Salam aleykoum,
Je vous écris afin d'avoir des conseils sur l'évolution que prend ma situation de couple. Nous sommes mariés depuis plus de dix ans et j'ai pris soin de demander à notre Bien-Aimé Allâh de mettre sur mon chemin un mari qui prie et va à la mosquée. Ce qui arriva, al-hamdulillâh.
Lors de nos échanges avant le mariage, il a émis le souhait d'avoir une femme au foyer et moi, celui de cesser de travailler pour me consacrer davantage à mon foyer et ma religion. Mais après le mariage ça ne s'est pas passé ainsi. Il est parti au bout d'une année de mariage au Canada pour y travailler. Nous étions d'accord de quitter la France pour un pays plus tolérant envers nos pratiques. J'ai donc dû quitter mes parents et ma famille pour des milliers de kilomètres.
Une fois sur place, je suis vite tombée enceinte (choix en commun) et j'ai commencé à fréquenter la communauté musulmane à majorité indienne (femmes) avec le renforcement de l'apprentissage de la lecture et de l’écriture arabe, le ta‘lim, et des séances d'écoute à la mosquée. Mais il ne souhaitait toujours pas que j'arrête de travailler. Il prétendait que le Canada est un pays avec un niveau de vie élevé. Je suis enseignante et lui psychologue.
Une année plus tard, après la naissance de notre premier enfant, nous avons acquis un bien immobilier. Ce fut une réelle bataille pour moi d’argumenter auprès de mon mari sur le choix d'un montant de remboursement de prêt à la hauteur de nos salaires mais c'était peine perdue ! Nous nous sommes retrouvés à rembourser un prêt qui dépassait le taux d'endettement. Avec la charge d’une très grande maison et d’un terrain immense.
J'ai vite eu mon second enfant, loin de tout, de ma famille, de la communauté musulmane (le bien se trouve dans une autre ville, dans un lieu isolé) et, les premières années, j'ai dû me charger presque toute seule, en plus de mon travail, des enfants et de l'entretien de la maison. Je suis tenue à ses yeux de financer la moitié du prêt et donc de travailler malgré une surcharge devenue de plus en forte d'années en années. Il m’incombe également de financer le montant de la moitié des courses alimentaires ainsi que les besoins de mes enfants (vêtements et autres...). Heureusement, il paie les factures d'électricité suite à une insistance de ma part.
J'ai pris patience, j'ai beaucoup prié pour que mon mari soit plus disponible dans les tâches à effectuer au quotidien. Or il se trouve qu'il a commencé à gagner des salaires élevés alors j'ai patienté davantage car il travaillait plus. Ce qui n'a rien changé aux charges financières qui me sont imposées.
Avec le surplus d'argent, il a commencé à nous offrir des voyages surprises alors que je lui manifestais mon désir de voir mes parents malades plus souvent. Rien n'y a fait. J'ai dû financer de ma poche les vols coûteux pour la France pour visiter mes parents et prendre soin d'eux. Puis j'ai eu un burnout suite aussi au décès brutal de ma mère. Paix à son âme. Il a souhaité un autre voyage que j'ai refusé catégoriquement cette fois au vu de mon état.
Aujourd'hui, les conditions de travail sont devenues très difficiles (je travaille dans un établissement difficile), en plus du deuil de ma mère et ma maladie (j'ai une endométriose). Je ne vois que la séparation comme solution à mon épreuve. Que Dieu me pardonne.
Rien que de penser au divorce, je pleure énormément car j'aimerais tant une autre issue. J'aimerais tant ne plus travailler ou bénéficier d’une année pour une reconversion professionnelle mais mon mari dit que je dois rester prudente par rapport au crédit de la maison... Il nous reste encore sept ans ! Je ne suis pas sûre de tenir !!!
En sus, je me sens malheureuse car mon mari ne m'accorde pas d'attention durant la semaine sous prétexte que ses journées sont chargées. Il a accepté, au vu de mon état, de participer davantage aux tâches du quotidien, al-hamdulillah, mais je me sens complètement perdue.
J'ai perdu mes sentiments. On peut dire plutôt qu'une cassure brutale s'est faite depuis le décès de ma mère. Voici pourquoi : quelques jours avant son décès, ma mère était hospitalisée et je recevais des nouvelles par mes frères et sœurs. Nous étions en vacances et mon mari a dit d'un ton fort agacé : « Il y en a marre de ta famille !! On est en vacances !! »
Ils n'ont jamais été intrusifs ni envahissants, plutôt aimants même vis-à-vis de lui, le considérant comme leur fils. Lors de notre précédent voyage de vacances, ma belle-sœur qui était en conflit avec mon frère (son époux) n'a pas cessé de m'appeler. Alors il ne voulait pas que ça se reproduise. Mais cette fois, il s'agissait de ma mère et de son état de santé critique !
Le lendemain, al-hamdulillâh, j'ai eu le soutien de musulmanes et de musulmans et j'ai appris qu'elle serait alitée et qu'on ne pouvait plus rien faire pour la sauver. J'ai donc appelé le chirurgien en haut-parleur devant mon mari et il m'a dit que même si je prenais un vol le lendemain, il n'était pas sûr de pouvoir la garder en vie. J'ai eu un choc ! J'ai pleuré et crié de douleurs sur le moment. Nous étions en chemin pour rejoindre notre location de vacances que nous quittions le lendemain et il me fallait donc un vol le plus vite possible. Je me suis mise à chercher ce vol sur mon portable dans un état second et je vous assure que mon mari était tranquillement assis en face de moi, concentré sur son portable à lire les actualités (chose qu'il fait tout le temps en présence de la famille). Pas un mot de soutien sur la situation extrême que je vivais ! J'ai dû lui dire de m'aider à chercher car je n'y arrivais pas. J'étais tellement DÉÇUE (le mot est faible) et en colère.
Je sais que le pardon est une vertu importante auprès de Dieu pour prétendre à notre tour à Sa Miséricorde face à nos nombreux péchés mais j'ai eu du mal (ça fait 10 mois que ma mère a quitté ce bas monde). Je remercie INFINIMENT mon Bien-Aimé Allâh Swt de m'avoir permis de la voir, de prier auprès d'elle, de prononcer les douas conseillées dans cette situation, lors de son dernier souffle. Et d'avoir pu participer au lavage mortuaire, tout en recevant un immense soutien de la communauté musulmane, machaAllâh.
Mais suite à tout ça, je n'aime plus mon mari. J'ai accepté beaucoup de choses mais là j'ai beaucoup de mal à l'aimer de nouveau. Je lui ai pardonné, al-hamdulillâh. Que ce message puisse arriver entre les mains pieuses de votre organisme et puisse Dieu transmettre au travers de votre démarche sincère un éclaircissement à ma situation.
J'ai aujourd'hui pris mon premier antidépresseur de toute ma vie. L'idée de devoir quitter mon mari, une vie conjugale, une vie de famille me met dans un état dépressif tandis que rester me demande tellement d'efforts aujourd'hui que je me sens à bout, épuisée... Voilà la situation conflictuelle intérieure que je vis en ce jour. Djazakillah pour votre « lecture écoute » !
Je vous écris afin d'avoir des conseils sur l'évolution que prend ma situation de couple. Nous sommes mariés depuis plus de dix ans et j'ai pris soin de demander à notre Bien-Aimé Allâh de mettre sur mon chemin un mari qui prie et va à la mosquée. Ce qui arriva, al-hamdulillâh.
Lors de nos échanges avant le mariage, il a émis le souhait d'avoir une femme au foyer et moi, celui de cesser de travailler pour me consacrer davantage à mon foyer et ma religion. Mais après le mariage ça ne s'est pas passé ainsi. Il est parti au bout d'une année de mariage au Canada pour y travailler. Nous étions d'accord de quitter la France pour un pays plus tolérant envers nos pratiques. J'ai donc dû quitter mes parents et ma famille pour des milliers de kilomètres.
Une fois sur place, je suis vite tombée enceinte (choix en commun) et j'ai commencé à fréquenter la communauté musulmane à majorité indienne (femmes) avec le renforcement de l'apprentissage de la lecture et de l’écriture arabe, le ta‘lim, et des séances d'écoute à la mosquée. Mais il ne souhaitait toujours pas que j'arrête de travailler. Il prétendait que le Canada est un pays avec un niveau de vie élevé. Je suis enseignante et lui psychologue.
Une année plus tard, après la naissance de notre premier enfant, nous avons acquis un bien immobilier. Ce fut une réelle bataille pour moi d’argumenter auprès de mon mari sur le choix d'un montant de remboursement de prêt à la hauteur de nos salaires mais c'était peine perdue ! Nous nous sommes retrouvés à rembourser un prêt qui dépassait le taux d'endettement. Avec la charge d’une très grande maison et d’un terrain immense.
J'ai vite eu mon second enfant, loin de tout, de ma famille, de la communauté musulmane (le bien se trouve dans une autre ville, dans un lieu isolé) et, les premières années, j'ai dû me charger presque toute seule, en plus de mon travail, des enfants et de l'entretien de la maison. Je suis tenue à ses yeux de financer la moitié du prêt et donc de travailler malgré une surcharge devenue de plus en forte d'années en années. Il m’incombe également de financer le montant de la moitié des courses alimentaires ainsi que les besoins de mes enfants (vêtements et autres...). Heureusement, il paie les factures d'électricité suite à une insistance de ma part.
J'ai pris patience, j'ai beaucoup prié pour que mon mari soit plus disponible dans les tâches à effectuer au quotidien. Or il se trouve qu'il a commencé à gagner des salaires élevés alors j'ai patienté davantage car il travaillait plus. Ce qui n'a rien changé aux charges financières qui me sont imposées.
Avec le surplus d'argent, il a commencé à nous offrir des voyages surprises alors que je lui manifestais mon désir de voir mes parents malades plus souvent. Rien n'y a fait. J'ai dû financer de ma poche les vols coûteux pour la France pour visiter mes parents et prendre soin d'eux. Puis j'ai eu un burnout suite aussi au décès brutal de ma mère. Paix à son âme. Il a souhaité un autre voyage que j'ai refusé catégoriquement cette fois au vu de mon état.
Aujourd'hui, les conditions de travail sont devenues très difficiles (je travaille dans un établissement difficile), en plus du deuil de ma mère et ma maladie (j'ai une endométriose). Je ne vois que la séparation comme solution à mon épreuve. Que Dieu me pardonne.
Rien que de penser au divorce, je pleure énormément car j'aimerais tant une autre issue. J'aimerais tant ne plus travailler ou bénéficier d’une année pour une reconversion professionnelle mais mon mari dit que je dois rester prudente par rapport au crédit de la maison... Il nous reste encore sept ans ! Je ne suis pas sûre de tenir !!!
En sus, je me sens malheureuse car mon mari ne m'accorde pas d'attention durant la semaine sous prétexte que ses journées sont chargées. Il a accepté, au vu de mon état, de participer davantage aux tâches du quotidien, al-hamdulillah, mais je me sens complètement perdue.
J'ai perdu mes sentiments. On peut dire plutôt qu'une cassure brutale s'est faite depuis le décès de ma mère. Voici pourquoi : quelques jours avant son décès, ma mère était hospitalisée et je recevais des nouvelles par mes frères et sœurs. Nous étions en vacances et mon mari a dit d'un ton fort agacé : « Il y en a marre de ta famille !! On est en vacances !! »
Ils n'ont jamais été intrusifs ni envahissants, plutôt aimants même vis-à-vis de lui, le considérant comme leur fils. Lors de notre précédent voyage de vacances, ma belle-sœur qui était en conflit avec mon frère (son époux) n'a pas cessé de m'appeler. Alors il ne voulait pas que ça se reproduise. Mais cette fois, il s'agissait de ma mère et de son état de santé critique !
Le lendemain, al-hamdulillâh, j'ai eu le soutien de musulmanes et de musulmans et j'ai appris qu'elle serait alitée et qu'on ne pouvait plus rien faire pour la sauver. J'ai donc appelé le chirurgien en haut-parleur devant mon mari et il m'a dit que même si je prenais un vol le lendemain, il n'était pas sûr de pouvoir la garder en vie. J'ai eu un choc ! J'ai pleuré et crié de douleurs sur le moment. Nous étions en chemin pour rejoindre notre location de vacances que nous quittions le lendemain et il me fallait donc un vol le plus vite possible. Je me suis mise à chercher ce vol sur mon portable dans un état second et je vous assure que mon mari était tranquillement assis en face de moi, concentré sur son portable à lire les actualités (chose qu'il fait tout le temps en présence de la famille). Pas un mot de soutien sur la situation extrême que je vivais ! J'ai dû lui dire de m'aider à chercher car je n'y arrivais pas. J'étais tellement DÉÇUE (le mot est faible) et en colère.
Je sais que le pardon est une vertu importante auprès de Dieu pour prétendre à notre tour à Sa Miséricorde face à nos nombreux péchés mais j'ai eu du mal (ça fait 10 mois que ma mère a quitté ce bas monde). Je remercie INFINIMENT mon Bien-Aimé Allâh Swt de m'avoir permis de la voir, de prier auprès d'elle, de prononcer les douas conseillées dans cette situation, lors de son dernier souffle. Et d'avoir pu participer au lavage mortuaire, tout en recevant un immense soutien de la communauté musulmane, machaAllâh.
Mais suite à tout ça, je n'aime plus mon mari. J'ai accepté beaucoup de choses mais là j'ai beaucoup de mal à l'aimer de nouveau. Je lui ai pardonné, al-hamdulillâh. Que ce message puisse arriver entre les mains pieuses de votre organisme et puisse Dieu transmettre au travers de votre démarche sincère un éclaircissement à ma situation.
J'ai aujourd'hui pris mon premier antidépresseur de toute ma vie. L'idée de devoir quitter mon mari, une vie conjugale, une vie de famille me met dans un état dépressif tandis que rester me demande tellement d'efforts aujourd'hui que je me sens à bout, épuisée... Voilà la situation conflictuelle intérieure que je vis en ce jour. Djazakillah pour votre « lecture écoute » !
Abdelnour Zahrali, psychanalyste
Wa ‘alaykoum as-salâm Raïssa,
Votre récit est douloureux et ne manque pas de susciter une certaine tristesse. Il semble souhaitable, si ce n’est nécessaire, que la vie du couple, comme toute forme d’association, puisse reposer sur la négociation. Selon votre témoignage, votre mari semble imperturbable ; il suit sa ligne, sa vision des choses, et vous impose ses vues, son fonctionnement, ses projets. C’est lui le gagnant, et vous êtes la perdante. Par exemple, il souhaite travailler plus alors il travaille plus. Vous souhaiteriez ne plus travailler, or vous travaillez toujours. Cela n’est pas le résultat d’une entente. De plus, votre mari semble insensible à vos besoins, à vos difficultés, et même à vos souffrances. Il apparaît dans votre récit sous un jour égoïste, principalement préoccupé par lui-même, ne faisant pas preuve d’empathie, jusque dans la situation extrême voyant votre mère au seuil de la mort.
Lui avez-vous parlé de votre désespoir ? Avez-vous évoqué le fait que vous ne voyez plus que la séparation comme issue ? Parler clairement et franchement de cela me semble incontournable. Cela peut provoquer une prise de conscience chez lui. Réalise-t-il à quel point vous êtes désespérée de ce déséquilibre entre vous, de cette absence de négociation et d’entente ? Et si cela ne provoque rien, cela vous informera des limites qui sont les siennes, telle l’impossibilité de se remettre en question par exemple.
Il est parfois difficile de parler franchement et directement. Si c’est le cas, il serait peut-être judicieux de le faire en présence d’une personne neutre, de confiance, rompue à cet exercice, comme par exemple un-e thérapeute qui reçoit les couples. Y avez-vous pensé ? Il est peut-être encore temps d’initier un travail commun, un dialogue apte à susciter une sincérité constructive de part et d’autre… La troisième personne qui sera présente avec vous sera en mesure de réagir à vos propos comme à ceux de votre mari, ce qui va résolument changer la donne. Le dialogue pourra se déplacer, et possiblement produire autre chose que du conflit ou de l’indifférence.
Par ailleurs, lorsque l’on choisit de se sacrifier pour sa famille, de rester malgré la souffrance, et de se taire, cela n’est pas sans dommages concernant les enfants car, qu’on le veuille ou non, ils sont les témoins du déséquilibre, de l’absence d’entente, de la domination, de la douleur, quoique l’on fasse pour les leur cacher, or leurs parents constituent pour eux des modèles, ce qui n’est pas sans conséquences lorsque celui-ci est dysfonctionnel.
Votre récit est douloureux et ne manque pas de susciter une certaine tristesse. Il semble souhaitable, si ce n’est nécessaire, que la vie du couple, comme toute forme d’association, puisse reposer sur la négociation. Selon votre témoignage, votre mari semble imperturbable ; il suit sa ligne, sa vision des choses, et vous impose ses vues, son fonctionnement, ses projets. C’est lui le gagnant, et vous êtes la perdante. Par exemple, il souhaite travailler plus alors il travaille plus. Vous souhaiteriez ne plus travailler, or vous travaillez toujours. Cela n’est pas le résultat d’une entente. De plus, votre mari semble insensible à vos besoins, à vos difficultés, et même à vos souffrances. Il apparaît dans votre récit sous un jour égoïste, principalement préoccupé par lui-même, ne faisant pas preuve d’empathie, jusque dans la situation extrême voyant votre mère au seuil de la mort.
Lui avez-vous parlé de votre désespoir ? Avez-vous évoqué le fait que vous ne voyez plus que la séparation comme issue ? Parler clairement et franchement de cela me semble incontournable. Cela peut provoquer une prise de conscience chez lui. Réalise-t-il à quel point vous êtes désespérée de ce déséquilibre entre vous, de cette absence de négociation et d’entente ? Et si cela ne provoque rien, cela vous informera des limites qui sont les siennes, telle l’impossibilité de se remettre en question par exemple.
Il est parfois difficile de parler franchement et directement. Si c’est le cas, il serait peut-être judicieux de le faire en présence d’une personne neutre, de confiance, rompue à cet exercice, comme par exemple un-e thérapeute qui reçoit les couples. Y avez-vous pensé ? Il est peut-être encore temps d’initier un travail commun, un dialogue apte à susciter une sincérité constructive de part et d’autre… La troisième personne qui sera présente avec vous sera en mesure de réagir à vos propos comme à ceux de votre mari, ce qui va résolument changer la donne. Le dialogue pourra se déplacer, et possiblement produire autre chose que du conflit ou de l’indifférence.
Par ailleurs, lorsque l’on choisit de se sacrifier pour sa famille, de rester malgré la souffrance, et de se taire, cela n’est pas sans dommages concernant les enfants car, qu’on le veuille ou non, ils sont les témoins du déséquilibre, de l’absence d’entente, de la domination, de la douleur, quoique l’on fasse pour les leur cacher, or leurs parents constituent pour eux des modèles, ce qui n’est pas sans conséquences lorsque celui-ci est dysfonctionnel.
La rubrique « Psycho », qu’est-ce que c’est ?
Des psychologues et psychanalystes répondent à vos questions. Musulman(e)s du Maghreb ou de France, professionnel(le)s actif(ve)s exerçant en cabinet, ils réfléchissent à votre problématique et tentent de vous éclairer à travers leur expérience professionnelle et leur pratique spirituelle. Ils peuvent vous aider à y voir plus clair en vous-même ou à mieux décrypter le comportement des personnes de votre entourage.
Ils ne sont pas médecins, même si on les désigne parfois comme des « médecins de l’âme », mais leur rôle est de vous aider à trouver en vous-même la meilleure réponse à vos interrogations sur vos relations aux autres, votre conjoint ou conjointe, vos parents, vos frères et sœurs, vos amis, vos collègues de travail, vos voisins...
Alors, n’hésitez pas, interrogez-les, ils tenteront de vous répondre en s’éclairant des plus belles pensées de l’islam.
Contactez-les (anonymat préservé) : psycho@saphirnews.com
Des psychologues et psychanalystes répondent à vos questions. Musulman(e)s du Maghreb ou de France, professionnel(le)s actif(ve)s exerçant en cabinet, ils réfléchissent à votre problématique et tentent de vous éclairer à travers leur expérience professionnelle et leur pratique spirituelle. Ils peuvent vous aider à y voir plus clair en vous-même ou à mieux décrypter le comportement des personnes de votre entourage.
Ils ne sont pas médecins, même si on les désigne parfois comme des « médecins de l’âme », mais leur rôle est de vous aider à trouver en vous-même la meilleure réponse à vos interrogations sur vos relations aux autres, votre conjoint ou conjointe, vos parents, vos frères et sœurs, vos amis, vos collègues de travail, vos voisins...
Alors, n’hésitez pas, interrogez-les, ils tenteront de vous répondre en s’éclairant des plus belles pensées de l’islam.
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