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Monde

Durban II: Rama Yade défend la participation de la France

| Lundi 23 Mars 2009

La secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme a défendu, ce week-end à Rennes, la participation de la France à la deuxième Conférence internationale sur le racisme. Durban II devrait se tenir à Genève, en Suisse, du 20 au 24 avril prochain. Les discussions préparatoires ont été marquées par le retrait de plusieurs pays, parmi lesquels les Etats-Unis et Israël. L'avant-texte a été jugé inacceptable.



Durban II: Rama Yade défend la participation de la France
La deuxième édition de la Conférence internationale sur le racisme (Durban II) continue de diviser avant même son ouverture prévue le 20 avril prochain à Genève. Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme a estimé, ce week end, que la France devait s’y rendre « coûte que coûte » rapporte Libération qui organisait les débats des Rencontres de Rennes. Selon elle, la France doit « rester et se battre ».


Alors que, les Etats-Unis, Israël, le Canada et l’Italie ont annoncé leur retrait, la participation de la France ne se fera pas sans réserves. La secrétaire d’Etat reste méfiante quand au contenu du texte préparatoire qu’elle estime être trop proche de celui de 2001. « Nous restons dans la conférence, mais si nous sentons que ce n’est pas possible, nous en tirerons les conséquences et nous nous retirerons, non sans avoir expliqué les raisons de ce retrait, non par renoncement, non par défaitisme, mais parce que nous auront tout essayé » a-t-elle déclaré.


Au cœur de la polémique, la première mouture du texte préparatoire d’une soixantaine de pages jugé inacceptable par les pays occidentaux. Le projet de document final, plus consensuel, a été débarrassé des points de controverse qui opposaient les pays occidentaux, les pays arabo-musulmans et africains : la diffamation des religions, des propos jugés antisémites contre Israël, la notion de réparations liées au colonialisme, entre autres. Le document de 17 pages a été remis mardi dernier aux différents groupes régionaux. Il constitue, selon le comité d’experts mené par le Russe Youri Boychenko « une base de travail », « acceptable pour la plupart des Etats ».




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