Après des mois d'une longue bataille judiciaire, les poursuites pour « apologie du terrorisme » et « incitation à la haine » contre Yamine Makri ont été abandonnées, lundi 26 janvier, par le Tribunal judiciaire de Lyon, une « victoire » saluée par son avocat, Me Rafik Chekkat. Le militant pro-palestinien, co-fondateur de la maison d'édition Tawhid, s'est notamment vu reprocher d’avoir partagé en 2022 sur ses réseaux sociaux des communiqués de la résistance palestinienne dont ceux du Hamas.
« À l'issue d'un procès contradictoire long et approfondi, le tribunal a retenu les nullités soulevées par la défense, entrainant l'annulation de la procédure pour apologie du terrorisme et la fin de l'action publique sur ce chef », a fait savoir, dans un communiqué, les éditions Tawhid, pour qui « ce résultat n'est pas le fruit du hasard. Il est le produit d'une mobilisation militante, médiatique et populaire déterminée, qui a imposé un rapport de force rendant impossible toute poursuite floue, arbitraire instrumentalisée ».
« Dans un contexte où l'infraction d'apologie du terrorisme est de plus en plus utilisée pour intimider et faire taire des voix militantes, cette décision rappelle une vérité essentielle : le droit pénal n'est pas un instrument politique et la peur ne fait pas loi », affirme-t-on.
Yamin Makri, qui a vu ses avoirs gelés depuis juin 2025 sur décision du ministère de l'Intérieur, avait également été poursuivi pour « atteinte à l'intégrité des personnes » pour avoir affiché des images d'enfants de Gaza tués ou blessés. « Sur ce point, le tribunal a prononcé une relaxe complète, rappelant qu'on ne peut invoquer une atteinte à l'intégrité lorsqu'il s'agit de dénoncer des crimes de guerre. Cette relaxe marque un désaveu clair d'une tentative de criminalisation de la dénonciation du génocide en cours à Gaza », indique Tawhid, structure tout aussi visé par un gel économique.
Et de conclure : « L'immobilisme est l'arme de l'arbitraire ; la mobilisation, au contraire, le désarme. Ce jugement (...) appelle chacune et chacun à refuser l'auto-censure et à continuer s'engager, lucidement et collectivement, pour la justice et la dignité humaine. Quand les citoyens s'organisent, l'arbitraire recule. »
« À l'issue d'un procès contradictoire long et approfondi, le tribunal a retenu les nullités soulevées par la défense, entrainant l'annulation de la procédure pour apologie du terrorisme et la fin de l'action publique sur ce chef », a fait savoir, dans un communiqué, les éditions Tawhid, pour qui « ce résultat n'est pas le fruit du hasard. Il est le produit d'une mobilisation militante, médiatique et populaire déterminée, qui a imposé un rapport de force rendant impossible toute poursuite floue, arbitraire instrumentalisée ».
« Dans un contexte où l'infraction d'apologie du terrorisme est de plus en plus utilisée pour intimider et faire taire des voix militantes, cette décision rappelle une vérité essentielle : le droit pénal n'est pas un instrument politique et la peur ne fait pas loi », affirme-t-on.
Yamin Makri, qui a vu ses avoirs gelés depuis juin 2025 sur décision du ministère de l'Intérieur, avait également été poursuivi pour « atteinte à l'intégrité des personnes » pour avoir affiché des images d'enfants de Gaza tués ou blessés. « Sur ce point, le tribunal a prononcé une relaxe complète, rappelant qu'on ne peut invoquer une atteinte à l'intégrité lorsqu'il s'agit de dénoncer des crimes de guerre. Cette relaxe marque un désaveu clair d'une tentative de criminalisation de la dénonciation du génocide en cours à Gaza », indique Tawhid, structure tout aussi visé par un gel économique.
Et de conclure : « L'immobilisme est l'arme de l'arbitraire ; la mobilisation, au contraire, le désarme. Ce jugement (...) appelle chacune et chacun à refuser l'auto-censure et à continuer s'engager, lucidement et collectivement, pour la justice et la dignité humaine. Quand les citoyens s'organisent, l'arbitraire recule. »







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