Outre les personnes décédées sous le choc de l'explosion, le nombre réel des victimes de cette catastrophe nucléaire reste difficilement déterminable. La lutte des chiffres s'opère entre les ONG et les organisations gouvernementales. Les Ukrainiens montent le nombre total de personnes affectées par les radiations a environ, cinq millions. L'ONU de son côté considérait en septembre 2005, que le nombre de décès avérés ou à venir dans la région à cause des cancers, se monte à 4 000 âmes. Greenpeace trouve cette conclusion "insultante pour les victimes", évaluant pour sa part à plus de 93 000 le nombre potentiel de morts suite à de nombreux cancer. De son côté, une étude scientifique britannique, rendue publique en avril, opterait pour une tranche allant de 30 000 à 60 000 morts. Outre les travailleurs de la centrale, de nombreux pompiers, soldats ou civils, « liquidateurs » venus éteindre le feu dans la centrale on été touché de plein fouet par les radiations et développent des cancers en tous genre, notamment celui de la tyroïde. Des malformations sont survenues sur de nombreux enfants nés durant cette période. La radioactivité ne se voit pas, mais elle tue ; dans la forêt proche de la centrale, tous les arbres ont péris en un mois après l'explosion. Le plutonium n'est pas biodégradable, il restera la durant 24 000 ans.
Le nuage radioactif a envahit dans la semaine suivant l'explosion toute l'Europe. Le gouvernement Français a eu une attitude rassurante, minimisant à l'époque le risque de ce nuage. Les cartes de la France diffusées en 1986 par le Service Centrale de Protection contre les Rayonnements Ionisants (CPRY) étaient fausses. La France, comme la plupart des pays européens, à vue passé au dessus d'elle une bonne partie du nuage radioactif.