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Sur le vif

Droit au blasphème : le couple Macron s’exprime sur l'affaire Mila

Rédigé par Benjamin Andria | Mercredi 12 Février 2020 à 15:46

           


Emmanuel Macron s’est exprimé sur l’affaire Mila, du nom de cette adolescente iséroise menacé de mort après avoir tenu de virulents propos anti-islam dans une vidéo.

« Dans ce débat, on a perdu de vue que Mila est une adolescente », a déclaré le chef de l’Etat dans un entretien au Dauphiné Libéré, paru mercredi 12 février. « On lui doit donc une protection à l’école, dans sa vie quotidienne, dans ses déplacements. L’Etat a pris ses responsabilités. »

Un temps déscolarisée face aux menaces qui planait sur elle, Mila a finalement pu être rescolarisée ces derniers jours. Mila « retourne dans son lycée aujourd’hui. On lui a trouvé une solution pour lui garantir sa sécurité, pour lui permettre de continuer sa vie, de continuer à être dans un cadre d’enseignement », avait informé, lundi 10 février, Gabriel Attal, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse, sur LCI.

« La loi est claire : nous avons droit au blasphème, à critiquer, à caricaturer les religions », a réaffirmé Emmanuel Macron. « L'ordre républicain n'est pas l'ordre moral », a soutenu le président, précisant que « ce qui est interdit, c’est l’appel à la haine, l’atteinte à la dignité ».

Par ailleurs, il estime que les enfants doivent « être mieux protégés » contre les « nouvelles formes de haine et de harcèlement en ligne », déclarant « sépare(r) cet impératif de la question sur la critique des religions ».

« On peut parler de tout, il n'y a pas de sujet tabou », a indiqué, pour sa part, Brigitte Macron, sur RTL, mercredi 12 février. « Attention peut-être à la manière dont on en parle. La parole est tellement virulente que l'on arrive vite à l'insulte. Mais je suis persuadée que l'on peut parler et rire de tout. »

Lire aussi :
« L'affaire Mila » ou l'élément révélateur des fragilités de la société et des communautés musulmanes
Affaire Mila : la liberté d’expression au détriment du principe de tolérance ?
Mila regrette la vulgarité de ses propos mais revendique son droit au blasphème




Réagissez ! A vous la parole.

1.Posté par Abdoulaye le 13/02/2020 11:34 | Alerter
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Cette affaire illustre bien les contradictions de notre société.
À 16 ans on a le droit d'insulter les religions. C'est-à-dire ce qu'il y a de plus sacré pour des millions d'entre nous. Mais on a pas le droit d'avoir un foulard sur la tête au lycée ou une croix autour du cou ou encore une Kippa parce que ça ne serait pas respectueux pour ceux qui ne croient pas.
Autrement dit grande est la liberté anti religieuse et limitée est la liberté religieuse...

2.Posté par Premier Janvier le 13/02/2020 19:55 | Alerter
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Le problème de notre société c'est qu'un meme propos
selon de qui il émane est jugé comme étant une liberté de parole dont chacun en pense ce qu'il veut ou une folie, une haine et se met à etre incendié.
C'est de qui ça peut émaner qui fait tout.
C'est cela que les gens ne comprennent pas.
Les mecs disent le meme truc, mais selon l'identité, le bord politique, la confession qu'ils peuvent avoir une meme phrase ne veut pas dire pareil.
Soit tout le monde, de n'importe quel bord politique ou identité spirituelle peut dire une meme chose soit personne ne peut le dire et il faut en dire toujours pareil.
Là est le nœud du problème.
Selon de qui ça peut émaner un meme propos n'a pas la meme valeur.
Il y a là un grave souci. Une vraie schizophrénie.

3.Posté par Premier Janvier le 14/02/2020 19:34 | Alerter
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C'est de qui ça peut émaner qui fait tout.
Quand c'est le fn qui le dit ça devient une idée extrémiste et un grand satan.
C'est en vérité des conneries tout ça.
Et pour tout c'est comme ça.
Je suis pour la cause animale mais ça dépend lesquels par exemple.
Autre exemple. Je viens de lire qu'un réfugié russe a niquer la campagne de monsieur Griveaux.
Il a révélé des choses privées qui selon lui, ne seraient pas en accord avec ce que dit le personnage public.
Ce meme russe a été incriminé pour ses trashtitudes par le gouvernement russe.
Le gouvernement russe avait dit de ces positions et actions qu'elles étaient un trouble à l'ordre public. Qu'il méritait d'etre incriminé.
C'est un résumé potentiellement approximatif vire faux. Moi je dis ce que j'en sais. Ce que j'ai pu en lire.
Selon cet artiste russe son gouvernement portait atteinte à sa liberté d'expression.
Il a demandé à se réfugier chez nous, on lui a dit oui.
Oui. Comprendre chez nous, tu pourras dénoncer comme bon te semble, tu seras libre de t'opposer et dénoncer.
Et maintenant on est entrain de dire, ho bé non c'est un salop.
Il n'avait pas le droit de faire cela.
Les gens n'ont pas à savoir si ce que dit Untel, il se l'applique à lui meme.
La loi interdit de le savoir. Chacun fait ce qu'il veut et n'a de compte à rendre à personne. Et heureusement.
Le fait d'etre un peu olé olé n'est pas un délit mais le fait de le faire savoir à son insu uniquement.
On peut dire n'importe quoi sur qui l'on est vraiment.
Le role d...  

4.Posté par Premier Janvier le 14/02/2020 19:54 | Alerter
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Comment lorsque l'on accueille un réfugié dont la liberté d'expression était bafouée peut t-on l'incriminer chez nous.
On dit c'est la loi. Le problème c'est que les autres aussi disent c'est la loi.
Viens chez nous c'est super, tu pourras dire ce que tu veux, puis le contraire, non en fait chez nous c'est comme là-bas mais autrement.

5.Posté par Premier Janvier le 14/02/2020 20:26 | Alerter
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Le monsieur dont je parle a fait des trucs vraiment trash. Il a dessiné des bites gigantesques sur la place rouge. Il a fait des clics jugés pornographiques. Il en est donc perçu comme n'étant pas monsieur tout le monde en résumé. Tandis qu'en vérité c'est juste c'est le fait d'en avoir honte ou de ne pas l'assumer qui en fait une particularité, un truc qui se doit d'etre caché.
Bravo à ce monsieur. Bas les masques. On est tous pareils. Il n'y a pas là matière à s'émouvoir.