C'est officiel : le guide suprême iranien, Ali Khamenei, est mort samedi 28 février. Le décès de l'imam de 86 ans, survenu après le lancement d'une attaque américaine coordonnée avec Israël contre Téhéran, a été confirmé par les autorités dimanche 1er mars.
Le président américain, Donald Trump, en avait fait l'annonce quelques heures plus tôt, jugeant que la mort de la figure politico-religieuse est « la plus grande opportunité pour les Iraniens de reprendre leur pays ».
Les gardiens de la révolution ont condamné l'action américaine, promettant « un châtiment sévère et décisif » aux « meurtriers » d'Ali Khamenei, à la tête de la théocratie depuis 1989, après le décès de l'ayatollah Rouhollah Khomeini, fondateur de la République islamique. Pour le président iranien, Masoud Pezeshkian, venger la mort d'Ali Khamenei est « un droit et un devoir légitime ».
L'Iran a décrété un deuil de 40 jours ainsi que 7 jours fériés. Des milliers de personnes se sont rassemblées, dimanche 1er mars, dans la capitale pour pleurer et condamner la mort de l'ayatollah, selon l'AFP, malgré les dangers encourus face aux frappes américano-israeliénnes. Mais la nouvelle de sa mort a aussi été bien accueillie par une partie de la population, durement réprimée ces dernières semaines par le pouvoir en place.
Tandis que les États-Unis et Israël continuent leurs attaques, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a condamné l'escalade militaire. Les autorités iraniennes agissent en représailles, notamment contre les pays arabes du Moyen-Orient disposant de bases américaines. Donald Trump a, pour sa part, assuré que les frappes en Iran continueront « sans interruption tout au long de la semaine ».
Mise à jour mardi 3 mars : Tandis que l'Iran est la cible de grosses frappes qui ont fait au moins 550 morts, le Liban mest à présent aussi visé par des bombardements israéliens au nom de la lutte contre le Hezbollah. Une cinquantaine de personnes y ont été tuées selon le dernier bilan estimé lundi 2 mars.
L'Iran riposte tous azimuts en lançant des missiles contre Israël - où dix morts ont été déplorés - et plusieurs pays du Golfe abritant des bases américaines. Six soldats américains sont morts dans le cadre de l’opération. Washington a exhorté ses ressortissants dans presque tout le Moyen-Orient à partir de la région face aux risques encourus.
Mise à jour vendredi 6 mars : Un bilan du Croissant rouge iranien fait état d'au moins 1 200 morts en Iran. En parallèle des frappes menés contre l'Iran, Israël a décidé de lancer des attaques de grande ampleur sur le Liban, et plus particulièrement la banlieue sud de Beyrouth, afin de neutraliser le Hezbollah. Plus de 120 personnes ont ete tuées dans le pays du Cèdre, et des milliers de personnes ont ete appelées à évacuer d'urgence de la capitale par Israël qui a promis une intensification des bombardements.
Lire aussi :
Guerre en Iran : de l’escalade militaire à la recomposition du pouvoir
Attaque des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran : une guerre aux conséquences imprévisibles
Iran : l’épreuve des alliances géopolitiques
Le président américain, Donald Trump, en avait fait l'annonce quelques heures plus tôt, jugeant que la mort de la figure politico-religieuse est « la plus grande opportunité pour les Iraniens de reprendre leur pays ».
Les gardiens de la révolution ont condamné l'action américaine, promettant « un châtiment sévère et décisif » aux « meurtriers » d'Ali Khamenei, à la tête de la théocratie depuis 1989, après le décès de l'ayatollah Rouhollah Khomeini, fondateur de la République islamique. Pour le président iranien, Masoud Pezeshkian, venger la mort d'Ali Khamenei est « un droit et un devoir légitime ».
L'Iran a décrété un deuil de 40 jours ainsi que 7 jours fériés. Des milliers de personnes se sont rassemblées, dimanche 1er mars, dans la capitale pour pleurer et condamner la mort de l'ayatollah, selon l'AFP, malgré les dangers encourus face aux frappes américano-israeliénnes. Mais la nouvelle de sa mort a aussi été bien accueillie par une partie de la population, durement réprimée ces dernières semaines par le pouvoir en place.
Tandis que les États-Unis et Israël continuent leurs attaques, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a condamné l'escalade militaire. Les autorités iraniennes agissent en représailles, notamment contre les pays arabes du Moyen-Orient disposant de bases américaines. Donald Trump a, pour sa part, assuré que les frappes en Iran continueront « sans interruption tout au long de la semaine ».
Mise à jour mardi 3 mars : Tandis que l'Iran est la cible de grosses frappes qui ont fait au moins 550 morts, le Liban mest à présent aussi visé par des bombardements israéliens au nom de la lutte contre le Hezbollah. Une cinquantaine de personnes y ont été tuées selon le dernier bilan estimé lundi 2 mars.
L'Iran riposte tous azimuts en lançant des missiles contre Israël - où dix morts ont été déplorés - et plusieurs pays du Golfe abritant des bases américaines. Six soldats américains sont morts dans le cadre de l’opération. Washington a exhorté ses ressortissants dans presque tout le Moyen-Orient à partir de la région face aux risques encourus.
Mise à jour vendredi 6 mars : Un bilan du Croissant rouge iranien fait état d'au moins 1 200 morts en Iran. En parallèle des frappes menés contre l'Iran, Israël a décidé de lancer des attaques de grande ampleur sur le Liban, et plus particulièrement la banlieue sud de Beyrouth, afin de neutraliser le Hezbollah. Plus de 120 personnes ont ete tuées dans le pays du Cèdre, et des milliers de personnes ont ete appelées à évacuer d'urgence de la capitale par Israël qui a promis une intensification des bombardements.
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