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Côte d'Ivoire, espoirs et déceptions

Rédigé par Dramé Ibrahima | Samedi 22 Février 2003

Seydou Diarra, Premier ministre ivoirien s’est entretenu vendredi soir avec les rebelles ivoiriens. Il en ressort un certain optimisme du Premier ministre ainsi que du président français, qui a répété au cours du sommet France-Afrique le devoir d’une application « intégrale des accords de Marcoussis » De leur côté, les rebelles sont toujours aussi hostiles aux positions du président ivoirien qui n’entend pas confier des ministères de souveraineté aux rebelles.



Seydou Diarra, Premier ministre ivoirien s’est entretenu vendredi soir avec les rebelles ivoiriens. Il en ressort un certain optimisme du Premier ministre ainsi que du président français, qui a répété au cours du sommet France-Afrique le devoir d’une application « intégrale des accords de Marcoussis » De leur côté, les rebelles sont toujours aussi hostiles aux positions du président ivoirien qui n’entend pas confier des ministères de souveraineté aux rebelles.

 

Application des accords de Marcoussis

Le président français se dit très optimiste quant à la formation du gouvernement d’union nationale ivoirien. « Je souhaite pour ma part que ce processus (de Marcoussis, NDLR) aille à son terme, que le Premier ministre désigné et confirmé à l'issue de ce processus de réconciliation puisse, dans les plus brefs délais possibles, constituer son gouvernement et s'engager sur la voie de l'apaisement » a-t-il déclaré. Au cours du sommet France-Afrique, le président a également mis en garde M.Gbagbo en ce qui concerne les exécutions sommaires perpétrées par ses soldats.

 

Les rebelles toujours aussi hostiles.

« Nous avons estimé qu'il était urgent pour le peuple ivoirien et surtout pour le retour de la paix en Côte d'Ivoire que M. Gbagbo s'engage publiquement sur l'application intégrale des accords de Marcoussis »  a déclaré Guillaume Soro, un chef du principal mouvement rebelle. G.Soro exige l’application des accords de Marcoussis qui donneraient accès aux rebelles aux postes ministériels importants. Les jeunes patriotes ivoiriens fidèles à leur président contestent  des accords qui feraient entrer les rebelles à Abidjan.

 

L’antagonisme semble de plus en plus perceptible entre les mouvements rebelles et l’Etat ivoirien, la paix durable en Côte d’Ivoire est remise en cause. 

 





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