Elle a écrit de sa plume une quinzaine d’ouvrages, environ vingt-cinq traductions majeures, du persan, qu’elle avait appris, de l’arabe, et de l’anglais. Parmi ses traductions, les plus remarquables sont le Mathnawî, Le Livre du dedans, Les Ôdes mystiques […] ; beaucoup de poèmes soufis, dont une Anthologie […] ; des œuvres de Muhammad Iqbal, qui était un érudit pakistanais, […] et qui l’aurait amenée vers l’islam, a-t-elle dit.
Je vais rapidement parler aussi de L’Islam, l’autre visage et de La Prière en islam, qui a été son dernier ouvrage, qui est un livre qui a beaucoup contribué à ma venue vers l’islam. Et aussi un livre qu’elle a écrit avec Faouzi Skali sur Jésus dans la tradition de l’islam : c’est intéressant parce qu’ils montrent tous les deux Jésus en maître initiateur, ce qui est très peu montré par les chrétiens. […]
Elle disait : « Islâm, pour moi, plutôt que de le traduire par “soumission”, je préfère le traduire par “s’en remettre à Dieu dans la paix et en toute confiance”. »