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Jeudi 21 Août
Chui véner ! Ma carte bleue n’est pas passée ! Ste honte, dans le magasin. J’ai du tout reposé à sa place ! Ste honte !
Allez zou ! Faut que je récupère mon ordinateur, auprès de mon petit frère, pour me mettre sur Internet et diagnostiquer l’état de santé de mes finances.
Un jour, je me le promets, je lui achèterai un PC, pour lui tout seul. Malheureusement, pour l’instant, je ne peux pas me le permettre car, entre les fringues à acheter et le maquillage à renouveler, je n’arrive pas à m’en sortir mais un jour, je lui en achèterai, un, je me le promets.
Avant d’aller surfer sur le web, je dois calmer ce truc qui me démange dans mon cerveau, un truc typiquement féminin et plus connu sous le nom de curiosité féminine. Pour ce faire, je prends le temps de consulter le dossier du p’tit frère, histoire de mettre à jour mes connaissances sur son sujet mais chuuuut, faut pas qu’il le sache car les mecs, et ben, y z’aiment pas qu’on fouille dans leur vie.
Oh ! C’est quoi ce fichier informatique. Il se lance dans la chanson, bat’ant ?!
Hmmm ! C’est quoi, ces paroles bidons ? Bon ! Comme j’aime, mon petit frère, je vais, donc, travailler, pour lui, bénévolement, pour qu’il puisse faire sa place dans ce monde de brute.
Après avoir vachement réfléchi, je me suis dit qu’il valait mieux être original et j’ai, alors, trouvé des paroles super géniales, qui, accompagnées avec de la musique classique, ferait de mon frère, le nouveau grand ténor de notre siècle. Il serait, même, mieux que Pavarotti, lui-même. J’ai hâte de lui apprendre la bonne nouvelle.
« Wech ! Ma sœur ! Bien ? Tranquille ? »
Oula ! Je crois que sa carrière est morte avant même d’avoir commencé. A moins de trouver une autre stratégie.
Hein ? Qu’est-ce qu’il veut savoir ?
« Regarde-moi bien et dis-moi ce qui a changé en moi ? »
Hmmm. Observe le bien. Nan. Décidément, je ne vois rien.
« Nan ! Je ne vois rien de changé. Attends, je te regarde mieux. NAAAAN ! Nan mais c’est pas vrai ! Ca y est tu l’as fait ! Té un homme, un vrai ! Incroyable, tu as rasé ton duvet ! Tu vas avoir une vraie moustache, maintenant. Par contre, pour le seul poil que tu avais sur ton menton, tu aurais pu utiliser ma pince à épiler, ça aurait été moins dangereux, non ? »
Se raser, pour la première fois, est le moment le plus important dans la vie d’un homme car elle impose le respect à l’école. Tout le monde laisse passer, celui qui n’a plus de duvet, en s’exclamant « Ca y est, il l’a fait, c’est un homme ». Il s’agit, là, de la plus grande frime de toute une vie, qui peut durer très longtemps. Heu ! Seulement, le temps qu’un autre le remplace. Bref !
Revenons à nos mehzet.
« Bon ! J’ai une bonne nouvelle pour toi ! Je t’ai concocté une chanson de roènebi… Ben c’est bien ce que je dis, roènebi… Dis le, moins vite, parce que j’y comprends rien… Ar… Ra… Laisse tomber, j’y arriverai jamais. Alors, en voici les paroles :
La thermodynamique,
C’est vachement sympathique
Et la physique quantique,
C’est vachement…
Ben qu’est ce qu’il y a ? Comprends pas pourquoi, tu t’énerves. Nan ! Nan ! Pas d’accord, avec ce que tu racontes. Il faut se lancer dans des chansons éducatives…. Ben vas-y, chante moi, ta chanson bidon ».
Ololo ! Je sens le pire !
« Les meufs sont toutes des râleuse, sont toutes des profiteuses, sont toutes… »
Ahhhhh ! Mais qu’est ce qu’il dit ?!!!
« Stop ! Je t’arrête, Monsieur Carré rouge. Permets-moi de t’appeler Carré rouge. Je te rappelle que tu t’adresses à une féministe et la féministe, que je suis, a ouvert de ton dossier, sans faire exprès, un fichier informatique, qui, semble t-il n’est pas destiné aux jeunes de ton âge, si tu vois ce que je veux dire. Alors, pour le bien de tous, Monsieur Carré rouge, je me dois d’en avertir tes parents. »
Et toc !
« Bah ! Quoi ? Tu peux le dire, je m’en fou ! Je suis un homme, maintenant. Ca y est, je l’ai fait »
Hein ? Quoi ? Qu’est-ce qu’il a fait, ça m’inquiète…
Allez zou ! Faut que je récupère mon ordinateur, auprès de mon petit frère, pour me mettre sur Internet et diagnostiquer l’état de santé de mes finances.
Un jour, je me le promets, je lui achèterai un PC, pour lui tout seul. Malheureusement, pour l’instant, je ne peux pas me le permettre car, entre les fringues à acheter et le maquillage à renouveler, je n’arrive pas à m’en sortir mais un jour, je lui en achèterai, un, je me le promets.
Avant d’aller surfer sur le web, je dois calmer ce truc qui me démange dans mon cerveau, un truc typiquement féminin et plus connu sous le nom de curiosité féminine. Pour ce faire, je prends le temps de consulter le dossier du p’tit frère, histoire de mettre à jour mes connaissances sur son sujet mais chuuuut, faut pas qu’il le sache car les mecs, et ben, y z’aiment pas qu’on fouille dans leur vie.
Oh ! C’est quoi ce fichier informatique. Il se lance dans la chanson, bat’ant ?!
Hmmm ! C’est quoi, ces paroles bidons ? Bon ! Comme j’aime, mon petit frère, je vais, donc, travailler, pour lui, bénévolement, pour qu’il puisse faire sa place dans ce monde de brute.
Après avoir vachement réfléchi, je me suis dit qu’il valait mieux être original et j’ai, alors, trouvé des paroles super géniales, qui, accompagnées avec de la musique classique, ferait de mon frère, le nouveau grand ténor de notre siècle. Il serait, même, mieux que Pavarotti, lui-même. J’ai hâte de lui apprendre la bonne nouvelle.
« Wech ! Ma sœur ! Bien ? Tranquille ? »
Oula ! Je crois que sa carrière est morte avant même d’avoir commencé. A moins de trouver une autre stratégie.
Hein ? Qu’est-ce qu’il veut savoir ?
« Regarde-moi bien et dis-moi ce qui a changé en moi ? »
Hmmm. Observe le bien. Nan. Décidément, je ne vois rien.
« Nan ! Je ne vois rien de changé. Attends, je te regarde mieux. NAAAAN ! Nan mais c’est pas vrai ! Ca y est tu l’as fait ! Té un homme, un vrai ! Incroyable, tu as rasé ton duvet ! Tu vas avoir une vraie moustache, maintenant. Par contre, pour le seul poil que tu avais sur ton menton, tu aurais pu utiliser ma pince à épiler, ça aurait été moins dangereux, non ? »
Se raser, pour la première fois, est le moment le plus important dans la vie d’un homme car elle impose le respect à l’école. Tout le monde laisse passer, celui qui n’a plus de duvet, en s’exclamant « Ca y est, il l’a fait, c’est un homme ». Il s’agit, là, de la plus grande frime de toute une vie, qui peut durer très longtemps. Heu ! Seulement, le temps qu’un autre le remplace. Bref !
Revenons à nos mehzet.
« Bon ! J’ai une bonne nouvelle pour toi ! Je t’ai concocté une chanson de roènebi… Ben c’est bien ce que je dis, roènebi… Dis le, moins vite, parce que j’y comprends rien… Ar… Ra… Laisse tomber, j’y arriverai jamais. Alors, en voici les paroles :
La thermodynamique,
C’est vachement sympathique
Et la physique quantique,
C’est vachement…
Ben qu’est ce qu’il y a ? Comprends pas pourquoi, tu t’énerves. Nan ! Nan ! Pas d’accord, avec ce que tu racontes. Il faut se lancer dans des chansons éducatives…. Ben vas-y, chante moi, ta chanson bidon ».
Ololo ! Je sens le pire !
« Les meufs sont toutes des râleuse, sont toutes des profiteuses, sont toutes… »
Ahhhhh ! Mais qu’est ce qu’il dit ?!!!
« Stop ! Je t’arrête, Monsieur Carré rouge. Permets-moi de t’appeler Carré rouge. Je te rappelle que tu t’adresses à une féministe et la féministe, que je suis, a ouvert de ton dossier, sans faire exprès, un fichier informatique, qui, semble t-il n’est pas destiné aux jeunes de ton âge, si tu vois ce que je veux dire. Alors, pour le bien de tous, Monsieur Carré rouge, je me dois d’en avertir tes parents. »
Et toc !
« Bah ! Quoi ? Tu peux le dire, je m’en fou ! Je suis un homme, maintenant. Ca y est, je l’ai fait »
Hein ? Quoi ? Qu’est-ce qu’il a fait, ça m’inquiète…
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Mercredi 13 Août
Pour toutes les célibataires… Nananère !
C’est par hasard que j’ai retrouvé Hamid qui accompagnait sa mère au marché d’Argenteuil. Un mec qui accompagne sa maman faire ses petites courses, n’est-ce pas chou ?
Mouai ! Mais accroché au jupon, comme ça, c’est inquiétant ! Bref !
Aujourd’hui, j’ai rendez vous, avec lui et son ami, Hamza, car ils désespèrent d’être célibataires. Je leur ai donc préparé un dossier avec le cv de toutes les nanas que je connais. J’en ai répertorié 1000, nous devrions pouvoir trouver leur bonheur. Enfin, j’espère !
« Alors dis-moi, Hamid. Ta femme, physiquement, tu la veux … ? Vi… Heu ! Je ne parlais pas de son physique intime. Ok ! Bon ben, j’en retire… il n’en reste plus que… Mais une fille cool et pas coincée, quand même ? »
Comprends pas !
En observant, Hamid, je me rends bien compte qu’il se fiche, pas mal, de certains critères mais, devant Hamza, il préfère se donner un air de Bonhomme.
Comment vais-je pouvoir caser un type pareil ? Déjà qu’il n’est pas beau alors, si, en plus, il chipote, c’est chaud !
Hamza, quant à lui, a tellement profité de sa jeunesse que du coup, toutes les filles, lui paraissent suspicieuses. Il possède, en lui, ce que, nous, les filles, nous appelons : « le sentiment de carotte ». Sentiment qu’il est difficile de supprimer d’une tête têtue qui se méfie de toutes les femmes de la terre. M’occuper de son cas me paraît impossible !
Allez ! C’est pati !
Une fille intelligente mais qui ne prend pas d’initiative. Une fille qui… Ah ! Nan ! Nan ! Nan ! Faut les arrêter ! C’est pas possible :
« Stop avec vos critères de sélections débiles ! Je ne donne pas les origines des jeunes filles. C’est tenu, confidentiel et en plus, ça s’appelle de la discrimination ! Ecoutez, vous partez au bled qu’une fois, de temps en temps, alors ça ne sert à rien de vouloir, absolument, une fille...
Ffff ! En plus, quand vous serez mariés, vous voyagerez, partout, sauf au bled, alors faut arrêter !...
Bon ! Ben ! A cause de tous vos trucs, il ne reste plus que cent quinze filles à partager à deux. Bon ! Reprenons mais plus sérieusement cette fois-ci.»
Je sens que je pète les plombs. Bon ! Qu’est ce qu’ils veulent ?
Une fille moderne qui respecte les traditions. Il me faut plus de détails car de quelles traditions MODERNES s’agit-il ?
« Mettre des calligraphies sur les murs ? Si ce n’est que ça ! C’est faisable ! »
Une fille qui n’est jamais allée en boites, ni dans une boum…. Marde, il ne reste plus personne. Faut négocier :
« Impossible de n’avoir jamais fait de surprise party, au moins, une fois dans sa vie ! »…
Critère abandonné. Ouf ! On peut continuer.
Etudes supérieures, Bac +2 maximum mais avec un DESS.
Comprends pas !
Une fille qui n’a pas fait des études de droits pour qu’elle ne casse pas la tête avec les droits de la femme, ni des études scientifiques car ça argumente tout, ces choses là. Pas avoir fait des études littéraires, ça parle trop, ni des études artistiques…
J’en peux plus.
Une fille, prête à cesser de travailler juste le temps d’élever les enfants mais qui devra alimenter le compte commun pour les dépenses.
Comprends pas.
Une fille qui se comporte en femme mais qui ne cassera pas la tête avec ses problèmes de voiture, de lavabos, de bricolage, de papier peint… Faudra qu’elle sache se débrouiller toute seule. Une femme bonhomme, en somme… Un trans ?
Une femme qui n’est ni féministe, ni indépendantiste et…Ffff !
« Stop ! Il ne reste plus personne… J’ai des cousines au bled… Ok pour une fille née en France. Alors, pouvons-nous retirer vos exigences sur certains points précis et détails inutiles, histoire de vous donner plus de chance dans votre recherche sinon, on y arrivera jamais… »
Une fille souriante et marante qui ne fait jamais la gueule. Attention ! Il s’agit là, de critères inéluctables, inéluctables. Une fille…
« De toute façon, c’est trop compliqué pour moi. Attendez, réfléchissons bien. J’ai une idée géniale. Pourquoi ne soumettrons-nous pas un questionnaire aux jeunes filles ? Un questionnaire fait sur Excel ? On crée un tableau dans lequel on met, en en-tête : nom, prénom, âge, origine, lieu de naissance, numéro de passeport et toutes les qualités recherchés. Ainsi, vous obtiendrez une véritable base de données et grâce à une requête qu’un programmeur aura la gentillesse de nous expliquer, on pourra faire le tri, plus rapidement.
Quoi ! J’ai pas compris ? Quoi ! Me marier avec toi ? Mais ça va pas ? T’as vu ta Tête ? Bon ! Pour que le tableau soit parfait, la première question à poser serait de savoir, s’il existe une fille qui veut bien de vous. Sinon, à quoi bon continuer…»
C’est par hasard que j’ai retrouvé Hamid qui accompagnait sa mère au marché d’Argenteuil. Un mec qui accompagne sa maman faire ses petites courses, n’est-ce pas chou ?
Mouai ! Mais accroché au jupon, comme ça, c’est inquiétant ! Bref !
Aujourd’hui, j’ai rendez vous, avec lui et son ami, Hamza, car ils désespèrent d’être célibataires. Je leur ai donc préparé un dossier avec le cv de toutes les nanas que je connais. J’en ai répertorié 1000, nous devrions pouvoir trouver leur bonheur. Enfin, j’espère !
« Alors dis-moi, Hamid. Ta femme, physiquement, tu la veux … ? Vi… Heu ! Je ne parlais pas de son physique intime. Ok ! Bon ben, j’en retire… il n’en reste plus que… Mais une fille cool et pas coincée, quand même ? »
Comprends pas !
En observant, Hamid, je me rends bien compte qu’il se fiche, pas mal, de certains critères mais, devant Hamza, il préfère se donner un air de Bonhomme.
Comment vais-je pouvoir caser un type pareil ? Déjà qu’il n’est pas beau alors, si, en plus, il chipote, c’est chaud !
Hamza, quant à lui, a tellement profité de sa jeunesse que du coup, toutes les filles, lui paraissent suspicieuses. Il possède, en lui, ce que, nous, les filles, nous appelons : « le sentiment de carotte ». Sentiment qu’il est difficile de supprimer d’une tête têtue qui se méfie de toutes les femmes de la terre. M’occuper de son cas me paraît impossible !
Allez ! C’est pati !
Une fille intelligente mais qui ne prend pas d’initiative. Une fille qui… Ah ! Nan ! Nan ! Nan ! Faut les arrêter ! C’est pas possible :
« Stop avec vos critères de sélections débiles ! Je ne donne pas les origines des jeunes filles. C’est tenu, confidentiel et en plus, ça s’appelle de la discrimination ! Ecoutez, vous partez au bled qu’une fois, de temps en temps, alors ça ne sert à rien de vouloir, absolument, une fille...
Ffff ! En plus, quand vous serez mariés, vous voyagerez, partout, sauf au bled, alors faut arrêter !...
Bon ! Ben ! A cause de tous vos trucs, il ne reste plus que cent quinze filles à partager à deux. Bon ! Reprenons mais plus sérieusement cette fois-ci.»
Je sens que je pète les plombs. Bon ! Qu’est ce qu’ils veulent ?
Une fille moderne qui respecte les traditions. Il me faut plus de détails car de quelles traditions MODERNES s’agit-il ?
« Mettre des calligraphies sur les murs ? Si ce n’est que ça ! C’est faisable ! »
Une fille qui n’est jamais allée en boites, ni dans une boum…. Marde, il ne reste plus personne. Faut négocier :
« Impossible de n’avoir jamais fait de surprise party, au moins, une fois dans sa vie ! »…
Critère abandonné. Ouf ! On peut continuer.
Etudes supérieures, Bac +2 maximum mais avec un DESS.
Comprends pas !
Une fille qui n’a pas fait des études de droits pour qu’elle ne casse pas la tête avec les droits de la femme, ni des études scientifiques car ça argumente tout, ces choses là. Pas avoir fait des études littéraires, ça parle trop, ni des études artistiques…
J’en peux plus.
Une fille, prête à cesser de travailler juste le temps d’élever les enfants mais qui devra alimenter le compte commun pour les dépenses.
Comprends pas.
Une fille qui se comporte en femme mais qui ne cassera pas la tête avec ses problèmes de voiture, de lavabos, de bricolage, de papier peint… Faudra qu’elle sache se débrouiller toute seule. Une femme bonhomme, en somme… Un trans ?
Une femme qui n’est ni féministe, ni indépendantiste et…Ffff !
« Stop ! Il ne reste plus personne… J’ai des cousines au bled… Ok pour une fille née en France. Alors, pouvons-nous retirer vos exigences sur certains points précis et détails inutiles, histoire de vous donner plus de chance dans votre recherche sinon, on y arrivera jamais… »
Une fille souriante et marante qui ne fait jamais la gueule. Attention ! Il s’agit là, de critères inéluctables, inéluctables. Une fille…
« De toute façon, c’est trop compliqué pour moi. Attendez, réfléchissons bien. J’ai une idée géniale. Pourquoi ne soumettrons-nous pas un questionnaire aux jeunes filles ? Un questionnaire fait sur Excel ? On crée un tableau dans lequel on met, en en-tête : nom, prénom, âge, origine, lieu de naissance, numéro de passeport et toutes les qualités recherchés. Ainsi, vous obtiendrez une véritable base de données et grâce à une requête qu’un programmeur aura la gentillesse de nous expliquer, on pourra faire le tri, plus rapidement.
Quoi ! J’ai pas compris ? Quoi ! Me marier avec toi ? Mais ça va pas ? T’as vu ta Tête ? Bon ! Pour que le tableau soit parfait, la première question à poser serait de savoir, s’il existe une fille qui veut bien de vous. Sinon, à quoi bon continuer…»
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Mercredi 6 Août
Ci-dessous, le communiqué d'un ami (que j'affectionne particulièrement) qui s'est fait agresser par des types qui se qualifient de "nazis".
Les médias n'en ont pas parlé c'est la raison pour laquelle, nous nous mobilisons pour que cette info soit communiquée au maximum de personnes. N'hésitez pas à faire du copier coller et l'envoyer à tous vos contacts.
Merci
Un musulman français gravement blessé
par deux jeunes se disant « nazis »
Guyancourt, le 4 août 2008
Je m’appelle Nouredine RACHEDI. Je suis Français, né en France, de confession
musulmane. Titulaire d’un DESS de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines en traitement de l’information et exploitation de données, je travaille actuellement, en CDI, comme chargé d’études statistiques dans une entreprise de gestion de relations client. (Je ne donne pas ici le nom de mon entreprise uniquement parce que j’ai peur qu’ainsi mes agresseurs puissent me retrouver.)
Dans la nuit du jeudi 24 juillet au vendredi 25 juillet, un peu après minuit, en rentrant chez moi à Guyancourt (78280), j’ai été violemment agressé par deux jeunes de type dit
« européen ».
Ces deux jeunes m’ont d’abord demandé si j’étais musulman. Ayant reçu ma réponse
affirmative, ils se sont eux-mêmes identifiés comme étant des « nazis », avant de me rouer brutalement de coups de poing et de pieds, à la tête et au corps.
Par suite de cette agression, les médecins de l’Unité Médico-Légal des Yvelines m’ont
reconnu une incapacité totale de travail (I.T.T.) de 21 jours. Sur le plan psychologique, je n’arrête pas de repasser dans ma tête ce qui m’est arrivé.
J’ai très peur que mes agresseurs me retrouvent, mais je ne veux pas que cette agression reste impunie.
J’ai porté plainte contre mes agresseurs, le 25 juillet, au commissariat de Guyancourt. Elle a été enregistrée par les policiers comme une plainte pour « violences volontaires aggravées (en réunion) ».
Les policiers, malgré ma demande expresse, ont, pour le moment, manqué de constater
officiellement le caractère raciste de cette agression dans leur qualification du délit, qui
figure à l’en-tête de leur procès-verbal.
Pourtant, ce motif raciste constitue, juridiquement, une autre circonstance aggravante des violences, tout comme le fait qu’elles ont été commises « en réunion ».
Je tiens à faire reconnaître que j’ai été agressé pour des motifs racistes, en tant que
musulman.
Au commissariat, les policiers m’ont montré les photos d’une centaine de personnes. J’ai pu ainsi identifier formellement l’un de mes agresseurs, dont les policiers connaissent le nom.
Je me permets, en ce qui suit, de donner un récit plus détaillé de ce que j’ai vécu et ce que je vis.
Comme je l’ai dit, je réside à Guyancourt (78280). Le vendredi 25 juillet 2008, à 0h17, j’ai pris le train à la Défense pour rentrer chez moi. Je suis descendu vers 0h45 à la gare de Saint- Quentin-en-Yvelines, qui est la plus proche de mon appartement.
Devant rentrer à pied chez moi, j’ai décidé de couper par le parc du campus de l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.
C'est alors que j’ai croisé deux individus qui m’ont accosté pour me demander une cigarette.
Je leur ai expliqué qu'il me serait difficile de leur en donner, car il ne m'en restait presque plus.
Le premier s’est alors approché de moi et m’a demandé si j’étais musulman. Ce à quoi j’ai répondu « oui ».
Il m’a ensuite demandé depuis combien de temps j’étais en France. Je lui ai répondu que j’étais né en France et que j’y avais toujours vécu.
Rendu inquiet par ses questions, je lui ai demandé pourquoi il voulait savoir tout cela.
Le second individu s’est alors approché de moi et m’a répondu « Parce que nous sommes des nazis ».
Il m’a demandé ensuite ce que je pensais de l’état de la Yougoslavie.
[Je rappelle que cet incident a eu lieu seulement quelques jours après l’arrestation le 21 juillet, à Belgrade, de Radovan Karadzic, responsable pour le meurtre de milliers de musulmans en Bosnie pendant la guerre en l’ex-Yougoslavie.]
J’ai évité de répondre à cette question, et j’ai dit : « On ne se connaît pas, je suis fatigué, je veux rentrer chez moi. De toute façon, vous avez envie de me casser la gueule, c’est ça ? ».
« C’est possible », m’a-t-il dit « Mais que penses-tu de ce qui se passe en Yougoslavie ? ».
J’ai répondu que je ne savais pas. Soudainement, le premier d'entre eux m’a porté un violent coup de poing au visage. Je suis tombé à terre, et là tous deux ont commencé à m’asséner de nombreux coups de pied sur tout le corps et à la tête.
Je me suis protégé comme je pouvais, en m’allongeant sur le côté droit, recroquevillé sur moimême, avec mes mains me couvrant la poitrine.
Tout s’est passé très vite, dans une minute ou moins. Toujours par terre, j’ai entendu l’un d’eux dire : « C’est bon, on se casse ».
Quand ils sont partis, je me suis relevé avec difficulté. J’avais le visage complètement en sang et tout mon corps me faisait très mal.
Craignant qu'ils ne reviennent, j’ai couru, aussi vite que je pouvais vu mon état, jusqu’au
boulevard Beethoven, une avenue éclairée qui se trouve juste derrière le parc.
J’ai utilisé mon portable pour téléphoner aux « 112 », et j’ai expliqué que j’avais été victime d’une agression et que j’étais blessé.
Les sapeurs-pompiers sont arrivés dans une vingtaine de minutes, avec une ambulance et accompagnés d’une voiture de police. Les policiers m’ont très brièvement parlé, avant que les sapeurs-pompiers ne me transportent rapidement aux urgences.
Comme je l’ai déjà dit, vers midi le même jour, le 25 juillet 2008, je me suis présenté au
commissariat du Guyancourt afin de porter plainte contre mes agresseurs.
J’ai pu identifier l’un de ceux-ci sur une photographie que m’ont montrée les policiers.
Les policiers ont bien noté dans leur procès-verbal que mes agresseurs m’avaient demandé si j’étais musulman et ce que je pensais de la situation en Yougoslavie, ainsi que le fait qu’ils se sont eux-mêmes identifiés comme étant des « nazis ». Les policiers ont néanmoins manqué, pour le moment, de qualifier l’agression comme raciste, se limitant à décrire l’infraction comment étant de « violences volontaires aggravées en réunion ».
Suite à ma déposition, les policiers m’ont envoyé à l’Unité Médico-Légal des Yvelines pour un examen médical.
Le médecin, qui m’a examiné le 27 juillet 2008, m’a reconnu une incapacité totale de travail (I.T.T.) de 21 jours, sous réserve de complications ultérieures imprévisibles.
Selon son certificat, parfois difficilement lisible, le médecin a constaté, entre autres lésions :
Examens et retentissement fonctionnel :
• Hématome en cocarde de l’oeil droit avec hémorragie sous orbitale de l’angle
externe de l’oeil.
• Plaies du crâne :
1) Plaie frontale de 3 cm - 3 agrafes ;
2) Plaie pariétale de 2 cm – 2 agrafes.
• Contusion temporale droite avec dermabrasion – Pas de retentissement sur
l’ouverture buccale.
• Douleur à la palpation des 4e, 5e, 6e cotes, majorée à l’inspiration – Limitation de la
rotation du rachis dorsal et de flexion extension du thorax – Auscultation =
diminution murmure […] du sommet pulmonaire gauche.
• Hématome en voie d’amendement de l’épaule droite sans gêne fonctionnelle.
• Ecchymose de 2 cm x 2 cm du bras droit.
Radiographies :
• Rx thorax = pneumothorax du sommet gauche – Lésions costales non visibles.
• Rx contrôle = grill costal à refaire.
À présent, les gestes usuels tels que s’asseoir, se relever ou s’allonger me demandent toujours des efforts pénibles.
Je me sens encore très choqué par l’agression. Je n’arrête pas d’y penser et de me repasser le film dans ma tête.
Malgré mes peurs, je suis très attaché à ce que mes agresseurs « nazis » ne restent pas impunis et que le caractère raciste de cette agression soit reconnu.
Les médias n'en ont pas parlé c'est la raison pour laquelle, nous nous mobilisons pour que cette info soit communiquée au maximum de personnes. N'hésitez pas à faire du copier coller et l'envoyer à tous vos contacts.
Merci
Un musulman français gravement blessé
par deux jeunes se disant « nazis »
Guyancourt, le 4 août 2008
Je m’appelle Nouredine RACHEDI. Je suis Français, né en France, de confession
musulmane. Titulaire d’un DESS de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines en traitement de l’information et exploitation de données, je travaille actuellement, en CDI, comme chargé d’études statistiques dans une entreprise de gestion de relations client. (Je ne donne pas ici le nom de mon entreprise uniquement parce que j’ai peur qu’ainsi mes agresseurs puissent me retrouver.)
Dans la nuit du jeudi 24 juillet au vendredi 25 juillet, un peu après minuit, en rentrant chez moi à Guyancourt (78280), j’ai été violemment agressé par deux jeunes de type dit
« européen ».
Ces deux jeunes m’ont d’abord demandé si j’étais musulman. Ayant reçu ma réponse
affirmative, ils se sont eux-mêmes identifiés comme étant des « nazis », avant de me rouer brutalement de coups de poing et de pieds, à la tête et au corps.
Par suite de cette agression, les médecins de l’Unité Médico-Légal des Yvelines m’ont
reconnu une incapacité totale de travail (I.T.T.) de 21 jours. Sur le plan psychologique, je n’arrête pas de repasser dans ma tête ce qui m’est arrivé.
J’ai très peur que mes agresseurs me retrouvent, mais je ne veux pas que cette agression reste impunie.
J’ai porté plainte contre mes agresseurs, le 25 juillet, au commissariat de Guyancourt. Elle a été enregistrée par les policiers comme une plainte pour « violences volontaires aggravées (en réunion) ».
Les policiers, malgré ma demande expresse, ont, pour le moment, manqué de constater
officiellement le caractère raciste de cette agression dans leur qualification du délit, qui
figure à l’en-tête de leur procès-verbal.
Pourtant, ce motif raciste constitue, juridiquement, une autre circonstance aggravante des violences, tout comme le fait qu’elles ont été commises « en réunion ».
Je tiens à faire reconnaître que j’ai été agressé pour des motifs racistes, en tant que
musulman.
Au commissariat, les policiers m’ont montré les photos d’une centaine de personnes. J’ai pu ainsi identifier formellement l’un de mes agresseurs, dont les policiers connaissent le nom.
Je me permets, en ce qui suit, de donner un récit plus détaillé de ce que j’ai vécu et ce que je vis.
Comme je l’ai dit, je réside à Guyancourt (78280). Le vendredi 25 juillet 2008, à 0h17, j’ai pris le train à la Défense pour rentrer chez moi. Je suis descendu vers 0h45 à la gare de Saint- Quentin-en-Yvelines, qui est la plus proche de mon appartement.
Devant rentrer à pied chez moi, j’ai décidé de couper par le parc du campus de l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.
C'est alors que j’ai croisé deux individus qui m’ont accosté pour me demander une cigarette.
Je leur ai expliqué qu'il me serait difficile de leur en donner, car il ne m'en restait presque plus.
Le premier s’est alors approché de moi et m’a demandé si j’étais musulman. Ce à quoi j’ai répondu « oui ».
Il m’a ensuite demandé depuis combien de temps j’étais en France. Je lui ai répondu que j’étais né en France et que j’y avais toujours vécu.
Rendu inquiet par ses questions, je lui ai demandé pourquoi il voulait savoir tout cela.
Le second individu s’est alors approché de moi et m’a répondu « Parce que nous sommes des nazis ».
Il m’a demandé ensuite ce que je pensais de l’état de la Yougoslavie.
[Je rappelle que cet incident a eu lieu seulement quelques jours après l’arrestation le 21 juillet, à Belgrade, de Radovan Karadzic, responsable pour le meurtre de milliers de musulmans en Bosnie pendant la guerre en l’ex-Yougoslavie.]
J’ai évité de répondre à cette question, et j’ai dit : « On ne se connaît pas, je suis fatigué, je veux rentrer chez moi. De toute façon, vous avez envie de me casser la gueule, c’est ça ? ».
« C’est possible », m’a-t-il dit « Mais que penses-tu de ce qui se passe en Yougoslavie ? ».
J’ai répondu que je ne savais pas. Soudainement, le premier d'entre eux m’a porté un violent coup de poing au visage. Je suis tombé à terre, et là tous deux ont commencé à m’asséner de nombreux coups de pied sur tout le corps et à la tête.
Je me suis protégé comme je pouvais, en m’allongeant sur le côté droit, recroquevillé sur moimême, avec mes mains me couvrant la poitrine.
Tout s’est passé très vite, dans une minute ou moins. Toujours par terre, j’ai entendu l’un d’eux dire : « C’est bon, on se casse ».
Quand ils sont partis, je me suis relevé avec difficulté. J’avais le visage complètement en sang et tout mon corps me faisait très mal.
Craignant qu'ils ne reviennent, j’ai couru, aussi vite que je pouvais vu mon état, jusqu’au
boulevard Beethoven, une avenue éclairée qui se trouve juste derrière le parc.
J’ai utilisé mon portable pour téléphoner aux « 112 », et j’ai expliqué que j’avais été victime d’une agression et que j’étais blessé.
Les sapeurs-pompiers sont arrivés dans une vingtaine de minutes, avec une ambulance et accompagnés d’une voiture de police. Les policiers m’ont très brièvement parlé, avant que les sapeurs-pompiers ne me transportent rapidement aux urgences.
Comme je l’ai déjà dit, vers midi le même jour, le 25 juillet 2008, je me suis présenté au
commissariat du Guyancourt afin de porter plainte contre mes agresseurs.
J’ai pu identifier l’un de ceux-ci sur une photographie que m’ont montrée les policiers.
Les policiers ont bien noté dans leur procès-verbal que mes agresseurs m’avaient demandé si j’étais musulman et ce que je pensais de la situation en Yougoslavie, ainsi que le fait qu’ils se sont eux-mêmes identifiés comme étant des « nazis ». Les policiers ont néanmoins manqué, pour le moment, de qualifier l’agression comme raciste, se limitant à décrire l’infraction comment étant de « violences volontaires aggravées en réunion ».
Suite à ma déposition, les policiers m’ont envoyé à l’Unité Médico-Légal des Yvelines pour un examen médical.
Le médecin, qui m’a examiné le 27 juillet 2008, m’a reconnu une incapacité totale de travail (I.T.T.) de 21 jours, sous réserve de complications ultérieures imprévisibles.
Selon son certificat, parfois difficilement lisible, le médecin a constaté, entre autres lésions :
Examens et retentissement fonctionnel :
• Hématome en cocarde de l’oeil droit avec hémorragie sous orbitale de l’angle
externe de l’oeil.
• Plaies du crâne :
1) Plaie frontale de 3 cm - 3 agrafes ;
2) Plaie pariétale de 2 cm – 2 agrafes.
• Contusion temporale droite avec dermabrasion – Pas de retentissement sur
l’ouverture buccale.
• Douleur à la palpation des 4e, 5e, 6e cotes, majorée à l’inspiration – Limitation de la
rotation du rachis dorsal et de flexion extension du thorax – Auscultation =
diminution murmure […] du sommet pulmonaire gauche.
• Hématome en voie d’amendement de l’épaule droite sans gêne fonctionnelle.
• Ecchymose de 2 cm x 2 cm du bras droit.
Radiographies :
• Rx thorax = pneumothorax du sommet gauche – Lésions costales non visibles.
• Rx contrôle = grill costal à refaire.
À présent, les gestes usuels tels que s’asseoir, se relever ou s’allonger me demandent toujours des efforts pénibles.
Je me sens encore très choqué par l’agression. Je n’arrête pas d’y penser et de me repasser le film dans ma tête.
Malgré mes peurs, je suis très attaché à ce que mes agresseurs « nazis » ne restent pas impunis et que le caractère raciste de cette agression soit reconnu.
Qui suis-je ?
Malika K.
Bonjour,
afin de nous mettre, tous en relation pour discuter des nouvelles de malika K, je vous propose de nous rejoindre sur
www.Facebook.com
Pour cela, vous pouvez me communiquer votre mail pour que je puisse vous envoyer une invitation.
malika@takaclic.fr
A bientôt
-----------------------
Malika :
--------
a fait des études sup mais ça ne l’empêche pas de faire de grosses fautes d’orthographe
est née, en banlieue parisienne, en 1978 et est originaire du Maghreb
manage une équipe de 10 personnes dans une grosse boîte américaine
est très complice avec sa copine Stéphanie
possède une vieille voiture, année 85
est une fille ordinaire, avec une vie ordinaire
est toujours obligée de se justifier et expliquer qu’elle n’est pas une femme battue par ses frères et qu’elle n’est pas une fille soumise
n’aime pas Fadéla Amara, responsable de ce qui est cité ci-dessus
espère qu’un jour Word, reconnaîtra les prénoms maghrébins
cherche l’homme parfait.
Les parents de Malika sont :
--------------------------------
arrivés dans les années 60
n’égorgent pas le mouton dans la baignoire
ne force pas Malika à se marier
ne profite pas de l’économie souterraine
ne perçoivent plus les allocations familiales
n’ont jamais dégagés d’odeur
ont donné cinq enfants à la France
Ses frères :
-------------
sont compréhensifs
sont d’accord avec « il est interdit d’interdire »
ne vendent pas de la drogue
travaillent et gagnent bien leur vie
ne se plaignent pas des impôts qui les ruinent, ils comprennent que c’est le retour sur investissement des allocations familiales perçues pas leurs parents quand ils étaient mômes
sont toujours obligés de se justifier et expliquer qu’ils ne sont pas des Méchants
détestent Malek Boutih, responsable de ce qui est cité ci-dessus
L’auteur :
----------
issue d’une famille de 13 enfants (elle est placée en 7ème position)
études sup scientifiques.
loisirs : écriture, cinoche, sports et tout et tout
n’a pas reçu le droit d’utiliser le nom de Meetic pour sa pièce de théâtre : « Meetic Instinct »
s’en fiche parce quelle a trouvé un titre, beaucoup mieux : « un mythomane, des mythowoman’s »
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a fait des études sup mais ça ne l’empêche pas de faire de grosses fautes d’orthographe
est née, en banlieue parisienne, en 1978 et est originaire du Maghreb
manage une équipe de 10 personnes dans une grosse boîte américaine
est très complice avec sa copine Stéphanie
possède une vieille voiture, année 85
est une fille ordinaire, avec une vie ordinaire
est toujours obligée de se justifier et expliquer qu’elle n’est pas une femme battue par ses frères et qu’elle n’est pas une fille soumise
n’aime pas Fadéla Amara, responsable de ce qui est cité ci-dessus
espère qu’un jour Word, reconnaîtra les prénoms maghrébins
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n’égorgent pas le mouton dans la baignoire
ne force pas Malika à se marier
ne profite pas de l’économie souterraine
ne perçoivent plus les allocations familiales
n’ont jamais dégagés d’odeur
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sont compréhensifs
sont d’accord avec « il est interdit d’interdire »
ne vendent pas de la drogue
travaillent et gagnent bien leur vie
ne se plaignent pas des impôts qui les ruinent, ils comprennent que c’est le retour sur investissement des allocations familiales perçues pas leurs parents quand ils étaient mômes
sont toujours obligés de se justifier et expliquer qu’ils ne sont pas des Méchants
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L’auteur :
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issue d’une famille de 13 enfants (elle est placée en 7ème position)
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loisirs : écriture, cinoche, sports et tout et tout
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s’en fiche parce quelle a trouvé un titre, beaucoup mieux : « un mythomane, des mythowoman’s »
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