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Société

La partie est terminée…

Rédigé par Mom Nicolas | Jeudi 10 Avril 2003

Hier, les chars américains Abrams ont pénétré dans le centre de Bagdad, sur la place Ferdaous devant l’hôtel Palestine. Geste symbolique : la statue de Saddam Hussein fut arrachée de son socle, marquant la fin du règne du raïs. Seulement, des groupes de résistance continuent de lutter, et la population de subir les armes de destructions massives américaines. L’information quant à elle baigne dans un bain de sang…



Hier, les chars américains Abrams ont pénétré dans le centre de Bagdad, sur la place Ferdaous devant l’hôtel Palestine. Geste symbolique : la statue de Saddam Hussein fut arrachée de son socle, marquant la fin du règne du raïs. Seulement, des groupes de résistances continuent de lutter, et la population de subir les armes de destructions massives américaines. L’information quant à elle baigne dans un bain de sang…

 

Le trouble

A Bagdad, de sources américaines, il y aurait le chaos. N’étant plus sous contrôle du parti Baas dirigé par Saddam ni sous celui de l’armée U.S, la capitale irakienne serait la cible de pillages. Or le trouble a été lancé par David Pestiau de www.solidaire.org qui rapporte que « les pillages sont encouragés par les troupes US pour créer le chaos et l'anarchie dans la ville. Et pour justifier l'occupation américaine à moyen terme de l'Irak. Selon le correspondant du Financial Times britannique, les militaires américains ont transporté une milice de l'opposition irakienne ( Iraqi Coordination for National Unity) à Nadjaf qui a alors organisé les pillages alors que la majorité de la population s'y opposait. »

 

A la chute de la statue de Saddam Hussein, une liesse populaire sensée marquer la « libération de l’Irak » est toute relative. En effet, selon CNN les manifestations de joie sont restées limitées, moins de 2000 personnes seraient sorti dans les rues, l’immense majorité de la population étant cachée dans les maisons…

 

L’information assassinée …

La violence à l’égard des journalistes localisées sur Bagdad, n’est pas le fruit d’un hasard. La Fédération internationale des journalistes (FIJ) assimile ces incidents mortels à des « crimes de guerre ». Onze journalistes sont morts et deux autres ont disparu en Irak en 21 jours de guerre. Deux fois plus que lors de la guerre du Golfe de 1991, plus encore que lors de celle d'Afghanistan. Ce chiffre, dérisoire au regard du nombre quotidien des victimes civiles irakiennes, est suffisamment élevé pour provoquer l'inquiétude des institutions internationales et la réaction de plusieurs gouvernements.

Des bavures démontrant la guerre de l’information que mène depuis le début le pentagone…





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