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Sur le vif

Doux sauvé par la justice par la grâce des Saoudiens

Rédigé par La Rédaction | Vendredi 29 Novembre 2013



Doux sort la tête de l’eau, la menace de liquidation qui planait au-dessus de la société s’est évanouie. Le tribunal de commerce de Quimper (Bretagne) a validé, vendredi 29 novembre, le plan de reprise du volailler français par le groupe agroalimentaire saoudien Almunajem, son premier client, et la holding de la famille Calmels D&P.

Lors d’une audience à huis clos qui s’est tenue mardi 26 novembre, les dirigeants de Doux ont présenté aux juges leur plan de continuation de l’activité qui fait état de l’entrée au capital des deux investisseurs.

D&P devrait détenir 52,5 % du capital de Doux, Almunajem 25 % et la famille Doux 22,5 %. Jusque là, la marque était détenue à 80 % par la famille Doux et à 20 % par BNP Paribas. L’accord devrait être finalisé au début de l’année 2014.

Un millier d’emploi ont été supprimés depuis juin 2012, date à laquelle Doux été placé en redressement judiciaire. La société, qui salarie quelque 2 100 personnes, est une marque forte au Moyen-Orient et particulièrement en Arabie Saoudite. Le groupe Almunajem, fidèle client de Doux depuis 40 ans, s'est pleinement impliqué pour garder en vie son fournisseur pour qui tout reste encore à faire pour voir sa santé financière restaurer.

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