Concernant les transports, Bertrand Delanoë s'est vanté d'avoir "inversé la logique du tout automobile mise en oeuvre avant 2001 et que propose Mme de Panafieu", alors que cette dernière s'est dite favorable au projet de M. Delanoë de prolongation de la ligne de tramway des maréchaux.
"Le combat contre l'environnement est le bon combat à mener", a par ailleurs lancé Françoise de Panafieu dans un beau lapsus. Avant de renvoyer son adversaire politique à son bilan en terme d'emploi, soulignant le fait que Paris comptait "60 000 RMIstes contre 40 000 en 2001, un chômage à 8,3% contre 7,9% au niveau national". "Qui a supprimé les allocations chômage faisant passer des dizaines de milliers de personnes du statut de chômeur à RMiste ?", lui a rétorqué Bertrand Delanoë.
"Vous dénigrez toujours Paris. C'est une ville qui a des difficultés, mais qui entreprend et réussit", a encore lancé le maire sortant à Mme de Panafieu, ajoutant : "Vous êtes trop condescendante avec tout le monde".
Se targuant quant à elle de vouloir être "un maire à temps complet", Françoise de Panafieu a exhorté Bertrand Delanoë à dire qu'il renoncerait à d'autres ambitions, nationales celles-là. "J'aime trop Paris et le suffrage universel pour ne pas tout donner à Paris", a répondu le maire sortant.