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Religions

Le FORIF, un nouveau modèle de dialogue avec l’islam de France sous les feux de la rampe

Rédigé par | Samedi 5 Février 2022 à 21:45

           

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE), la « troisième chambre institutionnelle de la République », a servi de rampe de lancement pour la première édition du Forum de l’islam de France (FORIF). L’initiative impulsée par l’Elysée signe « le début d’un nouveau chapitre » du dialogue entre l’islam et l’Etat, qui enterre une bonne fois pour toute le Conseil français du culte musulman (CFCM).



Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a accueilli, samedi 5 février, la première édition du Forum de l’islam de France (FORIF). © Saer Said / Saphirnews
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a accueilli, samedi 5 février, la première édition du Forum de l’islam de France (FORIF). © Saer Said / Saphirnews
Le FORIF, LA formule qui augure des lendemains meilleurs pour l'organisation du culte musulman en France ? C'est le nouveau format de dialogue avec les musulmans que choisit d'instaurer l'Etat, qui évince sans ménagement le Conseil français du culte musulman (CFCM) de son rôle d'interlocuteur des pouvoirs publics qui lui était attribué à sa création en 2003.

Plus encore, le FORIF minore très nettement le poids des fédérations dans la restructuration de l'islam, au profit d'acteurs locaux forts de leur légitimité qu'ils tirent principalement de leur ancrage sur le terrain et de leur expertise, dans la continuité des Assises territoriales de l'islam de France (ATIF) organisées depuis 2018.

Une volonté de rupture nette avec le passé

C'est au Palais d'Iéna, siège du Conseil économique social et environnemental (CESE), que l'installation du FORIF a été actée samedi 5 février ; « le symbole de la reconnaissance de votre engagement au service de la République, comme Français, comme citoyens, comme musulmans », des mots du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. Quelque 80 acteurs musulmans issus pour l’écrasante majorité des quatre groupes de travail en place - ont été conviés. Après une série de réunions en visioconférence en janvier coordonnées par le Bureau central des cultes, une session en présentiel a été organisée avant la plénière, « dans une très bonne ambiance générale », nous souffle-t-on. S’en est suivie une restitution des travaux l'après-midi devant le locataire de la Place Beauvau.

Bien qu'absent, l'ombre du chef de l'Etat Emmanuel Macron – représenté par Bariza Khiari – planait au cours de cette journée qui signe « une nouvelle ère » pour l'islam de France. Le FORIF est en effet la résultante d'une volonté élyséenne claire de débrancher non seulement un CFCM dont les querelles internes incessantes ont fatigué plus d'un au sein de l'exécutif comme parmi les musulmans, mais aussi d'en finir avec « l'islam consulaire » incarné par des fédérations liées essentiellement à l'Algérie, au Maroc et à la Turquie. En ce sens, l'exécutif reste déterminé à mettre fin au système des imams détachés d'ici à 2024.

Face au danger du terrorisme, et « dans la situation que vit notre pays confronté à la montée des périls populistes, qui prétendent exclure une partie de la communauté nationale sous prétexte de leurs aspirations religieuses, l'Etat attend plus que du symbole : il faut désormais des actes forts », martèle à la tribune Gérald Darmanin. « La représentation du culte musulman doit désormais tenir compte d'une réalité qui a changé. Bien plus que la moitié des musulmans de notre pays sont des Français nés en France », poursuit le ministre, qui présente le nouveau format de dialogue avec l’Etat comme « plus ouvert, plus divers, plus représentatif de la diversité de l'islam de France ».

Fini le temps de l’interlocuteur unique pour l’Etat

La nouveauté avec le FORIF, calqué sur le modèle allemand, réside dans le fait qu'il est pensé comme une plateforme au fonctionnement souple, « directement fondé sur l'investissement des acteurs de terrain », dans laquelle les thématiques des groupes de travail comme leur composition sont amenées à évoluer dans le temps.

Sans existence légale (à ce stade), sans chef... une formule originale qui pourrait tout de même poser un problème à terme sur le plan de la représentation nationale pour l'Etat. Mais le choix est assumé pour le ministre : « Nous avons appris des enseignements des échecs du CFCM. (…) Désormais, il n'y aura plus pour le gouvernement de représentant unique du culte musulman, compétent sur tous les sujets, mais des collectifs organisés par thématiques pour obtenir des résultats concrets, qui se réuniront à échéance régulière. »

Quand bien même « nous avons également besoin d'une instance de dialogue nationale, parce que certains sujets méritent d'être traités à ce niveau », « il ne revient pas à la République laïque d'instituer un "Conseil central des musulmans de France". Désormais, nous accueillerons tous les acteurs constructifs, indépendants, ouverts et s'inscrivant parfaitement dans la République ».

Le financement, une lourde préoccupation

Construire l'après-CFCM est une gageure. « Sans une réflexion sérieuse sur le financement du culte musulman, les propositions qui sortiront des quatre ateliers du FORIF n’auront aucune chance de prospérer », estime dans une tribune parue sur Saphirnews Mohammed Moussaoui, qui préside par intérim jusqu’au 19 février. Les participants en sont conscients : la question du financement, transversale à l’ensemble des travaux, a été naturellement soulevée au cours des discussions. La décision a donc été prise au CESE de créer un groupe de travail dédié.

Sur ce point, l'Association musulmane pour l'islam de France (AMIF), représentée par Hakim El Karoui, a été conviée pour présenter les pistes sur lesquelles elle a engagé le travail. Près de trois ans après sa création, la structure n'est toujours pas opérationnelle mais le lancement du FORIF est perçu comme une opportunité par des membres de l’AMIF de relancer la machine en l’ouvrant à de nouvelles énergies.

La satisfaction s'est lue sur de nombreux visages parmi lesquelles se trouvaient Abdelhaq Nabaoui, directeur de l'École nationale des cadres religieux et aumôniers militaires (ENCRAM), ou encore Yacine Hilmi, président de l'association Hozes, pour qui « un changement générationnel s’opère » à travers le FORIF.

Ce premier rendez-vous du FORIF, qui se veut annuel, ne signe pas la fin prochaine des problèmes relatifs à l'organisation du culte musulman, loin de là. Il constitue, pour les acteurs de bonne volonté, un point d'étape visant à lancer une dynamique de groupe positive que le CFCM n'a pas su insuffler pour faire avancer des chantiers ô combien importants. « C'est à vous que revient la responsabilité de vous organiser et de faire vivre ces projets, prévient Gérald Darmanin. L'Etat n'est légitime que pour faire respecter l'ordre public, dans un cadre renforcé par la loi confortant le respect des principes de la République. » « Une opportunité est offerte à nous, musulmans, nous indique une participante enthousiaste qui a souhaité rester anonyme. A nous de nous en saisir. »

Mise à jour : Au FORIF, Darmanin renvoie dos à dos « islamistes » et « populistes » de l'extrême droite

L'édito de Saphirnews sur le FORIF, nouvel esprit pour l'islam de France

Lire aussi :
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Rédactrice en chef de Saphirnews En savoir plus sur cet auteur


Réagissez ! A vous la parole.

1.Posté par Pierre Lavoisy le 07/02/2022 11:20 | Alerter
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Il est inadmissible que des institutions religieuses dépendent totalement d'un État étranger, en particulier de la Turquie qui soutient sans vergogne l'islam politique, alias frères musulmans.

Dans le cas de l'Église Catholique Romaine, le Vatican, État étranger, reconnaît officiellement les institutions de la République et accepte les principes fondamentaux de la loi de 1905, sur la séparation des église et de l'État. Donc pas de problème, si l'on exclut son droit canon qui se prétend être au-dessus des lois de la République, comme la charia pour les intégristes musulmans.

Aucun visa d'imam marocain, tunisien, turque et autres imam étrangers ne devrait être accordé lors du Ramadan.

Quant au financement des mosquées marocaines, algériennes et turques il devrait être toléré avec un contrôle strict des pouvoirs publics pour neutraliser tout clientélisme et tout contrôle consulaire pour les mosquées financées : ainsi il doit être hors de question que soit en exercice un imam d'un de ces pays dans une mosquée consulaire en France.

Le financement par l'Arabie saoudite, coeur du salafisme, pour toute mosquée en France devrait être interdit, au nom de la loi sur le séparatisme.

Quant à la formation des imams français, il serait heureux de profiter du Concordat pour l'Alsace-Lorraine pour y créer une faculté théologique musulmane, au même titre qu'il existe une faculté théologique catholique et une faculté théologique protestante au sein de l'université de Strasbourg, sans s'occuper de...  

2.Posté par Abadallah le 07/02/2022 11:41 | Alerter
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@Pierre Lavoisy.

La France est doté d’un état laïque et n’a aucun droit de s’ingérer dans les affaires.
Si des français veulent une assistance religieuse de la Turquie ou du Vatican c’est leur droit le plus strict ( de toute façon la Turquie s’occupe des français turc pour esquiver la politique de Macron), la Turquie envoie des imams et prédicateurs français en France ayant les deux nationalités.

Le Maroc et l’Algerie pourrait faire la même chose.

Et non votre idée est totalement impossible car d’une part en Islam il n’y a pas de théologie ( ou alors vous parler du kalam mais c’est pas quelque chose que les musulmans acceptent de façon unanime, et il y a plein d’école de croyance en islam).

En France chaque communauté musulmanes s’organisent et à la croyance qu’elle veut ( et certains sont très attachés à leurs pays d’origine pas d’autre). Et c’est impossible en Alsace car il y a différentes communautés musulmanes et qui n’ont pas de liens entre elles ( pas même langues, pas même culture, pas même vision). C’est impossible à l’échelle de l’Alsace et encore plus à l’échelle de la France car il y a trop de diversité.

Donc c’est totalement impossible de créer une faculté de « théologie » musulmane car ça n’aurait aucun sens et n’offrira aucun débouchés.

Et un imam n’est pas un prêtre l’islam n’admet pas de clergé.

Chaque communautés musulmanes se débrouillent elle même pour savoir qui fait l’imam et sur des critères religieux ( , nombre des versets du Coran mémorisés,,voix, ancienne...  

3.Posté par Abadallah le 07/02/2022 11:51 | Alerter
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@Pierre Lavoisy


Lorsqu’un musulman veut apprendre l’islam c’est à dire mémoriser le Coran, apprendre l’arabe, le fiqh, le Hadith, le soufisme, la grammaire etc. Il va voir et fréquenter les oulémas les savants qu’on peut trouver dans les pays musulmans ( Mauritanie, Algérie, Égypte, Turquie etc.)

L’université française n’a aucune compétence religieuse en matière d’islam et n’a aucun droit de délivrer des diplômes religieux dont les croyances peuvent être contraire aux écoles et courants de pensée traditionnelle musulmans.

Et le « salafisme » est une opinion parfaitement légale en France. Leurs adeptes ont le droit s’ouvrir les mosquées qu’ils veulent dans le respect du droit comme toute les autre communautés religieuses.

4.Posté par Pierre Lavoisy le 07/02/2022 12:09 | Alerter
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Réponse à Abadallah.
SI !!! Il existe un clergé de fait en islam sunnite, ce sont ceux "qui savent", "les savants " qui sont les fondateurs historiques et les gardiens actuels d'une Tradition médiévale totalement obsolète face aux nouveaux enjeux du monde actuel .
D'où le combat actuel mené par des amis musulmans d'un islam des Lumières dont le but est de désacraliser leur tradition, dans une démarche historico-critique avec l'outil moderne des sciences humaines.
Un des grands amis musulmans parle"d'euthanasier la tradition sunnite" et il s'exprime souvent dans Saphir-News, excellent site musulman, qui est à des années lumières de votre interprétation de la Révélation libératrice coranique
Ils sont dans une démarche analogue à celle qui fut l'acte de naissance de la Réforme protestante au +XVIème siècle entraînant automatiquement la rupture définitive et irréversible avec l'église catholique romaine.
Il y a de nombreux points communs entre votre islam identitaire et le magistère catholique romain arc-boutés sur une tradition étouffante, ne fut ce que le droit canon (alias charia) déclaré(e)s au dessus des lois de la République

5.Posté par Abadallah le 07/02/2022 12:52 | Alerter
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Non il n’y a pas de clergé en Islam, les savants ne constituent pas un clergé car pas d’organisation ni de hiérarchie commune ni même forcément de méthodologie commune.

La charia est au dessus de la république française ou turque et ça n’a aucun sens de dire ça. Une personne préfère sa religion à l’état. La république n’est pas un objet de culte ou d’adoration c’est juste un état non monarchique : la France, la Turquie, l’Algerie, l’Iran sont des états dotés de formes républicaines ( non monarchique).

La charia c’est la révélation, c’est la religion c’est bien au dessus de simples États qui se font et se défont au gré de l’histoire.

Les lois de la république sont juste en France en applications dans un temps donnée, la Charia elle c’est une voie à suivre universel et en tout temps qui s’adresse à l’humanité toute entière . Deux choses sans aucun rapport. La Charia est une voie alors que la république n’a que des lois qui sont des règles et rien d’autre.


Et les musulmans ne sont pas des enfants, les philosophes des lumières n’ont rien à nous enseigner chacun sa religion.

Qu’est ce que les jugements des philosophes peuvent bien apporter ? Rien les musulmans n’ont ni de compte à rendre aux philosophes ni de leçon à recevoir d’eux.


Le projet de vos philosophes est légal, mais par contre ils n’ont pas le droit de chercher à nous imposer leur religion.

6.Posté par Abadallah le 07/02/2022 13:04 | Alerter
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@Pierre Lavoisy
La seule chose demandée aux musulmans et à toute personne résidant en France c’est simplement de respecter les lois et rien d’autre.

7.Posté par Pierre Lavoisy le 07/02/2022 13:53 | Alerter
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Le phénomène religieux est une caractéristique de notre espèce homo sapiens. Ainsi toute les religions révélées ont une dimension lumineuse et une dimension obscure (je dirai satanique) qui défigure la dimension lumineuse. C'est le cas du judaïsme, de son greffon christianisme, de l'islam.
>>En Amérique du Sud et aux USA, par exemple, le principal fléau religieux s'incarne dans les églises évangéliques.
>>En Birmanie, c'est l'interprétation raciste des enseignements du Bouddha qui justifie le génocide des musulmans rohingyas.
>>En Inde, l'interprétation littérale et nationaliste des textes sacrés de l'hindouisme particulièrement violents explique les féroces persécutions dont sont victimes les chrétiens et les musulmans de l'Inde (environ 14% de la population totale)
>>En Chine, c'est la version séculière et violemment nationaliste du culte religieux des dirigeants qui permet un génocide des musulmans Ouïghours. Cette idéologie religieuse laïque est l'héritière directe du stalinisme et du culte de Mao. Les religions séculières se caractérisent par une absence totale de dimension lumineuse : c'est l'idolâtrie assumée à tous les niveaux de la société toute honte bue !!!
etc...
>>En France et en Europe , le principal danger pour nos institutions démocratique sont les deux formes de l'intégrisme musulman que sont le salafisme, soutenu par l'Arabie Saoudite et les frères musulmans, soutenus par le Quatar et la Turquie.

C'est pourquoi nous dénonçons ces dimensions obscures de l'islam q...  

8.Posté par Abdallah le 07/02/2022 14:10 | Alerter
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@Pierre Lavoisy.

Vous avez le droit de rêver du colonialisme et du temps des croisades si ça vous chante mais sachez que les philosophes des lumières ne s’imposeront jamais dans le monde musulman et que la foi des musulmans en Europe est relativement forte et solide pour résister et continuer d’exister.


L’Europe n’est ni un modèle ni le centre du monde ... faudrait arrêter l’ethno centrisme. Le libéralisme et les autres croyances européennes sont bien pire ( colonialisme et génocide, racisme).

Vous avez le droit d’être humaniste libéralisme et tout car c’est votre choix et liberté mais nous n’avons pas à nous convertir ni même à rendre de compte morale à des adeptes de ce type de philosophie.

Et nous avons des histoires et des cultures qui n’évoluent pas comme celle de l’Europe. Qui n’est pas un modèle ni le centre du monde ...


À partir de là votre mystique philosophique ne concerne que vous et les musulmans sont parfaitement libre de croire en ce qu’ils veulent.

Vous êtes aussi libre de croire aux complot des sages du Caire mais ça ne fait pas de ça une réalité.


Et sinon non en Amérique c’est très bien les religions ( le système anthropologique américain individualiste poussent les gens à se regrouper dans des églises pour avoir un sentiment d’appartenance). Non les problèmes en Birmanie ne sont pas liés à la religion mais aux fait que les Rohingya étaient avec les anglais et non avec les birmans contre le colonialisme...

Il n’y a pas de génocide en Chine , et les américains aime...  

9.Posté par Pierre Lavoisy le 07/02/2022 14:51 | Alerter
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Dernière réponse à Abdallah
Est vraiment révélateur
>>votre soutien du régime birman avec sa propagande justifiant le génocide des musulmans rohingias.
>>votre soutien de la Chine communiste coupable d'un génocide des Ouïghours musulmans.
(cf les nombreuses enquêtes de l'ONG Amnesty International disponibles sur internet);
>>À quand votre soutien à Poutine pour justifier ses innombrables crimes commis contre les musulmans tchétchénes et son soutien miltaire criminel au régime syrien de Bachar qui a fait d'innombrables victimes sunnites ???

Vous êtes tellement obsédé par la puissance américaine, comme par exemple votre compère Mélanchon soutenant toutes vos allégations salafistes (cf sa violente réplique irresponsable après l'excellente enquête à Roubaix de "ZONE INTERDITE"), que vous occultez, par exemple, le danger religieux évangélique incarné par un Trump raciste pur jus.

JE VOUS CONSEILLE DE LIRE SÉRIEUSEMENT LES NOMBREUX ARTICLES DES MUSULMANS LIBÉRAUX PUBLIÉS PAR L'EXCELLENT SITE "SAPHIR NEWS" , DE NAVIGUER SUR INTERNET OÙ VOUS AUREZ ACCÈS À DES ARTICLES D'INTELLECTUELS MUSULMANS DU MONDE ENTIER, NON FIGÉS SUR UN PASSÉ MYTHIQUE INVENTÉ PAR VOS CLERCS ET CRITIQUES À L'ÉGARD DE LEUR TRADITION MÉDIÉVALE.
OUI LE MONDE CHANGE, ET VOTRE INTERPRÉTATION OBSCURANTISTE DU CORAN, JADIS HÉGÉMONIQUE, EST ENTRÉE EN VIOLENTE AGONIE.

L'ESPRIT CRITIQUE EST UN DON, Ô COMBIEN FRAGILE, DE NOTRE CRÉATEUR QUI NOUS DISTINGUE DES AUTRES ANIMAUX DE LA CRÉATION
Sur ce Bye, Bye, tout est dit !!!...  

10.Posté par Abdallah le 07/02/2022 22:08 | Alerter
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@Pierre Lavoisy

Vous êtes quand même l'incarnation du fanatisme de l'idéologie colonialiste française. ni l'Amérique, ni la Chine n'a de tel haine et une telle envie de violer l'esprit des musulmans pour y répondre vos prétendu lumières pour faire disparaitre l'islam.

Arrêtez d'inciter à la haine et de mettre de la religion partout, le génocide des rohingiyas n'a rien a avoir avec une religion, alors arrêtez de semer la haine entre musulmans et boudhistes et faire de la propagande religieuse, c'est un conflit historique et nationale hérité du colonialisme qui n'a pas besoin que de fanatique viennent ajouter des braises religieuses.

il n'y a aucun génocide en Chine, c'est des mensonges des occidentaux et rien d'autre, de la propagande digne de Goebels. La Chine est amie des pays musulmans ( Alliée de l'Algérie, bon rapport avec Iran, Turquie, alliance stratégique avec le Pakistan, aide aux talibans ). Si il y avait un génocide contre les musulmans de Chine les musulmans seraient au courant.


Bachar al Assad est certes un criminel, mais Sissi l'allié stratégique de la France est encore plus sanguinaire et brutal que lui et personne ne dit rien (normal car dictature pro occidental). Je n'ai jamais manifester le moindre soutient à Assad même si je condamne le terrorisme occidental en Syrie.

Alors par pitié arrêtez de parler d'esprit critique, c'est vous qui être en retard et avez une idéologies totalement attardée et obsolète dont les musulmans n'ont rien a faire, les musulmans avan...