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Tendance Dubaï (2/2)

Si Dubaï attire et fascine autant les jeunes générations, constitue-t-elle pour autant réellement une mine d'or ? Pour pouvoir se faire une place au soleil de l'émirat, un certain nombre de règles restent à respecter. Et c'est à partir de là que se révèle en partie l'envers du décor.



Tendance Dubaï (2/2)
Précisons que les expatriés Français de Dubaï sont "avant tout de jeunes maghrébins de 25 à 35 ans, le plus souvent diplômés et souhaitant faire carrière. Parmi ces jeunes, nombreux sont ceux qui souhaitent évoluer dans un environnement respectueux de leurs valeurs musulmanes", rappelle Zoubeir Ben Terdeyet, qui précise que sur place "personne ne sera choqué si vous décidez de vous absenter du bureau pour aller faire votre prière ou porter la barbe". En somme, l'émirat permet "à chacun de choisir son mode de vie, je pense que les jeunes apprécient cette liberté de choix".

Et les déceptions sont, selon le PDG d'Isla-Invest et fondateur du réseau des Dérouilleurs souvent "liées au fait qu’on n’a pas trouvé le job de ses rêves en raison du manque de diplômes, d’expérience ou d’un niveau d’anglais trop faible".

Retour en France

"On peut comparer l’expatriation vers Dubaï à celle vers Londres. On y va pour se faire de l’expérience, de l’argent et l’on revient en France au bout de 5 ans", explicite Zoubeir Ben Terdeyet, le PDG d'Isla-Invest qui, tout comme Saber Zeroual, consultant en immobilier, organise régulièrement des soirées durant lesquelles se retrouvent les expatriés Français.

Saber Zeroual nous raconte qu'à cette occasion, il "pose souvent cette question : comptez vous revenir en France dans les 3 prochaines années? La quasi-totalité me répond qu'ils préféraient rester à Dubaï pour un minimum de 5 ans car la ville n'a même pas atteint les 15% de son potentiel réel. Imaginez donc ce que ce sera dans 5 ans".

Conseils pratiques

La pratique de la langue anglaise, ""langue de travail, l’arabe n’étant que la seconde langue", souligne Zoubeir Ben Terdeyet, reste capitale pour pouvoir décrocher un emploi aux Emirats, et en particulier dans celui de Dubaï.

Et si "ce sont les diplômes et votre expérience qui détermineront votre qualité de vie ainsi que votre revenu", précise Saber Zeroual, il est conseillé selon ce dernier d'"essayer de trouver un emploi à distance car le coût du logement est relativement élevé". "Et pour ceux qui souhaitent venir à l'aventure, un budget d'environ 5000 euros est à prévoir pour une durée de 3 mois minimum afin de couvrir le montant des loyers et la location d'une voiture", ajoute-t-il.

Autre règle à respecter si possible, selon le PDG d'Isla-Invest, celle d' essayer de négocier un statut d’expatrié avec une société française", et "si vous êtes en contrat local, essayer de négocier une subvention importante pour votre logement".

Et le fondateur des Dérouilleurs de souligner le fait que l'on "arrive dans un pays multi ethnique où vous avez peu de chance de fréquenter la population locale, alors il est bon de se renseigner sur les associations sportives ou culturelles afin de vous faire des contacts assez rapidement".

Il faut penser à transformer votre permis français en un permis internationale car la voiture est indispensable pour vous déplacer.

Salaires en fonction de l'origine 'raciale'

"C’est assez triste à dire", raconte Zoubeir Ben Terdeyet, "mais lorsque vous négociez votre salaire, il faut insister sur le fait d’être Européen, car si vous avez des origines africaines, on aura tendance à vouloir négocier votre salaire à la baisse. Car les salaires sont fonction de l’origine 'raciales'".

"Les Anglais et les Américains sont les mieux payés, vous avez ensuite les autres Européens, viennent ensuite les Maghrébins et autres", précise M. Ben Terdeyet.

"Enfin, ne vous décourager pas dès les premières semaines", rappelle-t-il, "car on ne décroche pas un job aussi facilement qu’on le pense alors il faut utiliser les mêmes méthode qu’en Europe, et penser à activer ses réseaux."


www.dubaifirsthome.com

http://www.isla-invest.com/

Assmaâ Rakho Mom

Samedi 26 Avril 2008




Commentaires articles

1. Posté par jean-marie le peigne le 24/04/2008 08:23
"C'est assez triste à dire", raconte Zoubeir Ben Terdeyet, "mais lorsque vous négociez votre salaire, il faut insister sur le fait d'être Européen, car si vous avez des origines africaines, on aura tendance à vouloir négocier votre salaire à la baisse. Car les salaires sont fonction de l'origine 'raciales'".
des bougnoules racistes??????????????????????

2. Posté par idiri le 29/04/2008 15:06
je prefere aller travailler aux emirats qu'en france en tant que musulmane francaise; je cherche d'ailleurs un emploi en tant que receptionniste ;

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