L’Internet joue un grand rôle non seulement pour les activistes et les journalistes qui peuvent ainsi rendre compte des événements outre la censure gouvernementale, mais aussi pour les artistes syriens.
Le plasticien Tammam Azzam, né à Damas en 1980, a régulièrement publié sur Internet ses œuvres numériques qui mélangent des extraits de tableaux de l’iconographie mondiale aux « décors » de désolation de la guerre en Syrie. Des images choc qui ont fait le tour des réseaux sociaux, tel le « Baiser » de Gustav Klimt dont le manteau des amoureux est parsemé de trous béants dus aux bombardements sur le bâtiment. Tammam Azzam a récemment déménagé à Dubai (Émirats arabes unis).