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L''opération Emmanuel' reportée

| Lundi 31 Décembre 2007

L'"opération Emmanuel", du nom du fils Clara Rojas, otage des FARC (Forces armées colombiennes) et assistante d'Ingrid Betancourt, prévue pour hier dimanche 30 décembre, a été reportée par les FARC. Elle visait à faire libérer unilatéralement par la guérilla colombienne trois otages, à savoir Clara Rojas, son fils Emmanuel qu'elle a eu durant sa captivité, et la députée colombienne Consuelo González de Perdomo.



Hugo Chavez expliquant les détails de l'"opération Emmanuel"
Hugo Chavez expliquant les détails de l'"opération Emmanuel"
Dans le cadre de l'"opération Emmanuel", les trois otages devaient être remis, dans une zone délimitée par la guérilla colombienne, au président vénézuélien Hugo Chavez. Annoncée déjà le 18 décembre dernier, cette libération prochaine a été reportée par les FARC alors qu'elle devait avoir lieu hier dimanche 30 décembre.

"Nous ne savons toujours pas en quel lieu de Colombie se fera la libération des trois otages des Farc", a déclaré depuis Caracas le coordonnateur vénézuélien de l'"opération Emmanuel" désigné par Hugo Chavez, Ramon Rodriguez Chacin. Or, sans ce renseignement, l'opération de récupération des otages ne peut avoir lieu. "La libération va se produire dans les prochains jours, mais je ne peux pas vous dire quel jour. Il n'y a pas de délai déterminé", a ajouté Ramon Rodriguez Chacin.

"Dans le cas où cela prendrait trois, quatre ou cinq jours de plus pour des raisons de sécurité [des FARC], cette opération pourrait s'effondrer et il faudrait alors penser à une autre solution", avait pourtant prévenu Hugo Chavez, le président vénézuélien, samedi dernier au soir.

Les familles des otages attendent elles depuis jeudi à Caracas la libération de leurs proches. Pour Clara Gonzales de Rojas, la mère de Clara Rojas, "s'il faut un jour ou deux de plus, cela n'a pas d'importance. Ce qui compte, ce n'est pas le temps, mais le soin apporté au succès de l'opération par les gouvernements vénézuélien et colombien" .

Hugo Chavez lui, s'en est pris aux Etats-Unis, "avec leurs espions, leurs avions, ils cherchent la déstabilisation et la guerre. Ils ne veulent pas la paix et se moque d'une vie humaine", a-t-il déclaré, estimant que "des gens misent sur un échec" de l'opération.





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