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Une 'nouvelle fraternité franco-britannique' proposée par Nicolas Sarkozy

| Jeudi 27 Mars 2008

En voyage officiel en Grande-Bretagne en compagnie de son épouse Carla Bruni-Sarkozy, le président de la République Nicolas Sarkozy a proposé "au peuple britannique" d'écrire ensemble "une nouvelle page de notre histoire commune, celle d'une fraternité franco-britannique, une fraternité franco-britannique pour le XXIe siècle".



Le président de la République Nicolas Sarkozy
Le président de la République Nicolas Sarkozy

'Fraternité franco-britannique'

Mercredi 26 mars 2008, lors d'un discours prononcé devant le Parlement britannique, le président de la République Nicolas Sarkozy, en voyage officiel pour deux jours outre-Manche, a proposé à la Grande-Bretagne une "nouvelle fraternité franco-britannique".

"Au nom du peuple français, je suis venu proposer au peuple britannique qu'ensemble nous écrivions une nouvelle page de notre histoire commune, celle d'une nouvelle fraternité franco-britannique" a déclaré Nicolas Sarkozy devant les parlementaires britanniques.

"Ce que souhaite la France est simple : toujours plus d'entente, toujours plus de coopération, toujours plus de solidarité, tout le justifie : notre statut commun de membre permanent du Conseil de sécurité, nos responsabilités de puissance nucléaire, l'influence que nous exerçons chacun dans une partie du monde, notre appartenance commune à l'Union européenne, notre attachement viscéral à la démocratie et à la liberté", a ajouté le chef de l'Etat.

Stratégie

"La France a proposé à ses alliés de l'Alliance atlantique une stratégie pour permettre au peuple afghan et à son gouvernement légitime de construire la paix", a par ailleurs souligné M. Sarkozy, avant de confirmer une information divulguée par le Times samedi 22 mars selon laquelle un renfort de troupes françaises en Afghanistan serait à l'ordre du jour.

"Si ces propositions sont acceptées, la France proposera lors du sommet [de l'OTAN] à Bucarest de renforcer sa présence militaire", a souligné Nicolas Sarkozy, selon lequel "nous ne pouvons pas accepter un retour des talibans et d'Al-Qaida à Kaboul. La défaite nous est interdite, même si la victoire est difficile".




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