La bataille aux élections européennes s’approche. Les partis politiques prendront-ils compte de la diversité du pays pour désigner leurs candidats au Parlement européen ?
Pas si sûr sauf que, parmi ceux qui se sont déjà déclarés, un nom revient sur toutes les lèvres : celui de Rachida Dati, candidate au sein de la liste UMP (Union pour le mouvement populaire) derrière l’actuel ministre de l’Agriculture Michel Barnier. Elle troquera son fauteuil de ministre de la Justice en cas d’élection.
Au Nord-Ouest, l’UMP a fait le choix d’une candidate plus expérimentée avec l’eurodéputée sortante Tokia Saifi en deuxième position sur la liste régionale. Un « quota » très vite rempli. De son côté, le Parti socialiste (PS), par la voix de sa première secrétaire Martine Aubry, avait promis, en février dernier, « diversité, renouvellement et non-cumul » dans la désignation des candidats aux élections européennes. Résultat : en Île-de-France et au Sud-Ouest, ce sont Harlem Désir, actuel député européen, et Kader Arif, numéro trois de l’organisation du PS, qui sont têtes de liste. Parmi d’autres, Mustapha Sadni est quatrième de la liste du Grand Est. Farid Echeikr, maire-adjoint de Fosses (95), qui a fait entendre son envie d’intégrer les listes européennes sur Saphirnews, n’a, lui, pas été choisi.