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Sur le vif

Nicolas Sarkozy dénonce un 'délit de faciès'

| Samedi 28 Avril 2007



Nicolas Sarkozy se dit victime d'un "délit de faciès" de la part de la gauche, de la candidate socialiste Ségolène Royal et du président de l'UDF François Bayrou.

Vendredi soir, devant environ 10.000 personnes réunies dans un parc d'exposition près de Clermont-Ferrand, le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle a notamment reproché à ses adversaires de l'accuser, sans "preuve" et sans "indice", d'avoir fait pression sur le Conseil supérieur de l'audiovisuel pour empêcher un débat entre Ségolène Royal et François Bayrou.

"Nous sommes dans le délit de faciès et le délit d'opinion, délit de faciès et délit d'opinion qui sont à la mode chez les bien pensant !" a-t-il lancé.

"Bientôt, tout ceux qui ne sont pas d'accord avec eux seront des fascistes. Cela leur permettra de trouver le point commun qui leur manque pour entrer dans une coalition avec le Parti communiste et avec l'extrême-gauche", a-t-il ajouté. "Beau ciment idéologique !"

Nicolas Sarkozy avait auparavant accusé François Bayrou, battu au premier tour de l'élection présidentielle, et à Ségolène Royal, son adversaire du second tour, de vouloir confisquer le débat démocratique.

"Je ne laisserai personne voler aux Français le deuxième tour de l'élection présidentielle. Je ne laisserai personne confisquer le débat pour lequel les Français se sont prononcés massivement dimanche dernier. Ce serait un véritable déni de démocratie", a-t-il dit.

"Je ne laisserai personne continuer à m'injurier et à me diffamer", a ajouté l'ancien ministre de l'Intérieur, favori des sondages.




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