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Sur le vif

Ségolène Royal à la tête de l’Institut du monde arabe ?

Rédigé par La Rédaction | Lundi 3 Décembre 2012



Alors que Renaud Muselier vient de quitter la présidence de l’Institut du monde arabe (IMA) sous demande expresse du ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, les rumeurs autour de son successeur vont bon train.

Jean-Jacques Aillagon ou Jack Lang, tous deux anciens ministres de la culture, pourraient accéder à ce poste, murmure-t-on. Mais le nom évoqué le plus surprenant reste encore celui de Ségolène Royal. La présidente de la région Poitou-Charentes, perdante face au dissident PS Olivier Falorni aux élections législatives en juin dernier, avait dû renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale, un poste qu’elle convoitait sans le cacher.

Accéder à la présidence de l’IMA pourrait être une bon lot de consolation pour elle tant ce poste revêt une dimension diplomatique particulière. En effet, financé pour moitié par le Quay d’Orsay, l’IMA, qui fête ses 25 ans, réunit la France et vingt-deux pays de la Ligue arabe.

A chaque réception par l'Elysée de personnalités arabes importantes, le président de l’institution culturelle y est invité. Ce dernier participe aussi aux visites diplomatiques effectuées par le président de la République dans l’un des vingt-deux pays de la Ligue arabe.

C’est d'ailleurs le chef de l’Etat qui désigne le président de l’IMA même si la tâche de le nommer publiquement revient au ministre des Affaires étrangères. D’ici à quelques semaines, son nom devrait être connu.

Au vu des voyages avec le président de la République qu’implique ce poste, pas sûr que François Hollande accorde ce rôle à son ex-compagne alors qu’il l’avait évité dans le quartier général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) à New-York, en septembre dernier.

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