Archives

Pourquoi lynchent-ils l’UOIF ?

Rédigé par Abdelkrim Farid | Mercredi 6 Juillet 2005 à 00:00

Ça c’est un article ! Son auteur un grand homme qui, craignant sans doute le succès -car trop modeste-, a opté pour l’anonymat. C’est grand, c’est beau, c’est… de la magie !
Merci à vous M. Ibrahim Ben Ammar, vous qui refusez d’être adulé ! Merci car vous nous donnez une leçon d’humilité extraordinaire. Votre grandeur d’âme m’oblige malheureusement à taire ce silence car il nous faut, à l’UOIF et ailleurs, pouvoir nous inspirer de ce que vous représentez, à savoir le courage, l’honnêteté et j’en passe…



Ça c’est un article ! Son auteur un grand homme qui, craignant sans doute le succès -car trop modeste-, a opté pour l’anonymat. C’est grand, c’est beau, c’est… de la magie !

 

Merci à vous M. Ibrahim Ben Ammar, vous qui refusez d’être adulé ! Merci car vous nous donnez une leçon d’humilité extraordinaire. Votre grandeur d’âme m’oblige malheureusement à taire ce silence car il nous faut, à l’UOIF et ailleurs, pouvoir nous inspirer de ce que vous représentez, à savoir le courage, l’honnêteté et j’en passe… Aussi, Mister I. B. A, vous ne m’en voudrez pas si je dévoile votre identité à nos internautes en mal de repère et de symbole. Vous ne m’en voudrez pas de révéler quel nom se cache sous ce pseudo bonne mine.

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs je vous demande de faire un triomphe à celui que l’on connaît plus sous le nom de : « Je suis incapable d’assumer mes idées » !

 

Qu’est-ce que c’est que c’est rigolos qui prétendent nous offrir une analyse « puissante », « pertinente », et qui se planque ? De quoi avez-vous les j’tons ? Du débat franc et constructif ? Que vous pensiez savoir pourquoi les uns et les autres lâchent l’UOIF (en l’occurrence, Farid ABDELKRIM, plus connu sous le nom de Farid ABDELKRIM, lui, ne lâche pas l’UOIF) c’est une chose, mais que vous avanciez vos « arguments » en vous planquant derrière votre index, à quoi ça rime ? Quels enseignements tirer de pareilles attitudes ? Quelles leçons –kiffe dont d’ailleurs vous abusez sans modération dans votre « article »–  devrions-nous tirer d’un bonhomme qui a la trouille de nous conter son identité ?

 

Aussi, je vous invite à vous comporter en adulte. Soyez un homme, ou une femme… Soyez quelqu’un, vous en l’occurrence. Sinon, il me semble vrai et fondé de déclarer que vos propos sont à multiplier par le degré de votre courage, à savoir ZERO !

Dites à ceux qui vous ont lu qui vous êtes !