Tout commence le 23 avril par un banal inventaire effectué à l'Institut du monde arabe par un magistrat de la Cour des comptes. Accompagné d'un huissier, tous deux découvrent deux pièces verrouillées et suspectes, aussitôt mises sous scellées.
Ils découvriront au total près de 250 oeuvres non répertoriées. A cela s'ajoute la disparition de 78 oeuvres d'art contemporain et d'art islamique, un total estimé à à 170 000 euros.
Alerté par deux lettres de la Cour des comptes le 26 avril, le président de l'IMA, Dominique Baudis, s'est dit attéré par une telle nouvelle et a de suite porté plainte contre X.
Brahim Alaoui, directeur du musée depuis 23 ans, a été mis à pied. Il sera convoqué le 29 mai pour s'expliquer sur ces dysfonctionnements.