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SaphirNews.com | Quotidien musulman d’actualité


 


Sur le vif

Au Mozambique, plus de 50 personnes décapitées lors d'une attaque terroriste

Rédigé par Lina Farelli | Mercredi 11 Novembre 2020 à 14:45

           


Au Mozambique, plus de 50 personnes décapitées lors d'une attaque terroriste
« L’horreur sur un terrain de foot au Mozambique. » C’est le moins que l’on puisse malheureusement dire. Plus de 50 civils ont été décapités et même démembrés lors d’une attaque terroriste perpétrée le week-end du 1er novembre dans la province du Cabo Delgado, dans le nord de ce pays d'Afrique australe, frontalier avec la Tanzanie et l'Afrique du Sud. Néanmoins, l’information n’est venue aux oreilles de l’Europe que mardi 10 novembre.

Selon les informations locales rapportées par Courrier International, des « militants islamistes radicaux » qui ont fait allégeance à Daesh ont attaqué le district de Muidumbe pour chasser la population, avant de s’approvisionner, d’incendier des habitations et de s’enfuir.

Les civils capturés ont été conduits sur un terrain de foot tout proche pour y être lâchement assassinés. La plupart d’entre les victimes étaient des adolescents tout juste circoncis, après avoir participé à une cérémonie d’initiation masculine.

Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Gutterres, a fermement condamné, mardi 10 novembre, une « brutalité gratuite » et a réaffirmé l'engagement des Nations unies « à continuer d'aider le peuple et le gouvernement mozambicains pour répondre aux besoins humanitaires immédiats et aux efforts visant à faire respecter les droits de l'homme, à promouvoir le développement et à empêcher la propagation de l'extrémisme violent ».

Plusieurs dirigeants dans le monde ont également condamné cet acte de barbarie. « Au Mozambique, plus de 50 personnes ont été décapitées, des femmes kidnappées, des villages pillés puis incendiés. Des barbares détournent une religion de paix pour semer la terreur : le terrorisme islamiste est une menace internationale qui appelle une réponse internationale », a réagi, mercredi 11 novembre sur Twitter, le président français Emmanuel Macron.