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Sur le vif

Quick halal accusé de discriminations, l’élu UMP débouté

Rédigé par La Rédaction | Mercredi 14 Mars 2012



Charles Aslangui a déclaré la guerre à Quick depuis le lancement de son offre halal dans 22 de ses restaurants en France et réclamait depuis plus d'un an l'ouverture d'une enquête sur la conformité légale de l’offre proposée par l’enseigne, qu’il accuse de « discriminations ».

Le jeune conseiller municipal UMP de Bry-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, avait ainsi porté plainte début 2011 à Créteil pour « discrimination dans l'offre ou la fourniture d'un service ». Charles Aslangul a finalement vu sa demande rejetée lundi 12 mars par la cour d'appel de Paris, confirmant ainsi la décision rendue en mai 2011 par une juge d'instruction de Créteil.

Celle-ci avait rendu en mai une ordonnance de refus d'informer, signifiant qu'elle n'estimait pas nécessaire de poursuivre ses investigations. Le plaignant avait alors interjeté appel mais la cour d’appel a confirmé la décision rendue à Créteil.

« A l'heure où la question du tout halal interpelle l'ensemble de la classe politique française, la justice décide (...) de ne pas ouvrir d'enquête », a déploré Charles Aslangul, dans un communiqué, dénonçant « un renoncement supplémentaire de la République ».

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