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Ouverture du 14e festival du cinéma de Damas  20/11/2005

Le 14e festival du cinéma de Damas s'est ouvert dimanche soir et verra s'affronter en compétition officielle 26 films arabes ou étrangers.

Le film belge "L'Enfant" des réalisateurs Jean-Pierre et Luc Dardenne, Palme d'or du festival de Cannes 2005, a été projeté à l'ouverture.

Selon les organisateurs, trois longs métrages syriens seront projetés dans le cadre de la compétition officielle.

Dans une autre catégorie, 40 courts métrages, dont dix syriens, entreront en compétition durant cette manifestation qui se tient jusqu'au 27 novembre, sous le parrainage du président syrien Bachar al-Assad.

Un hommage doit être rendu au réalisateur syrien Moustafa Akkad, 68 ans, mort le 11 novembre, deux jours après avoir été blessé dans l'attentat suicide contre l'hôtel Hyatt d'Amman, qui a également coûté la vie à sa fille.

Akkad est l'un des réalisateurs arabes les plus connus à l'étranger. Deux de ses films, "Le Message" (sur la vie du prophète Mohammed) avec Anthony Quinn et Irène Papas et "Omar al-Mokhtar, Lion du désert" (qui raconte l'histoire d'un résistant libyen contre l'occupation italienne), seront projetés au cours du festival.

Au cours de cette manifestation cinématographique organisée tous les deux ans, environ 500 films de quarante-six pays seront projetés hors compétition, ont indiqué les organisateurs.

Quelque 200 partisans des Frères musulmans arrêtés en Egypte  20/11/2005

Quelque deux cents partisans des Frères musulmans ont été arrêtés par la police en Egypte avant le début de la seconde phase des législatives dimanche, a-t-on appris de sources sécuritaires.

Ces arrestations interviennent alors que la confrérie, s'est imposée comme la principale force d'opposition au régime, après une percée historique à la première phase des législatives.

"Cette vague d'arrestations prouve la volonté du Parti National Démocrate (PND - au pouvoir) à interférer dans les élections", a affirmé à l'AFP le porte-parole des Frères musulmans, Essam al-Eryane, "mais nous insistons pour que le scrutin se poursuive".

Une centaine de partisans des Frères musulmans ont été arrêtés tôt dimanche avant l'ouverture des urnes, à 08h00 locales (06H00 GMT) dans le gouvernorat de Fayoum, à 100 km au sud du Caire.


Bush a demandé aux dirigeants chinois de recevoir le dalaï lama  20/11/2005

Le président américain George W. Bush a demandé aux dirigeants chinois de recevoir le dalaï lama, pour qu'ils entendent par eux-même que le dirigeant tibétain ne souhaite pas un Tibet indépendant, a-t-il déclaré dimanche.

"J'ai parlé du dalaï lama. J'ai pensé qu'il serait sage pour le gouvernement chinois d'inviter le dalaï lama, pour celui-ci puisse leur dire exactement ce qu'il m'a dit à la Maison Blanche l'autre jour, qu'il n'a aucun désir de voir un Tibet indépendant", a déclaré le président américain à la presse.

Le président Bush, en visite à Pekin dans le cadre d'une tournée en Asie, a rencontré dimanche le président chinois Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao.


Indonésie: une commission antiterroriste créée par des musulmans  20/11/2005

Des dignitaires musulmans et des intellectuels indonésiens ont créé une commission contre le terrorisme. Elle sera chargée de contrer la propagation des idées extrémistes par des groupes agissant au nom de l'islam.

Ce groupe rassemble des prédicateurs en vue des deux grandes organisations musulmanes du pays, Nahdlatul Ulama et Muhammadiyah, précise le journal à grand tirage "Kompas". L'objectif est de faire comprendre aux jeunes musulmans que l'islam que prêchent les terroristes n'a rien à voir avec le Coran et va à l'encontre des préceptes de la religion.

Les médias rapportent la formation de cette commission au moment où l'Australie, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne mettent en garde contre des risques d'attentats accrus en Indonésie contre des intérêts occidentaux. Le réseau Jemaah Islamiah, tenu responsable de sanglants attentats notamment à Bali, recrute généralement parmi les jeunes et pauvres musulmans.


Législatives en Egypte: un mort dans une altercation à Alexandrie  20/11/2005


Le chauffeur d'un candidat indépendant aux législatives à Alexandrie, la seconde ville d'Egypte, est mort dimanche des suites d'une altercation avec une bande rivale, a-t-on appris de source hospitalière.

Mohamed Khalil, chauffeur du candidat Hassan Hussein Hassan, député sortant et dissident du Parti national démocrate (PND - au pouvoir), a été battu à mort par des hommes de mains, et il est décédé à son arrivée à l'hôpital de Ras el-Tine (est d'Alexandrie), a indiqué une source hospitalière qui a requis l'anonymat.


Amnesty International dénonce des atteintes aux libertés au SMSI  19/11/2005

Amnesty International (AI) a dénoncé samedi à Tunis des atteintes aux libertés d'expression et de réunion durant le Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) et a demandé à l'Onu d'enquêter sur des restrictions à l'encontre de la société civile.

"Désinformation, censure, répression et indignation: se sont les mots que j'ai retenu à l'issue de ma participation en tant que représentant de la société civile au SMSI", a déclaré le chef de la délégation d'AI au Sommet, Javier Zuniga, lors d'une conférence de presse.

"Un sommet qui se déroule dans ces conditions n'a aucune raison de se tenir", a-t-il déclaré au lendemain de la clôture du SMSI.

L'organisation internationale de défense des droits de l'Homme a mis en cause la "légitimité de l'Onu", organisatrice du sommet, et lui a demandé de "lancer une enquête sur les restrictions imposées à l'encontre de la société civile avant et au cours du SMSI et de publier ses résultats".

M. Zuniga a insisté sur la nécessité de "garantir dans l'avenir la pleine participation et protection des militants de la société civile dans des sommets semblables".

Il a déploré qu'un rapport de son organisation sur "les atteintes aux droits de l'Homme" en Tunisie n'ait pu être distribué dans l'enceinte du SMSI et que les sites internet d'organisations critiques envers la Tunisie aient été censurés en dehors du sommet.

"J'ai été moi-même l'objet d'intimidations", a dit M. Zuniga, affirmant avoir été empêché de rencontrer des représentants d'une ONG tunisienne en dehors du sommet.

Il s'est félicité d'autre part des excuses présentées par Tunis à Bruxelles après un incident dont avait été victime lundi à Tunis une équipe de la télévision publique belge RTBF.

"C'est un bon premier pas. J'espère qu'il sera suivi d'autres mesures", a-t-il dit, appelant les autorités à mener les "investigations nécessaires pour apporter la lumière sur les incidents dont ont été victimes des journalistes et des représentants de la société civile au cours du sommet".

AI a aussi demandé à l'Union européenne "d'obliger le gouvernement tunisien à garantir la protection des défenseurs des droits de l'Homme et de soutenir leurs efforts en vue de créer et développer des organisations indépendantes".


Nicolas Sarkozy s'appuie sur la crise des banlieues pour 2007  19/11/2005

Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy estime que les "émeutes urbaines" que la France a connues ces trois dernières semaines valident sa théorie de la "rupture" pour l'élection présidentielle de 2007.

Le président de l'UMP a exposé samedi matin à Paris, devant quelque 1.500 nouveaux adhérents de son parti, son analyse de la crise des banlieues, battant en brèche celle du Premier ministre, Dominique de Villepin, son rival potentiel pour l'élection présidentielle au sein de la majorité.

"La première cause du chômage, de la désespérance, de la violence dans les banlieues, ce n'est pas la crise économique, ce ne sont pas les discriminations, ce n'est pas l'échec de l'école", a-t-il déclaré. "La première cause du désespoir dans les quartiers, c'est le trafic de drogue, la loi des bandes, la dictature de la peur et la démission de la République."

"Pourquoi croyez-vous que les banlieues se sont embrasées ? Parce que j'ai employé les mots racaille, Karcher ? Mais enfin de qui se moque-t-on ?" a poursuivi Nicolas Sarkozy. "Si j'avais un reproche à me faire, compte tenu d'un certain nombre d'individus qu'on avait en face de nous, c'est que le mot racaille était sans doute un peu faible."

"La réalité, c'est que les banlieues se sont embrasées notamment parce nous avons entamé une action de démantèlement des bandes", a-t-il affirmé avant de promettre que les forces de l'ordre n'abandonneraient pas les quartiers sensibles. "Il faut que ces quartiers populaires sachent que la République est de retour."

Nicolas Sarkozy, dont la popularité a bondi dans les sondages à la faveur de la crise des banlieues, s'est appuyé sur ces violences urbaines pour relancer sa théorie de la "rupture" pour la présidentielle de 2007.

"Les problèmes d'intégration que nous avons vus dans les banlieues ont validé cette analyse : notre système est à bout de souffle", a-t-il dit, avant de préciser : "Devant ce modèle français, que je ne cherche pas à abattre puisqu'il s'est effondré tout seul, il y a ceux qui proposent des rustines et ceux qui proposent la rupture, et par la rupture, de retrouver les idéaux initiaux de notre modèle social

"Nous devons changer notre pays profondément, rompre avec un système politique, social, économique, qui, depuis trente ans, a produit surtout du chômage, de la dette et de l'immobilisme. C'est pour cela que je demande la rupture", a-t-il ajouté.

"Tout au long de ces trois semaines, j'ai pu tenir parce que je me suis senti soutenu par des millions de gens comme vous (...) Jamais je n'ai senti un décalage aussi profond entre le pays virtuel, tel qu'il est décrit à longueur d'articles, et le pays réel (...) J'ai voulu m'appuyer sur le pays réel qui a parfaitement compris que nous étions à une minute de vérité."

Si "ce qui se joue dans nos quartiers est absolument déterminant pour notre pays", a estimé Nicolas Sarkozy, "ces quartiers ne sont pas les seuls à souffrir" et "une grande majorité de la population française souffre".

Dressant une nouvelle fois le procès des trente dernières années de gestion politique, y compris les dix dernières, pendant lesquelles le président Jacques Chirac était à l'Elysée, le président de l'UMP a cité en exemple le général de Gaulle, dont se réclame aussi Dominique de Villepin, pour prôner la rupture.

"Regardez le général de Gaulle en 1945 et 1958. Il a tout changé : changé les institutions, changé la politique économique, changé la protection sociale, changé la fonction publique, changé la monnaie, changé la politique étrangère et de défense, changé la politique coloniale, changé la fiscalité, changé la politique culturelle", a-t-il lancé.

Nicolas Sarkozy a réaffirmé son objectif du "plein emploi", sa volonté d'instaurer "la reconnaissance du mérite" et de relancer l'ascenseur social, par le biais notamment de la discrimination positive, à propos de laquelle il est cependant d'accord avec Dominique de Villepin pour repousser la notion de "quotas ethniques".

L'UMP organise ce week-end "48 heures pour un mouvement populaire", sorte de "contre-congrès" médiatique pour répondre au congrès du Parti socialiste au Mans.

Devant les nouveaux adhérents de l'UMP, Nicolas Sarkozy a fustigé "le débat nombriliste" des socialistes français.


L'Italie découvre l'urgence de ses banlieues  19/11/2005

Les banlieues et les quartiers difficiles se sont multipliés depuis dix ans dans les grandes villes italiennes et si rien n'est fait pour aider à intégrer leurs habitants, elles exploseront comme en France, avertissent sociologues et responsables d'associations sur le terrain.

Le débat a été lancé de manière brutale dans la péninsule par le chef de l'opposition italienne Romano Prodi, ancien président de la Commission européenne.

«Nous avons les pires banlieues d'Europe. Nos périphéries urbaines sont une tragédie humaine», a-t-il affirmé la semaine dernière, au plus fort des violences en France.

sortie a jeté un froid à gauche, sa famille politique, qui administre la capitale et la plupart des grandes cités italiennes.

Rome et Milan, Bologne et Gênes, Naples et Palerme, des Alpes à la Sicile, la péninsule a développé des quartiers difficiles aux périphéries de ses cités, voire dans leurs centres, près des gares ou dans les zones portuaires, soulignent les sociologues.

Urbanisme inadapté, délinquance, carence de services municipaux, désoeuvrement et illégalité marginalisent ces zones.

«Les périphéries italiennes ne sont pas comparables aux banlieues de Paris, mais si dans un avenir très proche, nous ne parvenons pas à contrôler l'immigration clandestine et à bien gérer les immigrés en situation régulière, nous devrons nous aussi pleurer devant la révolte de nos périphéries», a reconnu le ministre de l'Intérieur Giuseppe Pisanu.

«Les immigrés de la seconde génération en Italie sont encore des enfants ou des pré-adolescents, mais dans cinq ou dix ans, lorsqu'ils seront devenus adultes et que se poseront les problèmes de malaise social et de criminalité, ce que nous voyons ces jours-ci en France pourrait se produire en Italie», avertit le sociologue Marzio Barbagli.

Les immigrés sont près de 2,5 millions, soit 4% de la population, auxquels s'ajoutent un demi million de personnes en situation irrégulière, selon la Caritas. La moitié d'entre-eux sont originaires de pays d'Europe de l'Est et 600.000 d'Afrique et du Maghreb.

USA:La Chambre vote contre le retrait immédiat des troupes en Irak  19/11/2005

La Chambre des représentants américaine a massivement repoussé vendredi soir une proposition réclamant le retrait immédiat des troupes déployées en Irak.

Par 403 voix contre 3 et 6 abstentions, la Chambre a repoussé un texte d'un paragraphe, inspiré d'une proposition de résolution déposée la veille par le démocrate John Murtha, premier parlementaire à réclamer officiellement le retrait immédiat des troupes.

En voyage en Corée du Sud, le président George W. Bush avait de nouveau rejeté, quelques heures plus tôt, l'idée d'un retrait des troupes en Irak, estimant que fixer aujourd'hui une date pour le départ serait «la garantie d'une catastrophe».

«Nous allons combattre les terroristes en Irak, nous allons rester au combat jusqu'à ce que nous obtenions la victoire pour laquelle nos valeureux soldats se sont battus et ont versé leur sang», a dit M. Bush.

L'état-major républicain de la Chambre avait organisé ce débat in extremis avant le départ des élus pour le congé de Thanksgiving, mettant l'opposition face à un dilemme : se rallier à l'idée d'un retrait immédiat, jugée irréaliste par les experts, ou exprimer son soutien à la guerre.

La guerre en Irak est de plus en plus impopulaire, et sa contestation a atteint ces derniers jours un niveau sans précédent à Washington.


Lancement de la CFII 'dans les semaines qui viennent', selon Douste-Blazy  18/11/2005

Le ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, a annoncé jeudi soir devant l'Assemblée nationale que la future chaîne française d'information internationale (CFII) sera lancée "très prochainement, dans les semaines qui viennent".

"La création de cette chaîne est attendue depuis longtemps. Il faut avoir le courage de s'adapter à ce fait nouveau incontournable et non chercher des obstacles à ce projet novateur", a déclaré M. Douste-Blazy.

Le ministre a fait cette annonce en réponse aux questions des députés, lors de l'examen des crédits de la mission "action extérieure de l'Etat" dans la soirée à l'Assemblée.

"Où, quand, comment, cette chaîne? Très prochainement, dans les semaines qui viennent avec un budget qui est prévu, et avec des langues qui ne seront pas uniquement le français, mais également bien sûr l'anglais, l'arabe, et demain l'espagnol", a précisé le ministre.

Selon M. Douste-Blazy, la future chaîne sera "également diffusée dans notre pays", car "c'est une chaîne importante".

"N'oubliez pas que parmi les grands événements diplomatiques récents, il y a la traduction systématique de la BBC en arabe et la traduction systématique d'une des plus grandes chaînes arabes Al Jazeera en anglais. Notre pays doit aussi faire connaître sa vision du monde", a-t-il souligné.

En plus des 30 millions d'euros provisionnés en 2005, des crédits de 65 millions d'euros sont prévus pour la CFII dans le projet de loi de finances 2006, actuellement en discussion au Parlement.

Début novembre, le PDG de France Télévisions Patrick de Carolis avait annoncé être parvenu à un accord avec le gouvernement sur la société chargée de procéder au lancement de la CFII, ce qui semble lever les derniers obstacles à la réalisation de ce projet maintes fois reporté.

Selon les premières ébauches du projet, la future chaîne sera dotée d'une rédaction autonome d'environ 250 journalistes. D'abord diffusée en français 24h/24, elle devrait très rapidement comporter un module en anglais de quatre heures par jour, puis des programmes en arabe et en espagnol.

Elle proposera un journal d'information toutes les dix minutes. Radio France Internationale et l'Agence France-Presse y seront associées par le biais de conventions de partenariat ou d'association.

Plusieurs familles expulsées d'un squat insalubre à Marseille  18/11/2005

Une centaine de personnes, dont 34 enfants, ont été expulsées par les forces de l'ordre d'un immeuble insalubre du centre de Marseille.

"Une quinzaine de familles et leurs enfants, soit au total une soixantaine de personnes, ont été accueillies dans un centre d'hébergement. Toutes seront décemment relogées", a rapporté le préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Christian Frémont, qui s'est rendu sur les lieux.

"Si certaines devaient se trouver en situation irrégulière, elles ne feraient pas l'objet d'une expulsion avant la fin de l'année scolaire, comme le prévoit la loi", a-t-il précisé.

Parmi les 34 enfants retrouvés dans l'immeuble, trois adolescents vivaient seuls. Ils ont été confiés à un "service de l'enfance en danger".

Onze personnes, célibataires et sans papiers, ont pour leur part été interpellées et conduites au centre de rétention d'Arenc, dans le quartier portuaire de Marseille, dans l'attente d'une reconduite à la frontière.

La majorité des squatters s'est déclarée originaire d'Algérie, du Maroc et de Tunisie. Deux ont affirmé être de nationalité irakienne.

Une cinquantaine de policiers sont intervenus tôt vendredi dans l'immeuble d'une demi-douzaine d'étages, situé dans le Ier arrondissement de Marseille, qui faisait l'objet d'une procédure judiciaire d'expulsion.

"Il était dans un état de délabrement avancé avec la présence de nombreux compteurs électriques sauvages et de compteurs d'eau clandestins, dont la cohabitation précaire mettait les squatters en danger", a précisé un officier des pompiers.

Christian Frémont a déclaré que d'autres opérations du même type seraient prochainement menées.

"Les services de l'Etat et de la mairie travaillent depuis plus de dix mois au recensement des habitations insalubres ou en péril à Marseille", a-t-il ajouté, sans en préciser le nombre.

Sur l'ensemble des Bouches-du-Rhône, 6.300 décisions de justice ont été rendues en 2004 pour des mesures d'expulsion, et 542 ont été exécutées.


Plus de 60 morts dans deux attentats contre des mosquées en Irak  18/11/2005

Deux kamikazes se sont fait exploser à l'heure de la prière hebdomadaire dans deux mosquées chiites du nord-est de l'Irak, faisant au moins une soixantaine de morts, tandis qu'un double attentat à la voiture piégée faisait six tués à Bagdad.

D'après un responsable du conseil régional de la province de Diyala, le bilan du double attentat suicide survenu dans la ville de Khanakine, pourrait dépasser la centaine de morts.

Ibrahim Ahmed Badjalane a jugé que de nombreux cadavres étaient probablement ensevelis sous les décombres des deux édifices, entièrement soufflés par les explosions.

"Je pense qu'il y a plus de 100 morts", a-t-il déclaré à Reuters, précisant que les mosquées étaient des bâtiments vétustes.

Une troisième explosion a retenti vendredi matin près d'une banque de Khanakine.

Au total, ces trois attentats ont fait au moins 62 morts et 95 blessés, a déclaré un porte-parole du ministère de l'Intérieur, insistant sur le caractère provisoire de ce bilan.

D'après la police, les kamikazes sont entrés dans les mosquées avec des ceintures d'explosifs et se sont fait sauter alors que les édifices étaient remplis de fidèles.

Kamaran Ahmed, le directeur de l'hôpital local, a raconté que la trentaine de corps qu'il avait reçus était tellement mutilés qu'il était impossible de les identifier.

Khanakine, habitée par des communautés chiites et kurdes, est située au nord-est de Bagdad, près de la frontière avec l'Iran.

Peu après les attentats, les milices kurdes se sont déployées dans la ville pour ramener le calme. Les blessés ont été transférés vers des hôpitaux de Soulaïmaniah, cité kurde du nord-est de l'Irak.

UN HÔTEL VISÉ À BAGDAD

Khanakine avait jusqu'à présent été relativement épargnée par les violences qui ensanglantent l'Irak depuis le renversement de Saddam Hussein par l'armée américaine en avril 2003.

Mais ces attentats, parmi les plus meurtriers ayant frappé l'Irak, risque d'attiser un peu plus les tensions religieuses à un mois des élections législatives du 15 décembre.

Des rebelles sunnites tentent de déclencher une guerre confessionnelle en multipliant les attaques contre la majorité chiite du pays, y compris dans des lieux de culte.

Le 2 novembre dernier, au moins 29 personnes avaient été tuées dans un attentat contre une mosquée chiite de Moussayyib, au sud de Bagdad.

Dans le centre de la capitale, deux attentats suicides à la voiture piégée ont fait au moins six morts, dont deux enfants, et une quarantaine de blessés vendredi, a déclaré la police.

D'après un journaliste de Reuters qui se trouvait à proximité, deux voitures piégées ont explosé près de l'hôtel Hamra, fréquenté par des ressortissants étrangers.

Selon l'armée américaine, l'hôtel était la cible des activistes mais ces derniers n'ont pu pénétrer dans l'enceinte du bâtiment et les voitures ont explosé à proximité d'un bloc d'appartements voisin.

L'immeuble et une vingtaine de véhicules ont été détruits. Des dizaines de pompiers et de soldats recherchaient d'éventuels survivants prisonniers des décombres.

On ne fait état d'aucune victime étrangère. D'après des images tournées par des caméras de vidéosurveillance, les deux déflagrations ont été séparées d'une vingtaine de secondes à peine.

C'est la deuxième fois en quelques semaines que des hôtels réputés de Bagdad sont la cible d'attaques. Le Sheraton et le Palestine avaient été frappés fin octobre.

Le lieu du double attentat de vendredi est également situé à proximité du bunker du ministère de l'Intérieur, où plus de 170 prisonniers apparemment victimes de sévices ont été découverts dimanche par des soldats américains.

Trois heures après ces déflagrations, des soldats américains ont fait exploser une voiture suspecte dans le même secteur.

Un bateau de clandestins pris dans une tempête en Sicile: au moins 9 morts  18/11/2005

Les garde-côtes italiens ont annoncé avoir repêché vendredi matin au large de la Sicile neuf corps d'immigrés clandestins, dont l'embarcation, chargée d'environ 200 personnes tentant de gagner l'Europe, avait été prise dans une violente tempête.

Une vingtaine d'occupants du bateau étaient encore portés disparus vendredi à la mi-journée tandis que 177 survivants (parmi lesquels trois femmes et cinq enfants) ont été interceptés par les forces de l'ordre après que l'embarcation se soit échouée sur une plage près de Raguse (Sicile).

La barque de 16 mètres de long a échoué à l'aube sur la plage de Sampieri, près de Raguse. Dix des 177 survivants ont étés brièvement hospitalisés en état de choc tandis que les autres ont été conduits dans un centre d'accueil à Raguse.

Les garde-côtes ont retrouvé dans un premier temps les corps de sept personnes (cinq hommes et deux femmes), puis deux autres cadavres ont été repérés en mer. Les recherches se poursuivaient en mer et à terre.

Le bateau avait été intercepté jeudi au large de Malte par la marine nationale, hors des eaux territoriales, mais les autorités de La Valette l'avaient laissé poursuivre son chemin en dépit de l'aggravation des conditions météorologiques.

Le sous-secrétaire à la Défense de Malte, Toni Abela, interpellé vendredi matin au Parlement après le drame, a fait valoir que la barque se trouvait alors hors des eaux territoriales et que les occupants avaient refusé les secours.

Les autorités maltaises avaient alerté l'Italie de l'approche de l'embarcation, mais la tempête de force 7 et des vents de 35 noeuds avaient contraint un remorqueur dépéché à sa rencontre à rebrousser chemin.

Le commissaire européen à la Justice, à la Sécurité et aux Libertés, l'Italien Franco Frattini, a déploré cette "nouvelle tragédie" de l'immigration qui démontre selon lui la nécessité d'un renforcement de la coopération des pays européens en Méditerrannée.

M. Frattini, qui s'exprimait en marge d'une réunion à Venise (nord), a plaidé pour la création d'une "brigade navale européenne avec les pays de la rive sud de la Méditerranée", qui aurait un rôle à la fois de prévention et de sauvetage.


Liberté d'expression: les USA 'déçus' par le gouvernement tunisien  18/11/2005

Les Etats-Unis ont exprimé leur "déception" envers le gouvernement tunisien qui, selon eux, n'a pas démontré "son engagement pour la liberté d'expression et de réunion" à l'occasion du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) qui s'achève vendredi à Tunis.

"Nous nous voyons dans l'obligation d'exprimer notre déception de voir que le gouvernement tunisien n'a pas tiré profit de cette importante manifestation pour démontrer son engagement pour la liberté d'expression et de réunion en Tunisie", a déclaré la délégation américaine au SMSI dans un communiqué.

Les Etats-Unis ont donc souhaité que la réussite de la deuxième phase du SMSI "incite davantage le gouvernement tunisien à conduire la réforme politique et le respect des droits de l'homme pour son peuple à un niveau comparable à celui des importantes réalisations économiques et sociales" de ce pays.

Le communiqué américain a été diffusé quelques heures avant la clôture du sommet qui est organisé sous l'égide de l'Onu.

La Tunisie, en obtenant l'organisation du sommet, avait été "tenue de démontrer qu'elle soutient et promeut fermement le droit aux libertés d'opinion et d'expression nécessaires à l'édification de la société de l'information globale et d'assurer la réussite de la seconde phase du SMSI", poursuit le texte.

La première phase du SMSI, organisée sous l'égide de l'Onu, avait eu lieu en décembre 2003 à Genève. La seconde phase a réuni pendant trois jours à Tunis des représentants de 170 pays, et des milliers de participants des industries des nouvelles technologies et de la société civile.

Proches alliés de la Tunisie, les Etats-Unis y ont été représentés par le sous-secrétaire d'Etat adjoint David Gross et le conseiller du président George W. Bush, pour les Affaires scientifiques et technologiques, John Marburger.


Revoltes urbaines : 411 condamnations à de la prison  18/11/2005

Depuis trois semaines, 411 personnes ont été condamnées à de la prison ferme pour avoir participé aux violences urbaines en France. Plus de 550 mineurs ont été déférés en justice. Selon la police, la situation est à nouveau normale partout dans le pays.

Au total, 655 personnes ont été écrouées, dont 115 mineurs. Ce chiffre regroupe les personnes condamnées à de l'emprisonnement ferme et celles placées sous mandat de dépôt en attente de leur jugement.

La police a annoncé jeudi un "retour à une situation normale" partout en France, après trois semaines de violences sans précédent dans les banlieues. Dans le même temps, le parlement a prolongé pour trois semaines l'état d'urgence décrété début novembre par le gouvernement.

Ces violences, qui ont secoué les quartiers deshérités à forte population immigrés, ont profondément remis en cause le modèle français d'intégration. Dans ce contexte, le président de la République Jacques Chirac a pourtant estimé qu'on "peut réussir" dans les cités "à condition de le vouloir".

Il a reçu à l'Elysée les onze lauréats du concours "Talents des cités" qui récompense des créateurs d'entreprises ou d'associations dans les banlieues. Par cette première rencontre depuis la création de l'opération en 2002, l'Elysée tenait à mettre en valeur "les jeunes qui essaient de s'en sortir dans leurs quartiers" et de valoriser l'image des banlieues, ternie par les incidents.


Léon Bertrand ministre délégué au tourisme victime de discrimination  17/11/2005

A cause de son "physique exotique", le ministre délégué au tourisme Léon Bertrand, "fils d'un créole et d'une amérindienne du Surinam", affirme être victime de discrimination.
"Qui pourrait penser qu'un ministre puisse être victime de discrimination?" interroge Léon Bertrand dans une tribune publiée jeudi par "Libération". "Personne! Et pourtant, plusieurs fois, lorsque j'ai reçu à mon cabinet des personnes qui ne me connaissaient pas physiquement, la marque de respect républicain 'Monsieur le ministre' allait de façon réflexe à mon conseiller, qui lui était blanc, et non à moi", affirme Léon Bertrand.
"Ce qui pour moi reste très exceptionnel et très mineur (...) est, en revanche, le lot quotidien de tous ceux qui appartiennent à ce qu'on qualifie de 'minorités visibles"', dénonce le ministre, pour qui "les schémas de pensée n'ont pas évolué à la même vitesse" que la société française.
A cause de ce problème de discrimination, "les évènements que nous vivons ne doivent pas être traités comme de simples problèmes d'ordre public"", estime-t-il. Léon Bertrand demande une réponse "politique et globale" et l'ouverture d'un "débat national sur les évolutions de notre société, pour renouer les fils du dialogue".

Belgique: Imams et mosquées appellent à agir en faveur des jeunes  17/11/2005

En marge des émeutes qui ont secoué les banlieues françaises et leurs répercussions en Belgique, la Ligue des imams de Belgique (LIB) et l'Union des mosquées de Bruxelles (UMB) ont lancé jeudi "un appel pressant" pour que tous les acteurs de la société collaborent à développer des projets préventifs en direction des jeunes. "Il ne faut pas attendre que le feu se déclare pour appeler les pompiers", a déclaré Mohamed Errougui, vice-président de l'UMB, insistant sur la nécessité d'un "travail de prévention" auprès des jeunes. Pour M. Errougui, il faut poursuivre la collaboration qui s'est amorcée entre des responsables religieux, des services de sécurité et des communes pour désamorcer la crise et éviter l'envenimement des incidents en Belgique. Plusieurs initiatives ont en effet été prises qui ont permis de préserver le calme, a-t-il expliqué, tout en remerciant les politiciens belges "de ne pas avoir suivi les déclarations incendiaires" de certains de leurs homologues étrangers. Des réunions se sont tenues entre diverses institutions pour rechercher des solutions adaptées à la jeunesse. Des imams, des responsables de mosquées et certains médias arabes ont appelé à la retenue, dans les sermons du vendredi et des appels à l'adresse des parents et des jeunes.

USA/Roche: 12 enfants seraient décédés après la prise de Tamiflu  17/11/2005

Un rapport publié jeudi par l'Agence fédérale américaine des médicaments (FDA) fait état de la mort de douze enfants, tous au Japon, qui prenaient du Tamiflu mais un lien entre ce médicament et les décès reste difficile à établir.

Le Tamiflu est l'un des deux antiviraux susceptibles d'avoir une efficacité en cas de pandémie de grippe humaine d'origine aviaire. Il ne guérit pas de la maladie mais en atténue les effets. Il est fabriqué par le laboratoire suisse Roche.

La FDA a publié jeudi sur son site internet un rapport qui devait être présenté vendredi lors d'une réunion de sa commission de conseil en pédiatrie. Il évoque les résultats d'une enquête (mars 2004 à avril 2005) visant à établir les effets de la prise du Tamiflu sur des enfants de moins de 16 ans.

"Pendant ces treize mois, 8 décès d'enfants ont été rapportés. Quatre décès supplémentaires ont ensuite été identifiés lors d'autres recherches", souligne le rapport.

"Tous ces décès ont été constatés chez des enfants au Japon. Le niveau de détails fourni dans les informations transmises est très variable et déterminer la contribution du Tamiflu aux causes de ces décès est difficile", souligne le rapport.

La publication de ces informations a toutefois immédiatement fait chuter de près de 2% le titre de Roche à la Bourse de Zurich. L'action Gilead, une compagnie américaine associée à Roche pour le développement du Tamiflu et qui perçoit des royalties sur les ventes, baissait lui de 2,9% sur la Bourse électronique Nasdaq vers 19h30 GMT.

Un porte-parole de Roche aux Etats-Unis, interrogé par l'AFP, a affirmé que le rapport n'était qu'une "évaluation de routine examinant les données concernant le Tamiflu".

"Il n'y a pas d'informations sur des décès aux Etats-Unis", a souligné Al Wasiewski. "Roche estime qu'il n'y a pas de lien entre le Tamiflu et ces décès et nous avons confiance dans le fait que le Tamiflu peut être utilisé sans problème par les enfants et les adultes", a-t-il affirmé.

Nicolas Sarkozy veut lutter contre la menace terroriste  17/11/2005

Nicolas Sarkozy déclare vouloir lutter contre la menace intérieure d'attentats islamistes en traitant notamment "le repli communautaire, les difficultés d'intégration et les dérives religieuses".

"La menace qui pèse sur nous provient de mouvements ou de groupes implantés à l'étranger. Les déclarations de l'émir du Groupe salafiste pour la prédication et le combat en sont la triste illustration. Mais il ne faut pas se cacher qu'elle provient aussi de personnes qui vivent chez nous", a déclaré le ministre de l'Intérieur.

Ces personnes, a-t-il dit lors d'une conférence sur "les Français face au terrorisme", à Paris, sont "recrutées par les structures salafistes, formées dans les écoles du Proche ou du Moyen-Orient et, lors de leur retour dans notre pays, constituent des sources de danger".

"On ne peut envisager de véritable prévention des attentats sans échanges d'informations ni a fortiori de recherche et d'arrestation des terroristes ou de ceux qui les soutiennent sans actions communes des Etats concernés", a-t-il ajouté.

"Nous ne pouvons pas non plus faire l'économie d'une réflexion et d'une action vigoureuse vers l'intérieur. Le repli communautaire, les difficultés d'intégration, les dérives religieuses sont autant de questions à traiter", a insisté le ministre de l'Intérieur.

Même si la lutte contre le terrorisme suppose "une stratégie globale", la "priorité opérationnelle immédiate demeure la neutralisation administrative et judiciaire des réseaux et activistes islamistes", a expliqué Nicolas Sarkozy.

"Sur le plan judiciaire, depuis le début de l'année 2002, plus de 367 personnes ont été interpellées et près de 100 ont été mises en examen et écrouées", a-t-il précisé.

"Nous avons aussi utilisé notre arsenal administratif. Depuis 2002, près de 50 personnes ont ainsi fait l'objet de mesures d'éloignement forcé, dont une dizaine d'imams ayant fait l'apologie du terrorisme ou de la haine", a-t-il ajouté.

Le ministre de l'Intérieur a rappelé que l'arsenal serait "complété par les dispositions du projet de loi antiterroriste" qui sera présenté "au Parlement dans les jours qui viennent".

Il permettra "de développer nos capacités de surveillance, d'améliorer nos dispositifs de connaissance de contrôle des déplacements internationaux, de faciliter l'accès aux données de connexion à titre préventif, de geler les avoirs financiers qui servent le terrorisme", a-t-il souligné.

Pour Nicolas Sarkozy, "l'évolution de la menace nous oblige à consolider notre dispositif, à l'adapter aux nouvelles exigences". "Il nous faut de nouveau préparer nos forces, savoir envisager le pire pour mieux nous protéger".

Le ministre de l'Intérieur a aussi évoqué la "bataille des idées" qui doit être menée "sur le long terme" contre le terrorisme.

"A ce titre, nous devons repenser notre communication. Elle ne peut se contenter d'avoir comme unique objectif le concours actif de la population à la détection de ce qui paraît suspect. Elle doit aussi intégrer un message clair non seulement sur l'horreur des actes terroristes, mais aussi sur la façon dont les terroristes détournent les causes qu'ils prétendent servir", a-t-il dit.

"Notre réflexion doit porter sur la communication en temps de crise. Il nous faut anticiper en éclairant la population, il nous faut préparer la gestion de l'événement", a souligné le ministre de l'Intérieur, qui a rappelé que le Livre blanc sur le terrorisme serait présenté aux Français début 2006.


Le PDG de l'Agence France-Presse démissionne  17/11/2005

Le PDG de l'Agence France-Presse (AFP) depuis cinq ans, Bertrand Eveno, a annoncé jeudi sa démission et qu'il quitterait son poste "au plus tard fin 2005". Il a invoqué "des motifs personnels et privés d'ordre général".

M. Eveno, 61 ans, avait été élu PDG de l'AFP en octobre 2000 pour un premier mandat de trois ans, après une carrière dans l'édition, et réélu en octobre 2003 pour trois ans.

"J'ai pris la décision d'anticiper la fin de mon mandat actuel, qui court jusqu'à octobre 2006, et de quitter, au plus tard à la fin de cette année 2005, les fonctions de PDG de l'AFP", a-t-il expliqué au personnel de l'agence. Les motifs de sa décision, écrit-il, "sont d'abord des motifs personnels et privés d'ordre général".

Il a également dit souhaiter exercer "une activité nouvelle d'entrepreneur individuel et d'investisseur personnel". Il a souligné que sa démission n'était en rien liée au vote d'une motion de défiance à l'encontre de la direction, dont les résultats ont été publiés le jour même.

Le texte présenté par les organisations syndicales de l'AFP a été approuvée par 639 personnes, soit 84,97 % des suffrages exprimés, a indiqué l'intersyndicale jeudi dans un communiqué. Il avait été déposé pour protester contre une décision de la direction de remettre à la police des photos du passage à tabac d'un policier en Corse le 1er octobre.

L'Agence France-Presse est la troisième agence mondiale d'informations. Elle emploie plus de 2000 personnes dans le monde.


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