Rusé, vulgaire, effronté, obscène, espiègle, Nasr Eddin reste toujours sur le fil et obtient à chaque fois le dernier mot. Il se distingue surtout par son sens de l’humour cinglant, parfois cruel et souvent absurde. La stupidité apparente de certaines situations et son goût pour l’irrévérence, en dehors de faire rire, peuvent renvoyer à de réelles réflexions et enseignements philosophiques que je vous laisse découvrir. Après tout, Nasr Eddin el Hodja était à la fois un bouffon, un sage, un idiot, un instituteur, un voleur, un juge, un conseiller des puissants et un paysan !