Le président du Conseil d'Etat valaisan Jean-René Fournier veut expulser les musulmans qui ne respectent pas nos valeurs. Dans une interview publiée par «Le Matin dimanche», il se dit aussi opposé à la formation d'imams en Suisse.
Pour M. Fournier, il faut avoir le courage de mettre à la porte ceux qui ne respectent pas certaines valeurs intangibles, à fixer dans une charte. «Cela peut paraître cruel, extrême et fermé, mais c'est le seul moyen de trouver une solution face à des gens qui viennent chez nous pour nous traiter de mécréants aux moeurs dissolues», a-t-il déclaré.
Catholique pratiquant, le conseiller d'Etat estime que le meilleur moyen d'intégrer et de respecter tous les musulmans tolérants qui vivent chez nous est de se montrer inflexible face à ceux qui ne respectent pas ces «valeurs intangibles». On peut aller jusqu'à retirer leur nationalité suisse à ceux qui l'ont obtenue.
Jean-René Fournier s'oppose en outre à la formation des imams en Suisse, qui serait «une énorme bêtise». «Comment prétendre que l'Etat fédéral pourrait réussir à réformer l'islam? C'est une position hypocrite et orgueilleuse. Un Etat laïc n'a pas à se mêler de la religion elle-même, mais uniquement des ses effets», d'après le conseiller d'Etat.
Le chef de l'OLP Mahmoud Abbas a obtenu l'appui de l'ONU et de l'Egypte pour mener à bien l'élection présidentielle palestinienne. Ariel Sharon s'est lui dit prêt à le rencontrer et à mettre ainsi fin au boycottage de la direction palestinienne.
M. Abbas, lui-même candidat à la présidence de l'Autorité palestinienne, le Premier ministre palestinien Ahmad Qoreï et le président par intérim de l'Autorité palestinienne Rawhi Fattouh se sont entretenus successivement avec le chef d'Etat égyptien Hosni Moubarak et le coordinateur de l'ONU pour le Proche-Orient Terje Roed-Larsen.
À l'issue de ces entretiens, la présidence égyptienne a déclaré qu'elle allait réitérer aux Israéliens les demandes palestiniennes, soit essentiellement l'application de la Feuille de route (dernier plan de paix international pour le Proche-Orient) et l'amélioration des conditions de vie dans les territoires.
A l'issue de sa rencontre avec M. Moubarak, M. Abbas a annoncé des élections législatives en mai 2005 dans les territoires palestiniens. Elles seront précédées par l'élection du nouveau président de l'Autorité palestinienne le 9 janvier.
Selon un sondage Isopublic, 76 % de la population suisse considèrent que les 300 000 musulmans vivant en Suisse ne constituent pas une menace. Parmi les personnes interrogées, 16 % pensent en revanche le contraire.
Dans la catégorie des plus de 55 ans, la proportion des personnes qui partagent ce sentiment atteint même le quart. Au sein des 1100 personnes interrogées, issues de toutes les régions de Suisse, 8 % se sont déclarées sans avis sur la question. Le «SonntagsBlick» a publié les résultats de ce sondage réalisé à sa demande.
Concernant l'idée d'une chaire universitaire pour la formation du clergé musulman, financée par des fonds privés, 61 % des personnes interrogées s'y déclarent favorables, contre 30 % qui s'y opposent. En Suisse alémanique, les avis favorables atteignent les 63 %. Ce pourcentage est nettement moins élevé en Suisse romande, où la proposition obtient 54 % des voix.
D'après le sondage, un tiers des personnes interrogées se déclarent contre le port du foulard au travail. Les avis favorables se montent à 53 %, tandis que 7 % estiment que cela dépend des circonstances.
Quelque 500 personnes ont assisté samedi à l'inaugration officielle de la nouvelle mosquée de Creil (Oise), qui peut accueillir jusqu'à 1.500 fidèles.
D'une surface de 1.000 m³, la mosquée Essalam a été construite sur deux niveaux, avec un minaret de 15 m de haut, dans le quartier du Plateau Rouher.
Elle dispose d'une grande salle de prière, au rez-de-chaussée, qui peut accueillir 1.000 fidèles, et d'une seconde salle, à l'étage, réservée aux femmes, d'une capacité de 500 places.
La construction de l'édifice, qui a débuté en octobre 2002, a coûté environ un million d'euros, provenant uniquement de dons des fidèles, sans aucune aide extérieure , selon l'Association cultuelle et culturelle des musulmans de l'Oise, qui gère la mosquée.
Le vice-président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Fouad Alaoui a réclamé samedi une protection de proximité des lieux de culte musulmans en Corse , après la tentative d'assassinat contre un imam marocain à Sartène (Corse-du-Sud).
Nous demandons en urgence une protection de proximité des lieux de culte musulmans en Corse car la situation devient trop inquiétante , déclare dans un communiqué, M. Alaoui, vice-président du CFCM chargé des régions et également secrétaire général de l'Union des organisations islamiques de France).
Ces actes anti-musulmans en Corse prennent de plus en plus d'ampleur, et en plus de notre condamnation la plus ferme, il est de notre rôle à tous de solliciter les pouvoirs publics et les responsables politiques pour qu'ils soient plus fermes dans leur condamnation et leur lutte contre cette déferlante anti-musulmane en Corse , selon le texte.
Moustafa Barghouti, militant démocrate et partisan d'une résistance non violente à l'occupation israélienne, a annoncé samedi sa candidature à l'élection prévue le 9 janvier pour désigner le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'Autorité palestinienne.
S'il porte le même nom que Marouane Barghouti, dirigeant du Fatah qui purge une peine de prison à vie et qui a renoncé vendredi à sa propre candidature, ce médecin formé en Russie et aux Etats-Unis n'a pas de lien de parenté direct avec lui.
Candidat malheureux lors des législatives de 1996 et membre de la délégation palestinienne à la conférence de Madrid, en 1991, Moustafa Barghouti affrontera notamment Mahmoud Abbas, candidat officiel du Fatah, principale formation de l'Organisation de libération de la Palestine dont il a pris la tête à la mort d'Arafat, et favori du scrutin.
Ce dont nous avons besoin, c'est d'un candidat fort pour l'opposition démocrate (...) Nous avons besoin de réformes. Nous avons besoin de démocratie , a-t-il déclaré à Reuters, précisant que sa candidature serait officialisée lundi.
Trois enfants palestiniens et une adolescente de 16 ans ont été blessés samedi par des tirs de l'armée d'occupation israélienne à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, selon un nouveau bilan de sources hospitalières.
Les enfants sont une fillette de quatre ans, grièvement atteinte d'une balle dans la nuque, une autre de 11 ans et un petit garçon âgé de sept ans, selon les médecins.
Les victimes ont été touchées dans un camp de réfugiés près de la frontière avec l'Egypte.
Selon des résidents, les jeunes couraient sous la pluie tout près de la frontière lorsque les soldats ont ouvert le feu.
Dans la nuit de vendredi à samedi, plusieurs coups de feu ont été tirés à travers la porte d'une mosquée de Sartène , alors que l'imam se trouvait à l'intérieur.
Une équipe de l'Institut de recherche criminelle (IRC) de la gendarmerie a été dépêchée en Corse samedi après-midi pour participer à l'enquête sur les coups de feu tirés sur la mosquée de Sartène, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
Cette équipe comporte notamment des experts en balistique, ainsi que des spécialistes en police technique et scientifique (PTS) pour les domaines utiles à l'enquête , a-t-on ajouté.
Les gendarmes de l'IRC de Rosny-sous-Bois sont envoyés pour prendre part aux enquêtes jugées prioritaires.
L'Union des organisations islamiques de Francea demandé samedi à France 2 de déprogrammer un reportage aux allures de procès d'intention sur l'intellectuel suisse musulman Tariq Ramadan que la chaîne française s'apprête à diffuser.
Dans un communiqué, l'UOIF souligne que ce reportage est réalisé par Mohamed Sifaoui, connu pour son hostilité contre les symboles de la pratique musulmane . Selon l'UOIF, le même reportage a été déprogrammé le 24 septembre dernier par la Télévision suisse romande (TSR) à laquelle il avait été préalablement proposé au regard du manque d'objectivité qui a guidé son réalisateur .
L'UOIF dénonce et condamne cette campagne de dénigrement cautionnée et portée aujourd'hui par une chaîne publique dont la mission d'information est compromise par la diffusion de ce reportage aux allures de procès d'intention , selon le texte.
Les deux journalistes français Georges Malbrunot et Christian Chesnot, vétérans des otages en Irak par la durée de leur détention, entament samedi leur de captivité et tous les efforts de la diplomatie française pour les libérer se sont avérés vains jusqu'à présent.
Ce triste anniversaire risque d'être assez mouvementé car les forces américaines, britanniques et irakiennes ont lancé une vaste opération pour déloger les insurgés du triangle de la mort , au sud de Bagdad, où ils ont été enlevés le 20 août alors qu'ils se rendaient à Najaf, pour couvrir la rébellion du chef radical chiite Moqtada Sadr.
Le secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF) Robert Ménard a affirmé qu'ils étaient en vie le 10 novembre, sans toutefois indiquer d'où il tenait cette information. Si personne ne connaît avec précision leur lieu de détention, beaucoup d'indices portent à croire qu'ils se trouveraient retenus à Latifiyah, à 40 km au sud de Bagdad.
Le président américain George W. Bush a indiqué vendredi qu'il espèrait que les élections irakiennes se tiennent en janvier comme prévu.
La commission électorale a prévu que les élections se tiennent en janvier et j'espère qu'elles se tiendront en janvier , a indiqué M. Bush lors d'une déclaration à la presse à Crawford (Texas, sud) où il passe des vacances.
Dix partis irakiens modérés, dont celui du Premier ministre Iyad Allaoui, ont demandé vendredi le report de six mois des élections prévues le 30 janvier 2005, dans un communiqué commun publié à Bagdad.
M. Bush n'a pas fait d'autres déclarations concernant l'Irak. Son administration a prévu d'organiser des élections en janvier après avoir désigné en juin dernier un gouvernement intérimaire dirigé par Iyad Allaoui pour les organiser. Les Etats-Unis avaient envahi l'Irak en mars 2003 et renversé le dictateur Saddam Hussein. Ils éprouvent depuis les plus grandes difficultés à stabliser ce pays.
Quarante et une personnes ont été interpellées mardi et mercredi à travers toute la France dans le cadre de la poursuite du démantèlement d'un important réseau soupçonné d'avoir organisé une soixantaine de mariages blancs entre Tunisiens et Françaises à Clermont-Ferrand.
Cette série d'interpellations est la suite logique d'une première vague de 82 arrestations effectuées les 27 et 28 janvier, suivies de 61 mises en examen, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en septembre 2003, a expliqué le procureur de la République de Clermont-Ferrand Michel Valet, devant des journalistes.
Un certain nombre de mariages suspects, dans la mesure où l'on pouvait penser que la mariée ne connaissait pas très bien le marié et que tous les mariés étaient originaires de la même ville de Tunisie, Ghomrassen, avaient été enregistrés à la mairie de Clermont-Ferrand , entre 2001 et 2003, a souligné M. Valet.
La justice néerlandaise a annoncé jeudi l'arrestation de six adolescents de 14 à 17 ans soupçonnés d'être à l'origine de l'incendie qui a détruit une école islamique le 9 novembre à Uden (sud des Pays-Bas), et de la tentative d'incendie d'une mosquée.
Des graffitis ( Theo, repose en paix ) sur les murs du bâtiment détruit faisaient le lien avec le meurtre une semaine plus tôt du réalisateur Theo van Gogh.
Le procureur soupçonne trois adolescents de 14 et 15 ans d'avoir mis feu à l'école. Avec les trois autres, ils seraient impliqués dans la tentative de mettre le feu à une mosquée dans la même localité trois jours plus tôt.
A l'exception de leur âge, le procureur n'a dévoilé aucun détail quant à leur identité. Il n'a pas exclu d'autres arrestations.
Il reste 10 jeunes filles qui refusent de se présenter tête nue dans leur établissement scolaire dans l'académie de Lyon, qui regroupe les départements du Rhône, de la Loire et de l'Ain, a indiqué jeudi le rectorat.
Sur ces 10 cas, neuf conseils de discipline sont lancés, dont deux vont avoir lieu cette semaine et trois autres la semaine prochaine. Un seul cas est encore en phase de dialogue, a-t-on indiqué de même source.
Il n'y a eu pour le moment que trois conseils de discipline qui ont eu lieu et se sont soldés par l'exclusion des jeunes filles.
Par ailleurs, 21 cas de jeunes filles musulmane ont abouti à une issue positive, dont 15 par le retrait des couvre-chefs et six par une inscription au Centre national d'éducation à distance (CNED), a précisé le rectorat.
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a souligné mercredi que la convention signée par la chaîne Al Manar, était rigoureuse avec des dispositions très strictes .
Cette convention, autorisant et encadrant la diffusion d'Al Manar, est la plus rigoureuse de toutes les conventions que nous ayons signées, comportant des dispositions très strictes quant à la nature des programmes , a déclaré le président du CSA, Dominique Baudis, lors d'une conférence de presse.
Toute infraction à ces engagements conventionnels pourra donner lieu à une sanction administrative de la part du CSA, dont la vigilance et la résolution seront totales quant à l'exécution sans faille par Al Manar de ces engagements, a indiqué M. Baudis, lisant une lettre adressée mercredi par le CSA au Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) en réponse aux protestations de cette association.
Le gouvernement genevois a confirmé le licenciement de Hani Ramadan. Cet enseignant et directeur du Centre islamique de Genève avait justifié, dans une tribune libre au journal Le Monde , la lapidation des femmes adultères.
Pour prendre cette décision, le Conseil d'Etat s'est appuyé sur un complément d'enquête administrative ordonné en avril 2004. Le traitement de l'enseignant du secondaire, toujours versé depuis février 2003, sera supprimé au 1er décembre, a indiqué le président du gouvernement Robert Cramer.
Le 11 octobre 2002, le Conseil d'Etat avait en effet décidé d'éloigner M. Ramadan de ses classes et ordonné une première enquête confiée à l'ancien procureur général Bernard Bertossa. Hani Ramadan s'était opposé à cette décision et avait obtenu un avis favorable de l'instance de recours administrative.
Le gouvernement s'était pourtant refusé à réintégrer le directeur du Centre islamique de Genève. Une intransigeance désormais confirmée. Seule une indemnisation pourra entrer en considération: un mois de salaire au minimum, vingt-quatre au maximum , a précisé Robert Cramer.
Des ministres européens et nord-africains ont examiné mercredi une proposition visant à améliorer les conditions de vie dans des pays d'Afrique pour dissuader des milliers de clandestins de tenter chaque année d'entrer illégalement dans l'UE.
Une proposition allemande qui prévoyait la création de camps en Afrique du Nord pour enrayer le flot des clandestins cherchant à traverser la Méditerranée, semble avoir été remisée pour le moment. Plusieurs pays de l'Union européenne y ont fait objection au nom des coûts impliqués et des droits de l'homme.
On a débattu de l'idée de remplacer des mesures policières par des projets de développement qui pourraient aider les immigrants à se stabiliser dans leur pays. Cette idée a été saluée par plusieurs pays , a déclaré le chef de la diplomatie algérienne Abdelaziz Belkhadem.
Il s'exprimait au nom des ministres des Affaires étrangères de l'Espagne, du Portugal, de l'Italie, de la France, de Malte, de l'Algérie, de la Tunisie, de la Libye, du Maroc et de la Mauritanie - qui forment le groupe 5+5 .
Le président syrien Bachar al-Assad est prêt à reprendre sans conditions les négociations de paix avec Israël, a affirmé mercredi à Damas le coordinateur de l'Onu pour la paix au Proche-Orient, Terje Roed-Larsen.
Le président Assad m'a affirmé aujourd'hui qu'il tendait la main à son homologue israélien et qu'il était prêt à aller à la table (des négociations) sans conditions , a déclaré M. Roed-Larsen à la presse à l'issue d'un entretien avec le ministre des Affaires étrangères Farouk al-Chareh.
Auparavant, le responsable de l'Onu avait été reçu par M. Assad.
Ceci est très encourageant, car pour l'Onu une paix qui n'est pas globale ne peut pas durer. Il faut traiter tous les volets de la négociation du processus de paix au Proche-Orient, a poursuivi M. Roed-Larsen.
Cependant, a dit le responsable onusien, nous ne pouvons pas tout faire en même temps, il faut procéder d'une manière méticuleuse .
Reporters sans frontières (RSF) a souligné mercredi, à l'occasion de la 15ème journée internationale de soutien aux journalistes emprisonnés, que 198 journalistes et cyberdissidents sont emprisonnés et que neuf ont disparu pour avoir voulu nous informer .
Alors que les médias ont beaucoup parlé des journalistes français Christian Chesnot, et Georges Malbrunot, retenus en otages en Irak depuis le 20 août, et de Mohamed Al-Joundi, leur chauffeur syrien libéré, l'objectif de cette journée était de dire attention, il y en a d'autres, dont on parle moins , a expliqué Robert Ménard, secrétaire général de RSF mercredi sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris.
Une banderole avec les noms des 198 journalistes et cyberdissidents emprisonnés formant la silhouette d'une personne lisant un journal, a été déployée sur la façade.
Actuellement, 128 journalistes sont emprisonnés dans le monde pour avoir fait leur métier , 70 cyberdissidents sont emprisonnés et neuf journalistes ont disparu depuis 2000, notamment les Français Fred Nérac (disparu en Irak en mars 2003) et Guy-André Kieffer (disparu en avril 2004 en Côte d'Ivoire).
Le gouvernement koweïtien va demander au Parlement d'approuver une réduction de 80% de la dette irakienne, estimée à 16 milliards de dollars, a annoncé mercredi le ministre des Affaires étrangères de l'émirat.
Nous allons recommander au Parlement d'approuver la réduction (...) de 80% décidée par le Club de Paris. Nous soutenons toute annulation de la dette irakienne , a déclaré cheikh Mohammad al-Sabah.
Au Koweït, c'est le Parlement élu qui doit approuver toute décision de l'exécutif de faire des donations ou de renoncer à des prêts au profit d'autres pays.
Des députés koweïtiens avaient indiqué dans le passé qu'ils s'opposaient à toute concession financière majeure à Bagdad.
L'Irak avait envahi en août 1990 le Koweït qu'il a occupé pendant sept mois avant d'en être chassé par une coalition internationale conduite par les Etats-Unis.
Le ministre, qui donnait une conférence à l'Université du Koweït, a cependant souligné qu'il en était autrement de la question des indemnisations réclamées par le Koweït à l'Irak pour le conflit de 1990-1991.