Le verdict est tombé et il est lourd. Jugé pour viols en son absence pendant trois semaines en mars, Tariq Ramadan a été condamné, mercredi 25 mars, à 18 ans de réclusion criminelle, conformément aux réquisitions de l’avocat général de la cour criminelle départementale de Paris.
En outre, une injonction de soins et une interdiction définitive du territoire français une fois sa peine purgée ont notamment été prononcées contre l'islamologue suisse, sous le coup d'un mandat d’arrêt international.
Ce dernier, aujourd'hui inscrit au Fichier des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes, avait été hospitalisé à Genève, en Suisse, deux jours avant le début de son procès, en raison d’une « poussée » de sclérose en plaques selon les avocats de la défense.
Néanmoins, une expertise médicale ordonnée par la présidente de la cour criminelle avait conclu à une « stabilité de la sclérose en plaques », rendant compatible son état avec sa présence au tribunal. Le renvoi de son procès réclamé par les avocats de Tariq Ramadan avait alors été rejeté. Il s’était tenu à huis clos, comme souhaité par les parties civiles, en l'absence même des avocats de Tariq Ramadan, qui n'ont pas assisté au procès en signe de protestation.
L’islamologue de 63 ans, qui avait été condamné en Suisse en août 2025 pour viol, est hospitalisé en psychiatrie à Genève. Une information tombée mardi 24 mars, mais qui n'a rien changé au cours du processus judiciaire.
Lire aussi :
Un mandat d'arrêt émis contre Tariq Ramadan, absent à son procès pour viols en France
Tariq Ramadan réclame le report de son procès prévu en plein mois du Ramadan
En outre, une injonction de soins et une interdiction définitive du territoire français une fois sa peine purgée ont notamment été prononcées contre l'islamologue suisse, sous le coup d'un mandat d’arrêt international.
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Néanmoins, une expertise médicale ordonnée par la présidente de la cour criminelle avait conclu à une « stabilité de la sclérose en plaques », rendant compatible son état avec sa présence au tribunal. Le renvoi de son procès réclamé par les avocats de Tariq Ramadan avait alors été rejeté. Il s’était tenu à huis clos, comme souhaité par les parties civiles, en l'absence même des avocats de Tariq Ramadan, qui n'ont pas assisté au procès en signe de protestation.
L’islamologue de 63 ans, qui avait été condamné en Suisse en août 2025 pour viol, est hospitalisé en psychiatrie à Genève. Une information tombée mardi 24 mars, mais qui n'a rien changé au cours du processus judiciaire.
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