Bruno Julliard, de l'UNEF, et Julie Coudry, de la Confédération étudiante
C'est « un texte enrichi par le dialogue » qui sera finalement présenté en Conseil des ministres, a déclaré Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, à l'issue de deux jours de discussion avec tous les partenaires concernés par le dossier. Deux jours durant lesquels le président Sarkozy se sera investi personnellement afin de désamorcer une crise naissante. « Les inquiétudes des uns ont été entendues, la volonté de changement des autres l'a été aussi » a ajouté Valérie Pécresse.
« Nous sommes satisfaits mais vigilants. Depuis un mois, ce sont surtout les étudiants qui font des compromis, nous sommes plutôt heureux de constater que le gouvernement est prêt à en faire » a pour sa part estimé Bruno Julliard, président de l'UNEF, pour qui le gouvernement et le Président « ont compris qu'il serait dommage que la réforme soit mise en échec pour quelques points que l'on n'aurait pas voulu négocier ».
Pour Julie Coudry, de la Confédération étudiante, « cet accord est plus que jamais à portée de main ».