La fille aînée de l'ex-président irakien Saddam Hussein, a confié à un magazine hebdomadaire féminin que sa vie a été remplie de souffrances et qu'elle aimerait rentrer en Irak si cela était possible.
Ma vie est une séries de chutes , déclare Raghad Saddam Hussein dans une entrevue publiée vendredi dans le magazine Sayidaty, basé à Londres et financé par des Saoudiens.
Si l'âge était mesuré par l'angoisse et la tristesse, j'aurai 80 ans aujourd'hui , ajoute cette femme âgée de 36 ans, dont l'entretien de 14 pages est illustré de photos la montrant en jeans et sweater.
Il s'agit de la première interview accordée par Raghad Saddam Hussein depuis qu'elle-même, sa soeur Rana et leurs enfants ont demandé l'asile à la Jordanie en juillet dernier.
Une soixantaine de personnes se sont rassemblées jeudi, à l'appel du Conseil régional du culte musulman de PACA, dans le cimetière marseillais où des tombes musulmanes avaient été détériorées la veille.
Choqué par cette volonté de cibler les sépultures musulmanes , Mourad Zerfaoui, président du CRCM de Provence-Alpes-Cotes-d'Azur, a appelé les autorités civiles et religieuses à condamner ces actes dommageables et criminels . De son côté, le secrétaire général du CRCM, Mohammed Yassine, s'est dit convaincu qu'il s'agissait d'un acte isolé de personnes qui veulent porter atteinte à l'entente qui règne à Marseille entre les communautés religieuses .
Mercredi, des dégradations avaient été constatées sur trois tombes musulmanes réparties au milieu de tombes chrétiennes, au cimetière du Canet (14e arrondissement de Marseille). Une quatrième sépulture endommagée a été découverte jeudi matin, a indiqué M. Yassine.
L'arméed'occupation israélienne a ordonné jeudi soir aux invités d'un mariage à Ramallah, en Cisjordanie, de se constituer prisonniers pour des vérifications d'identité, a-t-on appris de source sécuritaire palestinienne.
Les soldats, venus à bord d'une quinzaine de jeeps, ont encerclé le Hall Badran, une salle des fêtes du sud de Ramallah, et ordonné par haut-parleurs aux quelque 300 invités du mariage de quitter les lieux afin de se soumettre à des vérifications d'identités.
Le jeune époux, Ramzi Braach, 22 ans, devra passer sa nuit de noces en prison: connu pour être un sympathisant du mouvement de résistance palestinien Hamas, il a été arrêté pour interrogatoire, ainsi que quatre convives, a-t-on ajouté de même source.
Brigitte Bardot devra payer une amende de 5000 euros, soit 32797.85 francs, pour avoir écrit des propos incitant à la haine raciale dans son dernier livre. L'éditeur de l'ex-star de 69 ans a également été condamné à une amende de 5000 euros.
Les éditions du Rocher devront aussi verser des dommages et intérêts. Brigitte Bardot était notamment attaquée par le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP).
Il avait porté plainte entre autres pour cet extrait de Un cri dans le silence : On n'a plus le droit d'être scandalisé quand des clandestins ou des gueux profanent et prennent d'assaut nos églises pour les transformer en porcheries humaines, chiant derrière l'autel, pissant contre les colonnes, étalant leurs odeurs nauséabondes sous les voûtes sacrées des choeurs .
La comédienne reconvertie dans la défense des animaux n'était pas présente au tribunal. Elle a déjà été condamnée à trois reprises à des amendes pour le même motif à cause de ses précédents écrits relatifs à l'islam et à l'abattage rituel des moutons.
Un interprète danois, qui assistait les forces américaines pendant leurs interrogatoires de prisonniers en Afghanistan fin 2001 et début 2002, a été témoin de torture et de meurtres , a rapporté mercredi l'agence danoise Ritzau.
L'interprète a intenté un procès contre le ministère danois de la Défense estimant être victime d'un accident de travail à la suite des séquelles psychiques dont il est victime après ce qu'il a vécu en Afghanistan.
Cette information a été fournie au cours d'une réunion des ministres de la Défense, Soeren Gade, et des Affaires étrangères Per Stig Moeller avec la commission de politique étrangère du parlement au sujet de l'affaire d'un ex-détenu danois libéré de Guantanamo. Ce dernier a subi des sévices de la part de soldats américains en Afghanistan avant son transfert sur cette base américaine à Cuba.
Le président Jacques Chirac a mis une nouvelle fois en garde mercredi contre des réformes imposées de l'extérieur aux pays du Moyen-Orient et d'Afrique du nord, déclarant que ces pays n'avaient pas besoin des missionnaires de la démocratie .
M. Chirac, qui s'exprimait lors du déjeuner du G8 consacré à l'initiative du président George W. Bush sur la démocratisation d'un Grand Moyen Orient , a estimé que celle-ci pouvait contribuer, de manière utile et forte pour la région, au progrès des réformes engagées par les pays de la région .
Mais il a affirmé que les conflits israélo-palestinien et en Irak étaient les premiers obstacles au succès des réformes dans ces pays, en raison des ressentiments et des frustrations qu'ils engendrent, selon le texte de sa déclaration rendu public par la présidence française.
Il a également souligné que le partenariat entre le G8 et les pays concernés devait être librement choisi , alors que l'initiative
américaine suscite malaise et réticences en Europe comme dans le monde arabe.
l’Égypte et Israël ont décidé de renforcer la présence militaire égyptienne à la frontière avec la bande de Gaza et de créer un comité conjoint pour donner un rôle-clé au Caire après le retrait israélien de ce territoire palestinien.
Cette annonce a été faite à l’occasion d’une visite du chef de la diplomatie israélienne Sylvan Shalom au Caire.
« Nous travaillons très étroitement avec les autorités égyptiennes pour imposer l’ordre et la loi à Gaza pendant le processus de retrait et après », a déclaré M. Shalom à la presse après un entretien avec Oussama al-Baz, conseiller politique du président Hosni Moubarak. Il a affirmé qu’une « formule » avait été trouvée pour permettre à l’Égypte d’augmenter sa présence militaire à la frontière avec la bande de Gaza, sans modification du traité de paix israélo-égyptien de 1979.
Le roi Mohammed VI du Maroc a procédé mardi à Marrakech (360km au sud-est de Rabat) à un léger remaniement «technique» du gouvernement dirigé depuis 2002 par le technocrate Driss Jettou, confirmé dans ses fonctions de premier ministre.
Principal fait marquant de ce «réajustement ministériel technique», selon le Palais royal, la disparition du ministère des Droits de l'Homme, le Maroc ayant engagé depuis la fin des années 90 un processus d'indemnisation des victimes de l'arbitraire de l'État marocain lors du règne autoritaire (1961-1999) de Hassan II.
Le ministre de la Pêche, Tayeb Rhafes, a également été remercié après avoir échoué à réformer la gestion chaotique et opaque que connaît ce secteur, véritable poumon économique des 2.500km du littoral marocain. Le département de la Pêche a été rattaché au ministère de l'Agriculture, détenu par Mohand Lanser.
Le premier ministre Driss Jettou, sans appartenance politique et issu du monde des affaires, a exprimé «sa fierté» de la confiance renouvelée du roi en rappelant les quatre priorités fixées par le souverain: «un enseignement utile, un habitat décent, un emploi productif et la
Une Palestinienne de 27 ans a donné naissance dimanche à des septuplés dans un hôpital de Jérusalem. Mais deux des enfants nés après six mois et demi de grossesse sont morts et les chances de survie des cinq autres restent faibles, rapportaient lundi les médecins.
Les prématurés, de la taille d'une main adulte, étaient en couveuse lundi dans l'unité de soins intensifs néonatale de l'hôpital Maqassed dans le quartier arabe de Jérusalem.la jeune femme avait été admise à l'hôpital il y a un mois. Elle a accouché par césarienne de cinq filles et deux garçons, ils pèsent de 550 à 700 grammes.
La Cour européenne des droits de l'Homme a condamné mardi la France pour la lenteur de sa justice saisie depuis plus de huit ans pour des actes de génocide commis au Rwanda dans l'ancienne paroisse d'un vicaire rwandais résidant en France.
La Cour a constaté les violations des articles 6 (droit à un procès dans un délai raisonnable) et 13 (droit à un recours effectif) de la Convention européenne des droits de l'Homme et a alloué à la requérante, une habitante de Castres, 10 000 euros pour préjudice moral et 3000 euros pour frais et dépens.
Yvonne Mutimura, âgée de 40 ans, s'était constituée partie civile, avec 14 autres personnes, en août 1995, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte notamment pour «génocide et torture» pour des faits commis en avril et mai 1994 au Rwanda.
Jean-Pierre Raffarin bouge sur le mariage homosexuel. Après la première union entre deux hommes célébrée samedi à Bègles en Gironde par Noël Mamère, le Premier ministre s'est déclaré prêt mardi à un débat au Parlement sur le sujet.
Matignon a par ailleurs transmis aux associations homosexuelles le projet de loi réprimant les propos homophobes et sexistes, qui sera présenté avant la fin juin en Conseil des ministres.
M. Raffarin ne veut manifestement pas limiter la réponse du gouvernement au mariage de Bègles aux sanctions administratives lancées contre le maire Vert. Le Premier ministre est d'abord conscient du soutien majoritaire de l'opinion publique à la démarche de Noël Mamère: 57% des Français sont favorables au mariage homosexuel, selon un sondage réalisé début mai par Ipsos. Il ne semble pas en outre vouloir laisser à la gauche le monopole de ce sujet à quelques jours des élections européennes et à deux semaines de la Marche des fiertés (ex-Gay Pride) le 26 juin dans les rues de Paris.
Condoleezza Rice, la conseillère à la sécurité nationale du président américain George W. Bush a critiqué la couverture parfois purement inexacte d'Al-Jazira, accusant indirectement la chaîne d'informations arabe de présenter une version orientée de l'actualité au Proche-Orient.
Lors d'un point de presse à Savannah, Mme Rice a assuré que l'administration américaine n'avait pas souhaité la fermeture d'Al-Jazira. Je crois que certaines personnes ont suggéré que ce serait une bonne chose si l'information était exacte sur Al-Jazira et si elle n'était pas orientée d'une façon qui apparaît parfois simplement et purement inexacte , a-t-elle déclaré à la presse.
Les procureurs chargés de préparer le dossier d'accusation de Saddam Hussein manquent de témoins et de preuves pour démontrer que l'ancien dictateur irakien est responsable d'atrocités, rapporte mardi le quotidien The Times citant une source officielle britannique.
Aucun des 40 dignitaires de l'ancien régime arrêtés par la coalition n'est disposé à témoigner contre le président déchu, a-t-on précisé de même source.
Il est craint , explique ce responsable qui a requis l'anonymat, ajoutant: Saddam peut être en prison mais les autres détenus savent par expérience que s'ils sont témoins à charge la vengeance s'abattra sur les membres de leur famille .
Selon la source citée par le Times, l'ancien dictateur renversé en mars 2003 a dissimulé toutes les preuves écrites de sa responsabilité directe dans des crimes de guerre et contre l'humanité. Saddam était très malin pour se blanchir, ce qui signifie que les décisions étaient filtrées jusqu'aux niveaux inférieurs, rendant difficile toute preuve de sa responsabilité directe , ajoute-t-elle.
Le Centre de réhabilitation des victimes de la torture (RCT) a de nouveau pressé mardi le gouvernement danois de déposer plainte contre les Etats-Unis auprès de la commission des droits de l'Homme de l'Onu au sujet des tortures infligés à des détenus par des soldats américains.
Le Danemark est en pointe dans la lutte contre la torture, et devrait montrer l'exemple en portant l'affaire des mauvais traitements et humilitions des prisonniers en Afghanistan, à la base américaine de Guantanamo (Cuba) et en Irak devant la commission des droits de l'Homme des Nations unies , a déclaré Tue Magnussen, porte-parole de RCT.
Il s'agit du deuxième appel en un mois de RCT au gouvernement libéral-conservateur (danois, fidèle allié de Washington, ndlr). Nous espérons qu'il ne restera pas sourd encore une fois, sinon nous mobiliserons les autres gouvernements européens et les organisations internationales des droits de l'Homme comme
Damas ne veut pas couper tout dialogue avec Washington malgré les sanctions économiques prises par les États-Unis à l’encontre de la Syrie, affirme le ministre des Affaires étrangères syrien Farouk el-Chareh dans une interview publiée par le quotidien koweïtien al-Qabas.
Interrogé sur l’avenir des relations entre Washington et Damas, Chareh a répondu : « Les relations américano-syriennes sont mauvaises car la politique des États-Unis dans la région est mauvaise, à cause de leur aveuglement pour Israël, mais nous espérons qu’elles ne débouchent pas sur une impasse. » « Malgré tout cela, nous pensons toujours qu’il n’y a pas d’autre partenaire pour dialoguer », a-t-il ajouté. Il a par ailleurs dénoncé le rôle d’Israël dans la prise de ces sanctions.
M. Bakli Abdel Wahab, de la section de Rive de Giers, est le nouveau président des Jeunes Musulmans de France (J.M.F.). Réunis en Assemblée Générale ordinaire ce samedi 5 juin, les délégués des 13 sections ont renouvelé le Conseil d’Administration de l’association. Le nouveau CA a voté son président chargé de constituer un bureau national de cinq membres. Le mandat du président sortant, Mahamoud Kelkoul, a été marqué par une crise à l’intérieur même de JMF National. Un débat s’est établi entre la direction de l’Union des organisations islamiques en France (UOIF) dont JMF est membre. JMF qui s’était engagée dans le « Collectif une école pour tous-tes » jusqu’à la manifestation du 14 février 2004 a choisi de s’en retirer à la demande de la majorité de ses administrateurs. Contacté au téléphone par SaphirNet, M. Kelkoul a estimé que son bilan est « positif au niveau des orientations fixées par l’association lors de sa précédente AG. Les sections se sont développées et un vaste effort de communication a été initié… Les jeunes sont de plus en plus nombreux à souhaiter s’investir dans nos activités.» 5 initiatives sont à l’étude dont une visant à créer une section parisienne. Mahamoud Kelkoul est désormais membre d’honneur mais ne siège plus au Conseil Administratif.
Un nouveau séisme de 4,1 sur l'échelle ouverte de Richter a secoué lundi matin la région de Baladeh (nord de l'Iran), à seulement 70 km de Téhéran, en proie depuis une dizaine de jours à la peur d'un tremblement de terre cataclysmique, a rapporté l'agence officielle Irna.
C'est déjà à Baladeh qu'a été localisé l'épicentre d'un séisme ayant fait 35 morts, selon la Croix-Rouge, le 28 mai.
Le nouveau tremblement de terre a été enregistré à 08H31 locales (00h01 HAE) par l'Institut de géophysique de Téhéran. Aucune victime ni aucun dommage n'ont été rapportés. Mais, selon la télévision d'État, il a suscité de nouvelles scènes de panique.
Condoleezza Rice, la conseillère diplomatique du président américain George W. Bush, a annoncé lundi par erreur que la Tunisie ferait partie des pays du Grand Moyen Orient invités au G8 de Sea Island (Georgie, sud-est).
Elle s'est trompée , a admis ensuite son porte-parole Sean McCormack.
La Tunisie est hostile, avec l'Egypte et l'Arabie saoudite, au projet du président Bush de pousser pour des réformes démocratiques et économiques dans le Grand-Moyen Orient.
Les pays qui ont répondu à l'invitation de se rendre à Sea Island pour participer à la discussion
Le gouvernement thaïlandais a exclu lundi que des soldats américains puissent être déployés dans le Sud du pays à majorité musulmane afin d'y venir à bout de l'actuelle flambée de violences attribuée au séparatisme par Bangkok.
«Il n'y a aucun raison pour les États-Unis de déployer des troupes (en Thaïlande). Il est habituel que les États-Unis fassent des commentaires sur ce genre de choses, mais nous pouvons nous débrouiller» seuls, a déclaré le vice-premier ministre Chavalit Yongchaiyudh, chargé des affaires de sécurité.
Le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld a évoqué, samedi à Singapour, et en termes généraux, les projets de repositionnement des forces américaines en Asie du sud-est et dans le monde pour répondre aux changements en matière de sécurité, notamment au terrorisme.
Le nouveau Premier ministre irakien, Iyad Allaoui, estime que la force internationale doit rester en Irak tant que son pays ne sera pas capable d'assurer sa propre sécurité mais ajoute que Bagdad doit être consulté sur toutes les opérations militaires.
Nous aimerions que les forces multinationales restent en Irak un certain temps, jusqu'à ce que l'Irak soit capable de gérer ses propres problèmes de sécurité , a-t-il dit à la BBC.
Cela va être une coalition sous mandat du Conseil de sécurité des Nations unies, cela fait une différence juridique et une différence pratique , a-t-il souligné, ajoutant néanmoins que les objectifs resteraient inchangés: aider l'Irak à se protéger elle-même de ses ennemis.
Iyad Allaoui n'a avancé aucune indication de temps quant aux perspectives de retrait des forces étrangères stationnées en Irak.