Connectez-vous S'inscrire
Rss
Twitter
Facebook
LinkedIn
Instagram
SaphirNews.com | Quotidien musulman d’actualité
 

 

Sur le vif

Syrie : l’intervention étrangère en suspens

Rédigé par La Rédaction | Lundi 2 Septembre 2013 à 09:57

           


Depuis plusieurs jours, les gouvernements français, britannique et américain, sûrs de l’utilisation d’armes chimiques par Damas, affichent leur volonté de faire une intervention militaire en Syrie.

Mais l’empressement de ces puissances occidentales a ralenti tout dernièrement. Ainsi, jeudi 29 août, en Grande-Bretagne, le Parlement a rejeté la motion sur une action militaire présentée par David Cameron. Le Premier ministre s'est alors aussitôt engagé à respecter ce vote.

Puis samedi 31 août, c’était au tour des Etats-Unis de montrer de la retenue lorsque Barack Obama a annoncé soumettre une éventuelle intervention en Syrie au Congrès américain. Toutefois, la volonté d’agir militairement reste forte pour le président américain, qui a entamé une intense campagne de lobbying pour tenter de convaincre des parlementaires sceptiques de soutenir une intervention aérienne des forces américaines.

Cinq destroyers de la Navy, armés de 200 missiles Tomahawk, sont déjà déployés au large de la Syrie dans le secteur oriental de la mer Méditerranée.

La France, elle, a affrété le Chevalier Paul, une frégate antiaérienne. François Hollande affiche la même détermination que lorsque qu’il avait décidé d’intervenir au Mali, en janvier dernier. Une détermination loin de plaire à une frange de députés, de l’opposition comme de la majorité, qui réclament un vote au Parlement. « Les Anglais auront voté, les Allemands vont voter, les Etats-Unis vont voter, et nous on serait le seul pays où on ne vote pas et où une personne décide toute seule? », a ainsi commenté Jean-Luc Mélenchon. « M. Hollande n'est pas le monarque qui décide de la guerre. La guerre ou la paix, c'est le Parlement qui le décide », a fustigé encore le co-président du Parti de Gauche.

Mais pour l'instant, le gouvernement a seulement annoncé un débat mercredi 4 septembre au Parlement. Avant, lundi 2 septembre, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault recevra les principaux responsables parlementaires pour les informer de la situation en Syrie.

Aux Etats-Unis, la Chambre des représentants et le Sénat, débattront à partir du 9 septembre sur cette question avant de voter. Face à une possible intervention étrangère, Bachar al-Assad, a, une nouvelle fois, prévenu que son armée pouvait faire face à toute attaque.

Après le massacre supposé de 1 700 Syriens au gaz chimique le 21 août, les puissances occidentales étaient montées au créneau en menaçant Damas. Aujourd’hui, seul un vote négatif du Congrés américain pourrait éviter une intervention militaire étrangère en Syrie à laquelle s’opposent des pays comme l’Algérie et la Tunisie et une grande partie de l'opinion publique.

Lire aussi :
Syrie : les « enjeux géostratégiques », seuls intérêts des puissances occidentales
Les puissances occidentales sur le point d'intervenir en Syrie
Syrie : 1 700 morts dans une attaque au gaz, d’après l'opposition
La France certaine de l’usage du gaz sarin en Syrie
Syrie : l’UE lève l’embargo sur les armes mais dit non à leur livraison
2012, année noire pour la Syrie, plus de 45 000 morts




Réagissez ! A vous la parole.

1.Posté par paulau le 02/09/2013 11:52 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Les socialistes deviennent dangereux.

2.Posté par paulau le 02/09/2013 11:52 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Les socialistes deviennent dangereux.

3.Posté par Lr407 le 02/09/2013 18:31 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Vite, une sixième république francaise laïque et populaire. Pour un feu vert du parlement par un vote a toute intervention militaire de notre armée nationale.

4.Posté par Didon le 02/09/2013 19:15 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Si les occidentaux décident d'y aller ,et c'est pas gagné c'est parce que l'ASL et jabhat al nosra dommine sur le terrain l'un au nord de la syrie et l'autre tiens la majorité des quartiers à Damas ,ainsi que beaucoup d'autres ville de Syrie.L'occident sous couvert de punir Bachar ira bombarder le peuple syrien pour écraser la révolte populaire.
Quand les amércains sont intervenus au Kosovo,ils n'ont demandé l'avis de personne ,ni de l'ONU si du sénat américain,ce qui me fait dire qu'on assiste encore à un énième effet de manche sans effet ,du style,retenez-moi ou je fais un malheur.Mais comme tout le monde le sait,ces baudruches sans consistance n'attendent que d'etre empecher dans les faits.Un dictateur qui massacre aussi bien la voix de son peuple à Hama avec l'oncle de bachar en 82 et maintenant avec ce criminel de guerre ,c'est tout bénéf pour l'etat sionsite,qui n'a meme pas besoin de lever le petit doigt