C’est à l’appel de l’Association Laurette Fugain que plusieurs milliers de personnes se sont réunis ce dimanche en début d’après midi afin d’effectuer une marche pour promouvoir le don de soi.
Suite au décès tragique de Laurette Fugain, jeune fille âgée de 22 ans atteinte d'une leucémie aigûe, sa mère, Stéphanie Fugain, crée cette association en septembre 2002. Pendant le temps où sa fille était hospitalisée Stéphanie s’est rendu compte du manque d’informations et d’actions dont le public faisait preuve vis-à -vis du don de plaquette et de moelle osseuse. Parce qu’ « il est difficile de voir mourir un être humain parce que d’autres n’ont pas su qu’ils pouvaient la sauver », Stéphanie Fugain, informe régulièrement sur la nécessité absolu de faire don de ses plaquettes.
Les plaquettes sont en effet des cellules présentes dans le sang et qui favorisent la coagulation. Lorsqu’un traitement anti-leucémique du type de la chimiothérapie est administré à un patient, de nombreuses cellules sont détruites, dont ces fameuses plaquettes nécessaires à la survie du malade. « Elles jouent un rôle dans la coagulation du sang afin de prévenir ou de stopper une hémorragie. Comme les globules rouges elles peuvent êtres transfusées. » explique sans relâche Stéphanie Fugain. L’inconvénient majeure est que ces plaquettes une fois données, ne survivent que cinq jours environ, d’où la nécessité d’organiser les dons de manière continu.