Des habitants de la commune du Passage-d'Agen, dans le Lot-et-Garonne, ont été choqués de découvrir, ce mardi 28 avril au matin, des inscriptions islamophobes sur les murs de la salle communale de La Rosette, rapporte La Dépêche. Le lieu devait accueillir, quelques heures plus tard, un dîner interreligieux rassemblant représentants des cultes et autorités du département de Lot-et-Garonne.
Malgré la provocation, le dîner a bien eu lieu. Le préfet de Lot-et-Garonne était présent, et la préfecture a publié dans la soirée un communiqué condamnant ces dégradations avec fermeté. Dans un contexte national où les actes islamophobes restent préoccupants, « ces dégradations inadmissibles sont autant d’atteintes au libre exercice du culte, à la cohésion et à la concorde nationales que notre République ne peut tolérer », a-t-elle signifié, décrivant ces actes comme « à l'encontre des valeurs de respect, de dialogue et de liberté de culte et réaffirme son attachement à la protection des expressions de foi et au respect des convictions de chacun ».
« Je condamne fermement et sans réserve cet acte odieux. Ne rien laisser passer », a déclaré sur X, mercredi 29 avril, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. La police nationale a effectué les constatations sur place. Une enquête est désormais ouverte pour identifier les auteurs des tags.
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Malgré la provocation, le dîner a bien eu lieu. Le préfet de Lot-et-Garonne était présent, et la préfecture a publié dans la soirée un communiqué condamnant ces dégradations avec fermeté. Dans un contexte national où les actes islamophobes restent préoccupants, « ces dégradations inadmissibles sont autant d’atteintes au libre exercice du culte, à la cohésion et à la concorde nationales que notre République ne peut tolérer », a-t-elle signifié, décrivant ces actes comme « à l'encontre des valeurs de respect, de dialogue et de liberté de culte et réaffirme son attachement à la protection des expressions de foi et au respect des convictions de chacun ».
« Je condamne fermement et sans réserve cet acte odieux. Ne rien laisser passer », a déclaré sur X, mercredi 29 avril, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. La police nationale a effectué les constatations sur place. Une enquête est désormais ouverte pour identifier les auteurs des tags.
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