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Après 11 ans de guerre d'usure, la guerre éclair

Rédigé par Dramé Ibrahima | Mardi 24 Septembre 2002

Ce matin, la Grande Bretagne, premier allié des Etats-Unis, a rendu public un dossier accablant pour Sadam Hussein qui est soupçonné d’avoir des plans militaires pour l'utilisation d'armes chimiques et bactériologiques et de tenter d'acquérir des 'quantités importantes' d'uranium en Afrique. Selon Tony Blair, l’Iraq pourrait fabriquer l’arme chimique dans deux ans, des accusations « sans fondements » selon le gouvernement Iraquien. Les Etats-Unis sont bel et bien engagés dans leur projet de renversement du régime Iraqien.



Ce matin, la Grande Bretagne, premier allié des Etats-Unis, a rendu public un dossier accablant pour Sadam Hussein qui est soupçonné d’avoir des plans militaires pour l'utilisation d'armes chimiques et bactériologiques et de tenter d'acquérir des 'quantités importantes' d'uranium en Afrique. Selon Tony Blair, l’Iraq pourrait fabriquer l’arme chimique dans deux ans, des accusations « sans fondements » selon le gouvernement Iraquien. Les Etats-Unis sont bel et bien engagés dans leur projet de renversement du régime Iraqien.

 

L’embargo et ses conséquences.

L’embargo qui sévit depuis 11 a causé la mort de plus d’un million sept cent milles victimes, dont au moins un million trois cent mille enfants de moins de dix-huit ans. Une mesure américaine jugée inutile et qui a suscité beaucoup de réaction dans le monde.

Selon les sources « l’Etat policier » n’a fait que bénéficier de cette sanction en se fortifiant loin du regard occidental, jusqu'à affirmer sa toute puissance dans toutes les couches de la société.

 

La guerre se dessine.

« La question Iraquienne relève de la responsabilité du conseil de sécurité de l’ONU, lorsque les résolutions sont continuellement bafouées, comme elles l’ont été, alors la volonté de la communauté internationale doit être appliquée par la force » C’est un avertissement clair du ministre anglais des affaires étrangères. Alors que plusieurs gouvernements craignent une réelle crise dans toute la région, « l’offensive rapide » en Iraq semble de plus en plus concrète.

'Notre intérêt est d'intervenir très rapidement pour décapiter le régime et ouvrir l'accès à l'Iraq de manière à montrer que nous sommes là comme des libérateurs et non pour occuper le pays', a expliqué au quotidien Washington Post un responsable du Pentagone sous couvert d'anonymat. L’attaque ne viserait pas cette fois ci les populations. Ce qui est déjà décidé, c'est qu'une éventuelle intervention militaire ne cherchera pas à détruire les infrastructures en Iraq ou les troupes, ont précisé des officiers au  Washington Post

Selon ces sources, les bombardiers et missiles américains viseraient exclusivement le président Saddam Hussein, son entourage et les institutions qui le soutiennent, et le général Tommy Franks, chef du commandement des forces américaines dans le Golfe et actuellement en tournée dans la région, utiliserait au sol environ 100.000 hommes.

Selon plusieurs responsables américains, Saadam Hussein ne cèdera pas aux exigences des nations unies, ce qui rend l’attaque inéluctable. De son côté le ministre Iraquien des affaires étrangères, Naji Sabri jure que son pays est libre de toutes armes nucléaires, chimiques et biologiques ; et dénonce une obstination des Etats-Unis à l’encontre de l’Iraq et appel à « appliquer le paragraphe 14 de la résolution 687 à l’entité sioniste de la même façon qu’à l’Iraq », une résolution selon laquelle la zone de Proche-Orient doit être exempte de toutes armes à destruction massive.





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