Connectez-vous S'inscrire
Rss
Twitter
Facebook
LinkedIn
Instagram
SaphirNews.com | Quotidien musulman d’actualité

 






Sur le vif

Isère : jugés pour avoir cloué une tête de sanglier à une mosquée

Rédigé par | Vendredi 8 Septembre 2017



Isère : jugés pour avoir cloué une tête de sanglier à une mosquée
Deux jeunes hommes ont comparu, jeudi 7 septembre, devant le tribunal correctionnel de Bourgoin-Jallieu après avoir cloué une tête de sanglier sanguinolante sur la porte d’une salle de prière. Ils étaient poursuivis pour « provocation à la haine ou à la violence, à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur appartenance à religion déterminée ».

Au cours de l’audience, les deux individus, âgés de 20 et 23 ans ont reconnu et regretté les faits, expliquant qu’il s’agissait d’une « mauvaise blague », consécutive à une soirée trop alcoolisée.

La nuit du 21 au 22 juillet, ils avaient percuté un jeune sanglier en voiture. Puis, à l’aide de tutoriels visionnés sur Internet, ils ont dépecé et décapité l’animal. Ils ont congelé la viande puis ont choisi d’aller déposer la tête devant une mosquée.

En dépit de l’intervention de trois personnes qui ont tenté de les raisonner, ils se sont rendus devant la salle de prière de Pont-de-Beauvoisin (Isère) avec une visseuse. L’association du juste milieu (AJM), qui gère le local, a porté plainte. En 2011, le lieu avait déjà été pris pour cible avec l’incendie volontaire de volets puis en 2014, des tags racistes et injurieux avaient été accolés. Le verdict sera connu le 5 octobre.

Mise à jour : Poursuivis pour provocation à la haine raciale à raison de leur appartenance à religion déterminée, les deux jeunes ont été condamnés, jeudi 5 octobre, à trois et à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Bourgoin-Jallieu pour avoir accroché une tête de sanglier à la porte de la mosquée. Ils devront aussi verser 2 000 euros à l'AJM, qui gère le lieu de culte, et 2 000 euros au Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) qui s'était constituée partie civile.

Lire aussi :
Isère : un homme en flagrant délit de tags sur une mosquée
Isère : croix gammées et tags racistes sur une mosquée
Des calamars avec des anus de cochon : une rumeur infondée
Ces cochons halal qui mettent des musulmans en émoi
USA : des balles en cochon pour « terrasser les islamistes »
Le porc, symbole de la confrontation entre islam et christianisme
Cochon : de l'interdit alimentaire à l'emblème islamophobe




Réagissez ! A vous la parole.

1.Posté par Melen le 10/09/2017 16:37 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
On devrait laisser tranquille ces mecs, ils sont pauvres bougres, le racisme n'est pas là ou l'on nous dit qu'il est. Le racisme est essentiellement politique. Chez les huiles comme l'on dit vulgairement. Mais eux savent le disséminer de façon très sournoise, très fourbe. Ces memes responsables de nous expliquer que c'est le bouseux de français qui est à incriminer. Je te prends pour un con, c'est le jeu, mais avec moi ça ne prends pas. Ce sont eux qui mènent le bal. Ce sont eux qui disséminent le racisme. Le lambda ne fait que le valider. Les métèques sont de dangereux indésirables.

2.Posté par Melen le 10/09/2017 16:42 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Il manque des mots pardon. Ils sont de pauvres bougres.
Une tete de porc, c'est minable, c'est abject. Mais ça ne va pas changer la face du monde. C'est l'expression d'un rejet. c'est une forme de racisme, mais tandis que ceux qui le véhiculent le plus, à savoir les politiques prennent la posture de vierges immaculées tandis qu'ils en sont les principaux vecteurs.