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L'hépatite C

Rédigé par CHERIF Myriam | Mardi 5 Novembre 2002

Responsable de 20% des hépatites aiguës et de 70% des hépatites chroniques,l'hépatite C reste un souci pour l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé). De plus, les risques d'évolution vers une cirrhose ou un cancer primitif du foie sont particulièrement élevés.



Responsable de 20% des hépatites aiguës et de 70% des hépatites chroniques, l’hépatite C reste un souci pour l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé). De plus, les risques d'évolution vers une cirrhose ou un cancer primitif du foie sont particulièrement élevés.

Symptômes
L'agent responsable de la maladie est le HCV (Hépatite C Virus).Les symptômes: nausées, fatigue, douleurs de l'hypochondre droit, sont peu évocateurs; ce qui rend le diagnostic difficile. D'autant plus que seuls 50% des malades se savent atteints.

Evolution de la maladie
Chez les patients n'ayant pas éliminé le virus de leur organisme, l'hépatite devient alors chronique. Pour 30% d'entre eux, la maladie évolue vers la cirrhose, facteur de risque important de cancer primitif du foie. Par ailleurs, la cirrhose est la première cause de greffe de foie en Europe. Le tabac, l'alcool et l'excès de poids sont des facteurs aggravants de la maladie.

Transmission
Elle se fait selon différentes voies:
- chez les patients transfusés, ayant subi une opération chirurgicale, un séjour en réanimation, un accouchement difficile, une greffe de tissu ou d’organes avant le 1er mars 1992 (le virus n'ayant été découvert qu'en 1989) ;
- par voie intraveineuse, chez les toxicomanes (80% des cas);
- transmission nosocomiales (dans les hôpitaux) à cause de différentes procédures invasives telles que les techniques d'hémodialyse, d'endoscopie digestive...
- sexuellement, dans moins de 5% des cas.
Récemment, des contaminations via l'utilisation d'aiguilles non suffisamment stérilisées lors de séances de tatouages ou de piercing ont été recensées.

Traitement
Il n'existe pas encore de vaccination disponible mais des essais sont en cours d'étude. On attend toujours la chronicité de la maladie pour traiter le patient (présence stable du virus dans l'organisme).




 





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