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Société

L'Unité Radicale interdit par le gouvernement

Rédigé par Mom Nicolas | Jeudi 1 Août 2002

Le ministère de l’intérieure veut interdire l’Unité Radicale. Une procédure est en cours. Il a fallu attendre un attentat contre le président Chirac, perpétré par un de leur sympathisant, pour qu’une telle décision puisse avoir lieu !



Le ministère de l’intérieure veut interdire l’Unité Radicale. Une procédure est en cours. Il a fallu attendre un attentat contre le président Chirac, perpétré par un de leur sympathisant, pour qu’une telle décision puisse avoir lieu !


FN trop mou

Cette organisation n’existe pas juridiquement et occupe une place parmi les groupuscules d’extrêmes droites par le biais d’Internet, de bulletins et de fanzines. Le mouvement naît, suite à la scission du FN en 1998. IL est issue de la fusion du GUD (groupe union défense) syndicat d’extrême droite étudiant, de jeune résistance et de l’union des cercles résistants. Cette organisation se rapproche plutôt du MNR que du front nationale, trouvant ce dernier trop « mou » sur la question de l’immigration et des français d’origine étrangère.

Hantise d'une société multi confessionnelle et pluriculturelle

Dénonçant à la fois l’impérialisme américain et son lobby juif ainsi que l’islamisation de la France, elle s’exprime ouvertement sur sa hantise envers une société multiconfessionnelle et pluriculturelle. Prônant une seule et unique identité française basée sur une couleur et une confession, et prônant un seul amour : celui de la patrie, l’Unité Radicale se défend pourtant d’être un groupe paramilitaire et d’inciter à la haine raciale. Rétorquant sans cesse que la violence de ses partisans résultent de celle des autres à savoir des « étrangers ». Selon les renseignements généraux leurs membres sont toujours là « pour les coup durs », évoquant des opérations commando lors des manifestations du front nationale du premier mai.

Réaction
De nombreuses associations ont réagit à cette initiative du gouvernement, la première étant le MRAP, mouvement contre le racisme et pour l’amitié des peuples, « Cette décision attendue depuis de nombreuses années doit être accompagnée d'une vigilance particulière quant aux risques de reconstitution éventuelle de ces groupes », ajoute l'organisation dans un communiqué. Et de conclure : « On ne peut oublier, en la circonstance, le commanditaire politique qu'est l'extrême droite française, dont le discours et la violence des idées racistes encouragent ces groupes




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